En vrac

640px-Vis_en_vracHop, j’ai décidé que maintenant le dimanche c’était l’heure du En Vrac, c’est-à-dire tous les machins-trucs plus ou moins divers que j’ai lus/vus dans la semaine sur les internets, et sans forcément d’ordre particulier à part « c’est dans cet ordre là que j’ai fait la liste à partir de sources diverses » (et j’ai regroup des trucs qui allaient ensemble, histoire de rendre l’ordre du reste encore plus étrange).

  • Elon Musk: The World’s Raddest Man et de ses usines – en anglais : un article intéressant à propos d’Elon Musk, le CEO de Tesla et de SpaceX
  • Une vidéo de l’usine Tesla – qui vient en lien de l’article précédent – le commentaire est en anglais, mais les robots sont cool dans toutes les langues
  • Des trucs sur Git – les deux articles sont assez complémentaires, le premier est très pratique et très « survie », le deuxième part plus dans les détails, y compris de certaines commandes du cœur de Git:
  • Natacha qui fait un article sur ce qu’elle trimballe au quotidien – en français – il est probable que j’en fasse autant à un moment quelconque
  • Les pages Wikipedia sur lesquelles j’ai passé un peu de temps
    • Volterra’s_function – en anglais – je connaissais pas le concept de fonction dérivable dont la dérivée n’est pas Riemann-intégrable… « mind: blown », ou à peu près
    • Système éducatif suisse – en français – me suis retrouvée là-dessus après une discussion sur IRC, ça varie pas mal par rapport à la France, et en plus ça dépend des cantons
  • Des trucs Android: Netrunner divers
  • T’as la frite ? j’ai la patate ! – en français, un article sur La Vraie Frite Belge, photos à l’appui
  • eAutoindex – en allemand, j’ai appris cette semaine que le registre des immatriculations de voitures était public, et que le registre du canton de Zürich était interrogeable gratuitement en ligne… C’est apparemment possible de se désinscrire du registre (m’en fous, maintenant, j’ai plus de voiture 😉 ).
  • Algorithm combines videos from unstructured camera arrays into panoramas – en anglais – « atta, on va prendre 15 vidéos en même temps, on va les coller toutes ensemble et ça va faire des trucs qui roxent »
  • What is an isochrone map? – en anglais – un billet avec des cartes, des voyageurs et des couleurs
  • Under the hood: Facebook’s cold storage system – en anglais – un survol assez général du système de stockage du « vieux contenu » de Facebook (l’exemple qu’ils donnent, la photo postée il y a des années, qu’on veut garder, mais pas forcément dans les données les plus accessibles) – toujours rigolo de considérer les problèmes à ce genre d’échelle.

Élections législatives en Suisse – un doux bordel…

Cette année, pour la première fois, les français à l’étranger élisent des députés à l’Assemblée Nationale. Je dépends de la 6e circonscription, celle de Suisse/Liechtenstein, et nous avons un splendide 21 candidats parmi lesquels choisir (joie.)

À titre, je suppose, de test, trois options nous sont proposées pour voter :

  • le vote à l’urne au consulat
  • le vote électronique par Internet
  • le vote par correspondance

Je ne rentrerai même pas dans le débat du vote électronique par Internet, ya plein de gens qui en causent mieux que moi, mais il n’a jamais été question pour moi de voter par ce biais. Il y a plein d’arguments contre, voir par exemple le débat sur linuxfr qui en donne déjà un certain nombre.

Le vote par correspondance est… de mon point de vue à peine moins douteux – moins de failles « techniques » peut-être, mais niveau « garantie que mon vote à moi se retrouve dans l’urne et compté », c’est douteux.

Là-dessus, on peut pas vraiment dire qu’ils nous facilitent les choses non plus. J’ai reçu l’enveloppe de vote aujourd’hui (elle est datée du 15, pas de cachet de la poste sur l’enveloppe) ; si je veux que mon bulletin soit pris en compte, il faut qu’il arrive au consulat avant vendredi (après-demain, donc) à midi. J’aime beaucoup la poste suisse et l’envoyer en prioritaire devrait garantir que ça arrive à temps, mais c’est limite. Le courrier que j’ai reçu donne également des instructions pour le vote par Internet, fermé depuis hier midi. Bon, vu le spam qu’on a eu par ailleurs sur le sujet, je veux bien laisser passer ça.

Sur les 21 candidats, j’ai reçu 16 professions de foi et 14 bulletins. A priori, c’est pas vraiment un problème (je me suis renseignée après avoir râlé) ; j’ai même appris que, toujours a priori, on peut imprimer ses propres bulletins de vote pour autant qu’ils répondent aux spécifications légales (papier blanc, format kivabien, nom lisible, tout ça). D’autant plus que l’impression des bulletins est à la charge des candidats ; je présume qu’il en est de même pour les professions de foi (mais j’ai rien trouvé sur le sujet). Cela dit, une liste complète de tous les candidats et de leur affiliation me paraîtrait au moins… chais pas, une bonne idée ?

Bref, si je veux voter par correspondance, il faut que j’aille à la chasse aux professions de foi manquantes, que je me lise les 21, qu’éventuellement j’imprime un bulletin de vote au bon format, que je fasse une copie de ma pièce d’identité pour la mettre avec dans l’enveloppe extérieure, que je poste tout ça, que ça arrive dans moins de 48h au consulat, et avec un peu de chance mon vote sera pris en compte.

Bref, dimanche, j’irai mettre un bulletin dans l’urne transparente au consulat.

Un peu de tourisme autour de Zürich

Pierre et moi sommes assez pantouflards tous les deux, il faut bien le dire… On profite cependant des visiteurs pour explorer un peu plus le coin ! Un petit billet pour résumer ce qu’on peut faire à pas trop loin 🙂 Le tout est accessible en train ou transports en commun de manière générale, on va pas non plus prendre la voiture, ça va pas non ? Je cause pas du ski, je skie pas, pis on est en mai.

  • La visite de la ville, bien sûr. Points classiques : la gare, la Bahnhofstrasse, le Zeughauskeller (saucisse au mètre, bœuf à l’épée et bière flambée, sans oublier un vacherin qui tue des chatons), la vieille ville, les églises Fraumunster (et ses vitraux de Chagall très jolis) et Grossmunster (et ses deux tours), les bords de la Limmat, le lac.
  • À Zürich, on peut aussi monter sur l’Uetliberg, le sommet de la ville, avec un panorama spectaculaire sur la ville. L’option flemme est de prendre le S10 à la Hbf (et à côté de chez nous, pratique) qui arrive quasimment au sommet. L’option moins flemme est de descendre à pieds – les chemins de rando sont nombreux mais parfois assez raides (et plein de gravillons). L’option courageux est de monter ET descendre à pieds, ça on n’a pas fait 🙂
  • À un quart d’heure de Zürich, on trouve Baden, ville thermale, avec des bains intérieurs et extérieurs fort sympathiques : il paraît que ce sont les bains thermaux les plus riches en minéraux de Suisse. Sympa pour se reposer un peu 🙂 (de Zürich Hbf, prendre le train pour Baden, et suivre Thermalbaden, c’est fléché depuis la gare)
  • À une demi-heure de Zürich, à Pfäffikon (attention il y a deux Pfäffikon dans le coin, un dans le canton de Zürich et un dans le canton de Schwyz, on parle du deuxième ici), il y a le parc aquatique Alpamare. Bains divers (bain normal avec bubulles, bain thermal avec eau iodée/salée, bassin avec un courant plus ou moins fort selon l’heure et piscine à vagues) et toboggans qui arrivent dans une quantité plus ou moins importante de flotte, empruntables avec ou sans bouées selon les toboggans. Super sympa, mais la cafèt est évitable. Prendre le S2 jusque Pfäffikon SZ, puis le bus à la gare (le bus indique Alpamare).
  • À une petite heure de Zürich, Luzern (Lucerne). La ville est agréable avec son lac, sa rivière, ses ponts en bois et sa Wasserturm. On a mangé deux fois au Nix’s in der Laterne, c’est plutôt pas mal mais assez long. Ils parlent français, un avantage non négligeable.
  • À Luzern, on peut aussi monter sur le Pilatus, la montagne locale qui culmine à plus de 2100m. Pour monter, deux possibilités en gros : le téléphérique et le train à crémaillère. Le téléphérique est en deux parties : une première en œufs panoramiques de 4 places, une deuxième en grosse cabine rapide qui amène tout en haut. Pour ce moyen de transport, prendre le bus n°1 à Luzern Hbf direction Kriens, s’arrêter à Linde/Pilatus. C’est fléché ensuite. Le train à crémaillère est, il paraît, le plus raide du monde avec une pente à 48%. Il n’est ouvert que de mai à novembre. Pour aller chercher le train, prendre le S5 à Luzern Hbf et descendre à Alpnachstad. En haut, divers chemins de rando relativement faciles permettent de se balader un peu au sommet. Attention, c’est très glissant en hiver et les barrières ne sont pas des plus rassurantes. Le site web du Pilatus indique quels sont les chemins ouverts pour la journée.
  • Entre Baar et Zug, les Höllgrotten sont deux cavernes plutôt sympa. Une des particularité est qu’elles ont été inondées longtemps et qu’elles le sont maintenant vachement moins ; les formations calcaires sont donc pas des plus classiques. On peut descendre depuis Zug ou depuis Baar. Depuis Zug, le bus n°2 amène à l’arrêt Lorzentobelbrücke, c’est ensuite fléché et assez raide. Depuis Baar, le chemin est plus long mais nettement plus plat. C’est raisonnablement fléché aussi.

Voilà voilà. Ya encore bien des choses que nous n’avons pas encore faites, plus ou moins loin et plus ou moins dans les environs. Il y a de nombreux bateaux sur le lac de Zürich, pour des parcours durant d’une heure et demie à sept heures. Il paraît que les chutes du Rhin à Schaffhausen sont sympa aussi, mais une partie des accès semble en travaux et assez mal documentée, donc on attend que ça se calme pour aller y faire un tour.