BÉPOÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈ

Hum. J’y peux rien, « bépoè », ça me fait penser à « kapouéééé ». Mais c’est quoi, bépoè, me demanderez-vous ? C’est une disposition de clavier ergonomique, basée sur la méthodologie Dvorak, et adapté à la langue française. Et mon layout clavier depuis quelques semaines.

Ergonomique, ça veut dire entre autres que la majorité de la frappe se fait sur la rangée de base (celle du milieu), qui contient en l’occurence les caractères suivants : auie,ctsrnmç. Adapté à la langue française, ça veut dire entre autres que les caractères utilisés en français, y compris les majuscules accentuées et les guillemets typographiques, sont disponibles facilement.

Au niveau de l’apprentissage, je ne cacherai pas que c’est encore laborieux, Je suis toujours entre 20 et 30 mots par minute, c’est moins que ma vitesse en azerty, Mais ça s’améliore de jour en jour et j’arrive même maintenant à taper mes mots de passe en bépoè 🙂 (c’est le plus dur !)

Pour en savoir plus, il y a une foultitude d’infos sur le wiki du projet fr-dvorak-bépo. Merci les gens pour tout le boulot abattu autour de ce projet !

(Et pour les puristes, non, je ne fais pas encore ni apostrophe comme il faut, ni espaces insécables. Mais c’est mon choix, pas celui de mon clavier.)

Attention, girlie

J’adore cette fille. Je veux dire, déjà avant, son blog, j’aimais bien. Mais alors depuis qu’elle fait des vidéos qui expliquent tout bien comment qu’on pose du maquillage (skills dont j’ai un peu raté l’enseignement à l’école, hein), ben excusez le terme, mais je kiffe. J’ai même racheté un pinceau ce matin, fait un essai avec un fard assez coloré, et pour une fois pas tout effacé en trouvant que ça faisait clown ! Donc merci Hélène 🙂

Eldiz revient !

Je sais pas si vous vous souvenez d’Eldiz… « Les femmes créent un média pour que tout le monde en profite » ? « Le média par les femmes pour tous » ?

Bon, sous sa forme précédente « digg-like », il avait lourdement périclité au bout d’un moment. Donc, on a un peu changé la forme (c’est maintenant un WordPress avec Prologue), repeint les murs, et… TADAAAAAA ! La peinture est encore fraîche, les bugs ne sont pas à exclure :p

On espère que ça vous plaira. Nous on trouve ça bien, en toute modestie 🙂

It’s a kind of magic…

Pour ceux qui ne le savaient pas encore, il existe un seul truc pour lequel j’ai un comportement proche de la groupie de base : Queen. (À la réflexion Buffy rentre aussi probablement dans le champ depuis que j’ai acheté le Watcher’s Guide en 3 tomes, mais ne pinaillons pas.) Je connais la discographie raisonnablement par cœur, je souris quand du Queen passe à la radio, j’ai des envies de meurtre quand ladite radio coupe Bohemian Rhapsody, je dessinais des Queen dans tout un tas de polices (no pun intended) sur mes cahiers de lycéenne (parce que je savais pas dessiner, sinon j’aurais probablement dessiné ça…) Et Pierre me taquine régulièrement sur cette fois à Londres où je suis tombée en arrêt devant une statue de Freddie Mercury en oubliant complètement qu’il ne m’avait pas suivie en sortant du métro ! Ce soir là on a vu We Will Rock You, le musical, c’était super chouette, Et j’ai toujours dit que si j’avais un regret, c’était d’être née trop tard pour voir Queen en concert ! Faut dire, quand Freddie Mercury est mort, j’avais 10 ans et je ne savais même probablement pas qui il était.

Bref. Et puis j’ai appris que Brian May et Roger Taylor, respectivement guitariste et batteur de Queen, « reprenaient du service » avec Paul Rodgers en sortant un nouvel album et en partant en tournée, tournée qui avait le bon goût de s’arrêter à Zürich. Et là, je dois dire que j’ai hésité. Dans un sens, mon côté « groupie » me faisait dire que May et Taylor, ils pouvaient pas se planter, qu’ils allaient pas faire de la merde et que ça serait bien. D’un autre côté, mon côté « groupie » (on n’a pas dit qu’il était cohérent celui-là) me dit « Ouais mais quand même, c’est pas Freddie, ça va être moins bien, tu vas être déçue ». Et puis je me suis souvenue de mon émotion pendant le musical, qui est quand même une variation assez large des thèmes que je connais par cœur, Alors j’ai regardé sur Youtube les performances précédentes de Queen + Paul Rodgers, un peu pour me rassurer, et j’ai fini par prendre des billets pour le concert d’hier soir à Zürich.

Hier soir donc, nous sommes arrivés sur le coup de 18h45 au Hallenstadion de Zürich. Les places étant numérotées, on aurait pu se permettre d’arriver bien plus tard (début du concert à 20h, ouverture des portes 18h, mais apparemment surtout pour que les spectateurs de la fosse puissent se battre pour les places près de la scène !). Après avoir largement râlé de m’être fait chourer mon sac à dos et ma bouteille d’eau à l’entrée, le concert commence à 20h tapantes. Premiers tremblements, premiers éclairs, je glisse à Pierre « bon on a la réponse, pas de première partie ». Ouverture sur Surf’s Up…School’s Out!, chanson de l’album studio qui est sorti il y a deux semaines (et qui gagne donc le titre de « dernier CD que j’ai acheté en boutique »). Une légère « angoisse » de ma part : et si le concert n’était composé que de titres du dernier album ? Doutes vite dissipés à l’enchaînement sur Tie Your Mother Down.

Et là, ben ça part pour deux heures 15 de magie. Quelques temps morts sur des chansons de « pas Queen » (Bad Company ?), mais globalement… mythique. Un joli moment quand Brian May s’approche seul du bord de la scène, dit qu’il va chanter « une chanson d’un ami très cher qui n’a pas pu être là ce soir, Freddie Mercury » et demande à l’audience (en allemand 🙂 ) de chanter avec lui, et voir toute la salle entonner Love Of My Life – oui, définitivement cheesy, mais ça empêche pas l’émotion 🙂

Un moment énorme quand, toujours sur le tout devant de la scène (en T, avec un « podium » qui rentre dans la fosse, pour situer), Brian May dit « quand même, faudrait une grosse caisse… z’auriez pas ça sur vous ? » et que le staff fait monter ladite grosse caisse sur scène ; « bon et maintenant faudrait quelqu’un pour en jouer… » et que Roger Taylor revient sur scène… puis, après ’39, reste seul, fait l’andouille en tapant sur un instrument à cordes non identifié, enchaîne sur un solo magistral pendant que les éléments de batterie (une 2e, ils ont pas déplacé la principale quand même) arrivent les uns après les autres, le tout pour finir sur I’m In Love With My Car… énorme 🙂

Un moment que je n’ai pas apprécié… À un moment on voit une vidéo de Freddie Mercury sur scène, extrait de Wembley’86 (en tous cas avec le même tshirt :p), et un replacage de la version studio (ya pas de version live, c’était sur Innuendo…) de Bijou. J’ai trouvé ça… bon j’ai pas aimé. C’était pas trop mal fait hein, mais… je sais pas, j’ai trouvé ça gênant, je comprends pas bien pourquoi ils ont fait ça.

Par contre Bohemian Rhapsody avec le début en vidéo et repris par le groupe sur scène après était grandiose. Fin du concert dessus, très bien… avant les inévitables rappels, légers mais bien (je déteste quand j’ai l’impression que la moitié du concert est dans les rappels !), avec un final sur le tiercé gagnant We Will Rock You, We Are The Champions et le God Saves The Queen bien sûr ! Super impressionnant de voir des milliers de bras s’agiter et taper et cadence sur We Will Rock You

Quant à la performance de Paul Rodgers, je dis chapeau. C’était juste… bien. Parfois peut-être un peu trop d’accents « blues », mais dans l’ensemble bluffant – sans chercher à faire du Freddie Mercury, ce qui serait probablement une catastrophe. Il maîtrise le tournage de micro – à se demander s’il a pas été majorette dans une autre vie ! 🙂 Par contre Pierre m’a demandé en sortant ce que foutait Chuck Norris sur scène et c’est vrai qu’il y a une ressemblance amusante 🙂

Bref, je suis toujours née trop tard pour avoir vu Freddie Mercury sur scène, Par contre, hier soir, j’ai vu Queen sur scène.

Pour finir, le programme de la soirée (histoire de l’avoir dans un coin 🙂 ) :

  • Surfs Up…Schools Out
  • Tie Your Mother Down
  • Fat Bottomed Girls
  • Another One Bites The Dust
  • I Want It All
  • I Want To Break Free
  • C-Lebrity
  • The Stealer
  • Love Of My Life
  • 39
  • I’m In Love With My Car
  • A Kind Of Magic
  • Say Its Not True
  • Bad Company
  • Feel Like Making Love
  • Bijou
  • Last Horizon
  • Radio Gaga
  • Crazy Little Thing Called Love
  • The Show Must Go On
  • Bohemian Rhapsody
  • Cosmos Rocks
  • All Right Now
  • We Will Rock You
  • We Are The Champions

Feignasses Food Blog

(billet dupliqué sur o< cuisine)

Bon alors ya Kozlika, là, qui lance des trucs, et , et que même que ça envisagerait de prendre forme avec tout plein de gens qu’ils ont l’air bien.

Donc le principe : un blog de recettes pour feignasses, avec un process éditorial hyper-chiadé 🙂 Les recettes proposées doivent tenir en 7 minutes, hors cuisson (à ne pas avoir à surveiller bien sûr) et marinade éventuelle. Les plats uniques sont préférés, ça fait moins de boulot et moins de vaisselle.

Bref, si vous avez des recettes dans ce goût-là sous le coude et si vous n’avez pas peur que leur feignassitude et leur gourmettitude soient évaluées, on prend les contribs à ffb (at) kozlika (point) org. C’est facile, c’est pas cher et ya que notre reconnaissance à gagner :p

Irex Iliad – j’ai craqué !

À peine rentrés en Suisse que nous sommes déjà repartis à Paris (Pierre soutient sa thèse demain…) – mais j’en ai profité pour passer chez Orell Füssli, distributeur en Suisse des e-readers Irex Iliad.

Le machin était en vitrine avec une jolie étiquette de prix, 940CHF quand même (un petit 600 euros, au cours d’aujourd’hui). J’ai demandé à la madame à côté s’il y avait moyen de jeter un oeil dessus, elle a ouvert la vitrine et me l’a tendu. J’ai largement essayé le truc en boutique, essayé l’annotation, l’interface, bref joué avec. Les tests ont été concluants : je suis repartis avec, sous le regard amusé de ma copine Petra qui était venue avec moi :p

Donc, après quelques jours d’utilisation, je pense que le plus simple est encore d’en faire une liste d’avantages et d’inconvénients…

Avantages :

  • La lisibilité et l' »écran ». Franchement la qualité d’image est bluffante. Ça brille certes un peu en pleine lumière (mais l’écran reste très mat tout de même) mais en lumière indirecte on pourrait vraiment croire qu’ya une feuille de papier posée sur l’écran. Peut être un poil moins contrasté que du beau papier blanc, plutôt voir du papier recyclé pas très blanchi ; en tous cas pour le confort de lecture, de mon point de vue, c’est impeccable. Mais faut le voir pour le croire, c’est assez « perturbant » d’avoir un truc qui ressemble vachement à un écran, ou pas.
  • La fonction d’annotation. Tous les ereaders ne la proposent pas, mais c’est en ce qui me concerne très intéressant : je vais pouvoir arrêter de tuer des arbres en imprimant mes épreuves de relecture. Le stylet est raisonnablement précis (suffisamment pour la tâche en tous cas) et on peut sans problème écrire comme d’hab (faut se faire à une légère latence à l’affichage).
  • La configuration, complète et pas trop mal fichue.
  • L’ouverture de la plateforme : le source est disponible sur le site d’Irex, ainsi que la chaîne de compile, un SDK et tout ce qu’il faut.
  • Les formats pris en charge : mobipocket, PDF, texte, entre autres.
  • Les slots SD, Compact Flash et USB.
  • Le zoom du texte et des PDF.

Inconvénients :

  • Le prix. C’est cher, faut le dire.
  • La latence d’affichage. C’est pas des plus rapides. Ça reste très largement supportable, suffit de pas oublier de « tourner la page » deux lignes avant la fin de la page :p
  • Prend pas les cartes SDHC.
  • Moins utilisable qu’un bouquin au décollage et à l’atterissage d’un avion 🙂
  • monochrome (pas de couleur) mais ça c’est la techno qui veut ça !
  • le catalogue d’ebooks, qui devrait s’étoffer, mais bon, c’est déjà pas mal (j’aurai pas le temps de tout lire de toutes façons 🙂 )
  • le fait que la garantie saute quand on modifie le soft du machin : c’est ouvert, mais ya des limites. Bon, je dirais que c’est presque de bonne guerre, « si tu fais de la merde, assume ».

Pas encore testé :

  • la récupération des annotations sur les PDF.

Bref, l’un dans l’autre, chuis très contente de mon achat. Vala !

Kiva

À la suite du billet de Lawrence, j’ai pris le risque (limité, il paraît… on verra 🙂 ) de financer quelques projets.

Kiva est un organisme de microcrédit qui recense des entrepreneurs qui n’ont pas les moyens ou pas la possibilité d’emprunter de l’argent aux organismes de crédit locaux. Kiva propose donc aux internautes de se cotiser pour le prêt en question, qui est normalement remboursé à moyenne échéance (de ce que j’ai vu, les délais vont de 4 mois à 2 ans, à peu près). Kiva vient d’introduire les remboursements partiels : les prêts sont remboursés aux emprunteurs au fur et à mesure de leur remboursement par le créancier et non, comme auparavant, en une seule fois une fois que tout est remboursé.L’argent remboursé peut être récupéré ou, comme c’est apparemment souvent le cas, réinvesti pour d’autres entrepreneurs. De l’argent recyclable, quoi 🙂

Lawrence explique tout ça vachement mieux que moi dans la catégorie adéquate de son blog

Sur le principe, j’avoue avoir un vague malaise à « faire mon marché » parmi les projets à financer. Malaise raisonnablement dissipé par le fait que tous les prêts demandés sur Kiva ont été entièrement financés jusqu’ici… On peut aussi tousser un grand coup en voyant les taux d’intérêt des prêts consentis par les « fields partners » (les organismes locaux qui gèrent effectivement le prêt). Mais quand je vois par exemple un partenaire qui demande 20% d’intérêts alors que les taux moyens affichés pour le pays (la Tanzanie, en l’occurrence) sont de 120%…

Bref, je suis pas ENTIÈREMENT convaincue de faire quelque chose de bien. Mais… j’y crois.

Un billet pour parler de bouffe

Parmi les clichés répandus, nous avons « aux US, faut se battre pour bien manger ». J’avoue que j’ai tendance à pas être trop d’accord. J’ai toujours très bien mangé aux US, et ça s’est encore confirmé cette fois-ci. Petit résumé, donc :p

Les trucs que les américains savent définitivement faire :

  • Les steaks. Le steak aux US est quasimment universellement une valeur sûre. Enfin en tous cas je n’en n’ai jamais mangé un mauvais, ni même potable ou juste bon. Leurs steaks, ils déchirent et puis c’est tout.
  • Les burritos. J’adore les burritos. Va falloir que j’apprenne à en faire moi-même, parce que bon. Mention spéciale à Chipotle, que j’aurais bien aimé revisiter une dernière fois, et qui est probablement ce qui se fait de mieux dans le concept « fast-food ».
  • La purée. Ils font la purée avec la peau et en laissant des morceaux. Et en général en ajoutant quelques trucs dedans, ail, oignons, des fois bacon, bon. Et toute la purée que j’ai mangée là bas était excellente (je peux pas en dire autant en France où j’ai parfois été déçue) (non, j’ai pas de nom sous la main).
  • Le poisson. Bon ça, j’imagine que c’est un concept avec le fait que l’océan est pas loin 🙂 le poisson frais, ça aide, beaucoup. Mais en l’occurrence le poisson, à Mountain View, ben il est toujours frais. Que ce soit en sushis ou en plats, ou acheté au supermarché, que de la bonne expérience. J’ai redécouvert avec plaisir le flétan, par exemple.
  • Les cheesecakes. Encore un truc pas léger, mais qu’est-ce que c’est bon 😉
  • Les burgers. Je ne parle pas des machins bof et pas terribles des fast-foods. Je parle d’un vrai bon burger, bien chargé, avec un bon vrai steak dedans, plein de légumes et accompagnements… bon bref, un BURGER quoi.
  • Les cookies. J’ai un faible non négligeable pour les chocolate-chips cookies de Safeway, qui ont aussi un effet « madeleine de Proust » il faut bien le dire. Mais bon, même, tfaçons, les cookies, c’est bon.
  • Les beans. Le rayon de conserves de beans dans un supermarché par défaut est… intéressant.
  • Les bagels. Surtout au creamcheese et au lox. Je n’en n’ai mangé qu’un, à l’aéroport de SFO en rentrant – il était temps 😉 Nettement moins omniprésent qu’à New York, le bagel, ce qui a une certaine logique.
  • Importer les trucs qu’ils savent pas faire. Pas de problème pour trouver du fromage 😉 Par contre les rillettes, pas trouvé.

Les trucs que les américains, ils ont du mal avec :

  • Les légumes. Sérieusement, les haricots verts, ÇA DOIT PAS ÊTRE CROQUANT. Le brocoli et le chou-fleur, ça PEUT s’envisager, mais les haricots verts, vraiment, non.
  • Le chocolat. Bon, je suis biaisée, j’habite en Suisse. Mais sérieusement, le chocolat américain, bof. Ils ont des trucs intéressants, genre du chocolat avec des grains de sel dedans. Et des trucs franchement dégueulasses, genre le chocolat au bacon.
  • La flotte. J’aime pas boire de l’eau de piscine au robinet. Quoi que c’était nettement moins pire cette année en Californie qu’il y a quelques années au Colorado.

Je ne me prononcerai pas sur le café, sinon je vais perdre toute crédibilité. Parce que globalement, le café américain, oui, il est léger. Est-il mauvais pour autant ? Je trouve pas. Il m’est souvent arrivé, en France ou en Suisse, de grimacer en disant « bleh, il est consensuel, le café ». C’est généralement pas un compliment. Je crois pas l’avoir dit une seule fois en six semaines aux US. Le café est léger, mais raisonnablement goutû tout de même. Bon après, je ne me définis définitivement pas comme compétente en café ; déjà, je le sucre, alors… en fait j’ai pas à m’exprimer dessus, il paraît :p

Bon, j’ai dû oublier des trucs… Je note évidemment que ya nettement pas mal de trucs « pas vraiment healthy » dans la colonne 1, et que les légumes sont dans la colonne 2 😉 Bref, ya clairement moyen de prendre du poids là bas, d’autant plus que les portions de restau sont _grandes_ (voire trop grandes) – et d’ailleurs j’ai pris trois kilos. Mais venez pas me dire que la bouffe aux US est dégueulasse : on y mange très bien :p

Goooood morning jetlaaaaag !

Bon, il est 6h20, je suis levée depuis pas loin d’une heure… Le jetlag, c’est bon, mangez-en. Ou pas.

Le vol de retour hier s’est bien passé. Continental nous a gentiment fait payer 50$ de surpoids, pour 40 kilos de bagages à deux (la limite d’un bagage est de 23 kilos, et apparemment le concept « oui je sais bien que j’en ai un lourd, mais j’en ai un super léger regardez ! » ben ils s’en foutent). Bref, un vol sans histoire. Ah, si, grâce à moi nous avons eu trois heures pour faire les 100m de la correspondance à Newark (au lieu d’une heure et demie si on avait pris l’avion d’après à SFO, ce qui nous aurait évité de nous lever à (GASP) 3h30). On en a profité pour aller bouffer un dernier burrito.

On s’est posés à Zürich vers 9h du matin hier, on est rentrés, on a défait les sacs, fait les courses et fait une sieste ! Bon, j’ai un peu abusé sur la sieste, ce qui explique peut-être pourquoi je suis debout à cette heure-ci. Et là j’attends que Pierre soit réveillé pour pouvoir faire un ramdam pas possible avec la machine à café… 🙂

EBOUCOUTROTOT

Bon, il est 3h36 du matin, l’avion décolle à 7h, Pierre est sous la douche… si tout se passe bien dans moins de 24h nous sommes de retour dans nos pénates ! après deux suspenses insoutenables hier : « Mais où est ma sacoche avec mon portefeuille, mon passeport, mes cartes bleues et tous mes moyens de prouver mon identité ? » (elle était restée au starbucks la veille, ouf, et ils me l’ont rendue, double ouf), ainsi que « Comment ça, les vols de tous les États-Unis sont perturbés à cause d’une panne informatique et les avions ne sont plus censés enregistrer de plan de vol avant que ça soit rétabli ?? » (normalement c’est à peu près réglé, hier soir yavait toujours des retards sur les trois aéroports de NYC, mais plutôt à cause du temps, selon CNN… bon on verra bien !) (oui, on passe pas Newark).

Bref, on a tout rangé hier, un peu lutté pour tout faire rentrer dans les valises, on angoisse un peu pour le poids et on espère ne pas avoir à redispatcher à l’aéroport… et sur ce Pierre a fini sa douche, donc je vais y filer, et à plus tard les amis ! :p