#balisebooks suivant

34357122Reprenons. Je suis toujours à la bourre mais je me soigne, et donc voilà ma moisson de bouquins jusque mi-août, à peu près 😉

A Beautiful Mind – Sylvia Nasar (Un Homme d’exception, en français) – une biographie de John Nash, mathématicien dont les travaux les plus connus ont donné lieu au domaine de la théorie des jeux (et pour lesquels il a reçu le prix Nobel d’économie). Nash était aussi selon toutes probabilités schizophrène (apparemment c’est pas si clair que ça, mais c’est probablement une première approximation raisonnable). Le film du même nom est inspiré du bouquin ; les deux sont plaisants, même si pas forcément pour les mêmes raisons (le film est plus « divertissant », le bouquin est plus « intéressant »).

The Hundred Thousand Kingdoms – N.K. Jemisin (Les cent mille royaumes, en français) – le premier tome de l’histoire de Yeine, qui se retrouve à l’insu de son plein gré dans la course à l’héritage du trône de son grand-père, dans un environnement où la plupart de ses congénères (et de sa famille) veut sa perte et où il est apparemment courant de croiser des dieux dans les couloirs et les rues sombres. J’ai souvenir en avoir beaucoup apprécié la lecture (et avoir eu du mal à l’abandonner) ; mais six mois plus tard je ne m’en souviens que peu.

Knit One, Girl Two – Shira Glassman (pas encore de traduction française) – de la romance horriblement choupinou entre une fille qui teint de la laine pour la redistribuer façon « pelote du mois » et une artiste peintre dont les tableaux se retrouvent très inspirants pour la teinture de la laine en question. Très choupinou. Et fluffy.

Kitchens of the Great Midwest – J. Ryan Stradal (Les cuisines du grand Midwest, en français) – un roman qui s’apparente plus à une suite de chapitres chronologiques, narrés dans des perspectives différentes, dans lesquels un personnage nommé Eva apparaît toujours de manière plus ou moins franche. Eva a un sens du goût très développé dont elle tire profit de son enfance à sa carrière ultérieure de chef, et tout le roman se raccroche, d’une manière ou d’une autre, à la nourriture et à la cuisine. Plutôt sympa à lire.

Less – Andrew Sean Greer (pas encore de traduction française) – l’histoire d’Arthur Less, presque cinquante ans, qui vient de se faire refuser son troisième roman par son éditeur, et dont l’ex vient d’annoncer son mariage… à quelqu’un d’autre. Du coup, Less fait le seul truc qui lui paraît raisonnable : il a une pile d’invitations à des événements divers tout autour du monde, donc il les accepte toutes et se met en route. C’est drôle, c’est touchant, c’est souvent bien vu, bref c’est très chouette.

The Bell Jar – Sylvia Plath (La Cloche de détresse, en français) – un « classique » de la littérature américaine, qui est essentiellement l’histoire d’Esther qui, presque du jour au lendemain, sombre dans une dépression profonde. Pas gai, pas forcément hyper mémorable d’un point de vue « histoire », mais une qualité d’écriture phénoménale et un bouquin que je suis contente d’avoir lu.

Starless – Jacqueline Carey (pas encore de traduction française) – un de mes auteures préférées revient avec un roman indépendant (parce qu’il ne fait pas partie d’un univers établi et n’a pas vocation à avoir de suite), l’histoire de Khai, dont la naissance prédestine à protéger la princesse Zariya. Khai rejoint un ordre de guerriers qui l’éduque et l’entraîne, et finit par rentrer au service de Zariya au moment où un ancien dieu peu choupi commence à faire des vagues. De la bonne fantasy fort satisfaisante.

L’Appart: The Delights and Disasters of Making My Paris Home – David Lebovitz (pas encore de traduction française) – les tribulations de David Lebovitz à Paris lors de l’achat de son appartement parisien, à ne pas lire quand on fait des travaux ! (Ou peut-être à lire pour se rendre compte que ça pourrait être pire). Très drôle, mais probablement « drôle a posteriori » plus que dans l’instant (où ça a quand même dû être assez dur :/ ).

Record of a Spaceborn Few – Becky Chambers (pas encore de traduction française) – le troisième tome des Wayfarers qui, comme le deuxième, n’a qu’une connection extrêmement lâche avec le premier, mais qui garde cette qualité de « chocolat chaud littéraire ». On y suit des tranches de vie de plusieurs personnages qui font tous partie de la Flotte d’Exode – la Flotte qui a quitté la Terre il y a bien longtemps, et qui ne fait plus subsister qu’une petite minorité de la population galactique terrienne. Dans la droite lignée des deux précédents, peut-être plus du premier que du deuxième, et probablement plus contemplatif aussi. Becky Chambers est pour sûr quelqu’un dont je vais continuer à suivre les publications de très près. (J’ai PEUT-ÊTRE commencé Record of a Spaceborn Few le jour de sa sortie. PEUT-ÊTRE.)

The Reality Dysfunction – Peter F. Hamilton (Rupture dans le réel, en français, publié en deux tomes Genèse et Émergence) – un monstre de bouquin (1200+ pages) qui n’est que le premier tome d’une trilogie. Du bon gros space opera qui tache, avec plusieurs histoires a priori disjointes qui finissent par se rejoindre – entre autres, la direction d’un habitats bio-technologique qui orbite dans un coin, et la colonisation d’une planète paumée tendance jungle hostile – et ça, c’est avant que les emmerdes commencent pour de vrai. J’ai vraiment bien aimé – il y a définitivement suffisamment de contenu et d’épique pour justifier les 1200+ pages sans s’ennuyer. Quelques éléments franchement dérangeants (qui paraissent parfois assez gratuits ?) mais une histoire solide avec des personnages mémorables (on admettra que Joshua est un peu un Marty Stu) et une construction d’univers impressionnante. Je crois que j’aurais plus apprécié en deux bouquins de 600 pages plutôt qu’un seul, j’aurais pu faire avec une pause (techniquement, j’ai lu un autre bouquin au milieu de celui-là, mais c’est pas pareil) et potentiellement avec un « Précédemment, dans The Reality Dysfunction… » ou deux 😛

S’il ne fallait en lire qu’un… argh, difficile. Je crois que je vais dire Starless, qui a l’avantage (?) sur mes autres candidats d’être un tome unique.

#balisebooks pré-solstice d’hiver

imagesOn refait un round de #balisebooks avant Noël ? C’est parti. C’est probablement le dernier de l’année, ne nous leurrons pas 😉

1Q84 – Haruki Murakami – techniquement, j’en ai lu les trois tomes, mais vu que c’est vraiment la même histoire qui continue sur trois tomes, je vais en parler en un seul morceau. Bon, je sais pas où classer ce bouquin – on va dire « littérature générale avec une partie non-nulle de fantastique et de policier » ? L’histoire commence avec Aomame, qui découvre des trucs qui sont pas tout à fait cohérents avec ce qu’elle sait du monde. Parallèlement, Tengo se fait recruter pour un projet de réécriture étrange par un copain éditeur. Voilà, c’est essentiellement la situation de départ, et le reste appartient au bouquin. J’ai globalement bien aimé, mais j’ai un peu grommelé quand à la fin du deuxième tome j’ai vu qu’il en restait un troisième qui continuait la même histoire – à la fin, ça tire un peu en longueur. Pas qu’il y ait pas de quoi faire un truc de cette longueur là, c’est vraiment une question de « c’est pas le bouquin, c’est moi » – je sais pas si j’ai encore le goût à passer trois semaines de suite sur un bouquin 😛 (Et quant à savoir pourquoi j’ai lu la traduction anglaise plutôt que la française d’un bouquin japonais… on va dire que c’est par économie parce qu’elle était moins chère ?)

Dark Matter (même titre en français) – Blake Crouch – Jason, prof de physique, se fait casser la figure et se réveille dans un monde où sa femme n’est pas sa femme, son fils n’est jamais né, et il est considéré comme un génie de la physique – situation qui le chagrine assez, en fait. Un chouette thriller-de-SF, j’ai bien aimé.

The Paper Magician (pas encore de traduction française) – Charlie N. Holmberg – ça commence par l’histoire d’une gamine qui va à l’insu de son plein gré étudier la magie de papier alors qu’elle, ce qu’elle voulait faire, c’était étudier la magie qui fait marcher les armes à feu. Donc elle râle beaucoup, elle apprend évidemment que le papier y’a du potentiel tout de même, et les choses partent en sucette de manière prématurée et dramatique. Lisible, étonnamment gore par moments, j’ai le suivant sur mon Kindle parce que toute la série était à un prix dérisoire, donc il finira peut-être lu à un moment, mais « meh. »

Turtles All The Way Down (Tortues à l’infini) – John Green – j’aime bien John Green, comme je l’ai probablement dit il fait du John Green mais il le fait bien alors ça va. C’est l’histoire d’Aza, une lycéenne qui se retrouve accidentellement à enquêter sur la disparition du millionnaire du coin, qui se trouve aussi être le père d’un de ses amis d’enfance. Aza a aussi un trouble obsessionnel compulsif qui a un impact certain sur sa vie. Quelque part, l’histoire est presque un prétexte à l’exploration du personnage d’Aza, mais le tout tape très (parfois trop) juste. Hautement recommandé, mais attention aux nombreux feels 😉

The Girl on the Train (La Fille du train) – Paula Hawkins – un thriller qui m’a pas laissé d’impression impérissable, à part que tous les personnages sont affreux, pas un pour rattraper l’autre, et que j’ai eu du mal à croire pas mal de choses dedans. C’était pas mauvais en soi, on veut savoir la suite, tout ça, mais on en sort pas fondamentalement plus optimiste sur la condition humaine.

The Glittering Court (pas encore de traduction française) – Richelle Mead – un truc un peu bizarre à la croisée entre le roman « historique » et la fantasy – mettons « fantasy historique » ? Adelaide est une comtesse, mais ça lui plaît pas plus que ça d’être une comtesse, alors elle se fait passer pour une de ses domestiques et se fait enrôler au Glittering Court (la Cour Scintillante ?) qui « transforme » des jeunes filles de basse extraction en femmes du monde – ou du moins en approximations raisonnables – dans le but de les marier dans le Nouveau Monde. Raisonnablement lisible, on va dire. Les deux autres tomes de la série racontent apparemment la même histoire du point de vue de deux autres personnages ; il reste suffisamment de secrets et de non-dits pour que j’envisage d’en lire un deuxième, sinon les trois.

Astérix et la Transitalique –  Jean-Yves Ferri et Didier Conrad – l’Astérix de l’année, où se déroule une course de chars destinée à redorer le blason des routes de l’Empire romain. Un scénario un peu léger, mais j’ai éclaté de rire à plusieurs moments, ce qui est tout de même le principal.

Sourdough (pas encore de traduction française) – Robin Sloan – quand j’ai parlé de ce bouquin à Pierre, il m’a dit « tu lis des bouquins de hipster ». Je confirme. Le plot : Lois est ingénieur dans une boîte de San Francisco qui fait des robots, et hérite par un concours de circonstances d’un levain. Donc elle commence à faire du pain. C’est wholesome, avec juste assez de bizarre mignon, et j’ai jamais eu autant envie de bouffer du pain au levain de ma vie. (Croumch.) J’ai vraiment beaucoup aimé les premiers 80%, mais j’ai trouvé la fin pas à la hauteur.

Wenn die Haut zu dünn ist (pas encore de traduction française. Ni anglaise, d’ailleurs.) – Rolf Sellin – un bouquin à propos d’hypersensibilité. Quelques points valides mais qui manquent de practicité, une dose non-nulle de bullshit ésotérique. Eh.

Artemis (même titre en français) – Andy Weir – Andy Weir est l’auteur de The Martian que j’avais adoré, et j’attendais évidemment beaucoup d’Artemis. Artemis se passe dans la colonie lunaire du même nom, et on y suit Jazz, qui survivote vaguement principalement grâce à son activité de contrebande, jusqu’au jour où on lui propose le coup du siècle. Bon. C’est pas au niveau de The Martian. J’ai bien aimé, mais j’ai pas adoré. Le world-building est chouette, j’avais une bonne idée mentale d’Artemis et de la manière dont ça tournait. Les persos, surtout secondaires, sont assez peu mémorables. C’est sympa, mais pas grandiose, quoi.

Echo, the complete edition (pas encore de traduction française) – Terry Moore – dans le peu de comics dont j’ai une copie, il y a Strangers in Paradise, du même Terry Moore. Du coup, j’avais commencé Echo il y a plusieurs années avec le premier tome ; je suis tombée sur l’intégrale à Essen et j’ai craqué. Echo commence par une tragédie : une femme équipée d’un jetpack se prend un missile. La combinaison qu’elle porte tombe en petits éclats sur le désert en-dessous. Dans le désert en-dessous, il y a Julie, qui récupère sur sa peau une partie de la combinaison en question. Ça part évidemment en sucette. J’ai beaucoup apprécié la lecture d’Echo – suffisamment pour prendre le temps de tout lire sur papier (ce qui est rare de nos jours), même si ça m’a pris un peu de temps – l’histoire est engageante, les persos sont chouettes, par contre y’a un peu trop de gore à mon goût je crois (mais, bon.) J’ai un vague problème, c’est que des fois j’ai du mal à reconnaître les personnages :/ Je crois que c’est « moi » le problème et pas « le dessin » (je crois qu’il me faudrait un peu plus de traits vraiment saillants, qui existent dans la Vraie Vie mais moins en dessin… je crois ? bref.), mais parfois c’est un peu relou. Mais, je maintiens, Echo, c’était chouette.

A Closed and Common Orbit (Libration, en français) – Becky Chambers – la suite des Wayfarers dont j’avais vraiment, vraiment adoré le premier tome. J’avais peur d’être déçue par le deuxième tome, mais non 🙂 bon par contre je peux pas vraiment en parler sans spoiler des bouts du premier, alors je vais éviter. Je vais me contenter de dire que ça garde globalement la même positivité que le premier, même si les personnages ne sont que tangentiellement les mêmes, et que j’ai vraiment beaucoup aimé le personnage principal. Le troisième est prévu en juillet et c’est un achat automatique en pré-commande et tout ce que vous voulez. Ah, et pour mes lecteurs qui les ont lus (ou pas), si vous avez des trucs dans le même style (du « fluffy positif bisounours pas trop compliqué mais pas simpliste », je prends.

The Fifth Season (La Cinquième Saison, en français) – N.K. Jemisin – alors je sortais du Becky Chambers et j’étais à peu près sûre (encore une fois) de « tomber » vers un truc moins bien, et ben PAS DU TOUT. Voire, c’est probablement un des meilleurs bouquins que j’ai lus cette année. (C’est aussi le prix Hugo de l’an passé, et le deuxième tome (la série s’appelle Broken Earth) a raflé le Hugo de cette année. Bon.) Ça se passe dans un monde qui, de temps à autre, se bouffe un cataclysme majeur – les Saisons (d’où le titre). Un des éléments de mitigation desdites catastrophes est l’existence des orogènes, qui savent contrôler les événements sismiques (mais non sans conséquences). Il y a trois fils de narration – celui d’Essun, qui se fout bien que le monde vienne de finir (encore une fois) parce que son mari vient de tuer son fils (joyeux), celui de Damaya, qui se fait emmener par un étranger au Fulcrum où elle apprendra à maîtriser son orogénie, et celui de Syenite, jeune orogène ambitieuse à qui on vient de filer un mentor certes puissant mais pas vraiment sain d’esprit a priori. Et c’est glorieux, complètement glorieux, parfois horrible, et on se retrouve à vouloir suivre tous les fils en même temps, ce qui pose certains problèmes quand il est l’heure de dormir. Une remarque au passage : c’est un peu ardu sur les, mettons, 50 premières pages. Ça vaut nettement le coup de s’accrocher.

S’il ne fallait en lire qu’un… The Fifth Season.

 

#balisebooks des feuilles qui tombent

Pof, il est temps de refaire un #balisebooks.

Crossover (pas encore de traduction française) – Joel Shepherd – de la SF cyberpunk-y où l’héroïne, Cassandra Kresnov, est une personne artificielle qui a apparemment décidé de dire « hé les mecs jme casse kthxbye » à ses créateurs et de tenter sa chance à la faction ennemie – qui est pas fondamentalement très positive sur les personnes artificielles. Celui-là me vient de Natacha, et si je ne partage pas tout à fait son enthousiasme absolu, j’admets sans problème que ça se lit très bien. (Ce qui, en ce qui me concerne, pour du cyberpunk-y, est étonnamment rare).

Paper Towns (La Face cachée de Margo) – John Green – John Green fait du John Green, et ses personnages cette fois-ci sont Quentin, qui court après Margo qui, un beau matin, a disparu du lycée. C’est choupi, c’est drôle, c’est un peu parfois souvent absurde, bref, c’est similaire aux autres Green que j’ai lus (mais il le fait bien alors on lui pardonne, voire on apprécie).

The Man in the High Castle (Le Maître du haut-château) – Philip K. Dick – une uchronie sur la base « les nazis ont gagné la seconde guerre mondiale ». Le setting est très chouette et glaçant de « normalité »; l’histoire et les personnages je suis moins sûre (j’en ai pas retenu grand chose pour être honnête).

The Long Way to a Small, Angry Planet (L’Espace d’un an) – Becky Chambers – le gros coup de cœur de ces derniers mois. C’est l’histoire de l’équipage d’un vaisseau spatial qui punche des wormholes, le plot est assez minimal, mais c’est tellement positif et reposant et j’ai tellement envie d’aller boire une binouze avec tous ces gens-là.
Y’a un deuxième tome dans le même univers, il est déjà sur mon Kindle, mais je le garde pour une urgence de type « il me faut du chocolat chaud à lire ».

L’Écume des jours – Boris Vian – je savais pas du tout à quoi m’attendre sur celui-là (et je sais même plus comment il était arrivé sur mon Kindle…), je suis tombée dedans sur « Son peigne d’ambre divisa la masse soyeuse en longs filets orange pareils aux sillons que le gai laboureur trace à l’aide d’une fourchette dans de la confiture d’abricots. », et là dessus je l’ai commencé un matin et terminé dans la soirée. C’est super-bizarre, parfaitement absurde et plutôt fascinant. Je sais pas trop quoi penser, mais j’ai beaucoup aimé 🙂

The Shambling Guide To New York City (pas encore de traduction française) – Mur Lafferty – j’avais beaucoup aimé 6 Wakes, alors je me suis dit que j’allais essayer le reste de la bibliographie de Mur Lafferty. Ça part pas mal – Zoë, humaine de son état, est recrutée par un éditeur de guides de voyages à destination des populations paranormales. Mais en pratique, je sais pas, j’ai pas trop accroché. Eh.

The State of the Art (L’Essence de l’Art) – Iain M. Banks – le quatrième tome de la série Culture se trouve être un bouquin de nouvelles. C’est des nouvelles, donc c’est presque par définition inégal (ne serait-ce que parce qu’on accroche plus à certaines qu’à d’autres). La nouvelle-titre (la plus longue) raconte ce qu’il se passe quand la Culture arrive aux environs de la Terre dans les années 70, et c’est très drôle.

Harry Potter and the Cursed Child (Harry Potter et l’enfant maudit) – John Tiffany – aka Harry Potter, The Next Generation, en pièce de théâtre. J’ai vraiment beaucoup aimé – l’histoire et la forme. J’ai l’intention assez ferme d’essayer d’aller voir la pièce à Londres… dès que j’arriverai à attraper des tickets (c’est pas gagné.)

Daughter of the Blood (Fille du sang) – Anne Bishop – le premier tome des Black Jewels. J’avais vraiment beaucoup aimé The Others de Bishop, donc je tente la série d’à côté. Le moins qu’on puisse dire c’est que Bishop fait plutôt dans l’original. Après, ça se veut « dark fantasy », mais c’est un peu du côté « emo » de la force. Ce premier tome s’intéresse à Jaenelle, jeune fille qui se trouve avoir des pouvoirs magiques qu’elle maîtrise mal mais qui sont Probablement Plus Puissants Que Ce Qu’on A Jamais Vu™. L’histoire se passe majoritairement à travers les points de vue des subtilement nommés Saetan et Daemon, qui se prennent d’affection pour la jeune fille en question. Le world-building est un peu bordélique (j’ai eu un peu de mal à m’y retrouver) mais semble intéressant. Bref, je lirai le second sans aucun doute.

The Break (pas encore de traduction française) – Marian Keyes – quand Marian Keyes sort un bouquin, je lis le nouveau bouquin de Marian Keyes et puis c’est tout. C’est l’histoire d’Amy, dont le mari décide un beau matin de partir pour six mois en Asie avec son sac à dos. Ce qui, évidemment, n’est pas exactement au goût d’Amy qui doit en gérer les répercussions tout en jonglant avec une famille qui a son caractère et son boulot de PR entre Dublin et Londres. Un bon Marian Keyes 🙂

The Long Haul (pas encore de traduction française) – Finn Murphy – une lecture tout à fait à propos, étant donné que j’ai lu ça pendant qu’on déménageait. Et Finn Murphy, justement, il est déménageur aux US, option « longs trajets », et il raconte son boulot, ses clients, le chargement du camion et les longues routes. Super intéressant, plein d’anecdotes sympa.

S’il ne fallait en lire qu’un… The Long Way to a Small, Angry Planet