#balisebooks – Premier trimestre 2014

Bon. Je suis à la bourre sur mon #balisebooks, parce que j’ai rien écrit depuis janvier. La faute à la thèse de master, sans doute (qui est rédigée et rendue, j’en parlerai sans doute un peu plus tard). Rattrapons donc ce retard inacceptable – et paf, vous gagnez trois mois d’un coup. Et probablement des remarques (encore) plus courtes que d’habitude, parce qu’évidemment je ne me souviens pas de tout !
Naamah’s Kiss, de Jacqueline Carey (pas encore de traduction en français) est le premier tome de la trilogie de Moirin. Cette trilogie se passe quelques générations après les trilogies de Phèdre et d’Imriel (voir juin, juilletseptembre, octobre et novembre) et a pour héroïne Moirin, fille d’une magicienne d’Alba et d’un prêtre D’Angeline dédié à Naamah. Ça reste proche des premières trilogies; cette fois-ci Moirin nous emène en Ch’in (oui, c’est la Chine) via Terre d’Ange. C’est très très lisible, j’ai beaucoup aimé (mais j’ai pas encore lu la suite, allez savoir pourquoi).

Spirit Bound et Last Sacrifice, de Richelle Mead (Lien de l’esprit et Sacrifice ultime, en français) sont les dernier tomes des Vampire Academy (voir novembre, décembre). Rose se met à la recherche de Dimitri dans le premier, et se retrouve en prison pour meutre dans le deuxième. Pas grand chose à en dire – c’était tout à fait lisible, c’était à peu près ce qu’il fallait à mon cerveau fatigué à ce moment là, c’est pas une série que je vais relire. La fin était sympa, cela dit.

Mistborn: The Final Empire, de Brandon Sanderson (L’Empire ultime, en français) a probablement gagné une place au panthéon de mes séries préférées. J’avais beaucoup aimé ce que Sanderson avait fait de la fin de Wheel of Time (voir Memory of Light) et je m’étais dit qu’il faudrait que je lise d’autres choses de lui, voilà qui est fait, et voilà qui n’est pas regretté. Le monde de Vin est divisé en gros en deux – les skaa (dont fait partie Vin), qui sont à peu de chose près les esclaves de la classe dominante, gouvernée elle-même par le Lord Ruler depuis un millier d’années ou à peu près. Vin rencontre une bande de voleurs qui ont un projet complètement dingue : renverser ledit Lord Ruler, histoire d’améliorer un peu le quotidien des skaa. On ajoute à ça un système de magie à la fois original, crédible et génial (les magiciens ou « allomanciens » mangent du métal et le « brûlent » pour obtenir différents effets en fonction du métal) – et ça fait un bouquin phénoménal. Vraiment. Hautement recommandé.

Up from the grave, de Jeaniene Frost (pas encore de traduction en français) est le 7e et dernier tome de la série Night Huntress (voir décembre). L’ancienne équipe de Cat a disparu, donc ils partent à leur recherche, ils terminent dans un bâtiment über-secret, ça fighte dans tous les sens, et voilà. C’était une bonne fin, avec à peu près toutes les histoires (primaires et secondaires) achevées, mais c’était pas spécialement mémorable.

Succubus Heat, Succubus Shadows et Succubus Revealed de Richelle Mead (mêmes titres en français) sont les trois tomes suivants de la série Succubus (voir octobre, novembre). Dans le premier, le démon du coin (et le boss de Georgina et du reste de la clique) se fait kidnapper, et les immortels perdent leurs pouvoirs. Ce qui rend le sauvetage plus compliqué, évidemment. Dans le second, Georgina se fait embarquer dans une espèce de longue hallucination qui la torture avec un mélange de flashbacks de son passé et de rêves divers. Dans le troisième, elle se fait transférer à l’insu de son plein gré à Las Vegas, ce qui est assez suspect. Comme pour le dernier tome de Vampire Academy, on dénoue tout ce qui restait à dénouer, et on termine la série plutôt satisfait. Au final une série plutôt chouette – j’ai lu les trois derniers à la suite à cause des cliffhangers de fin de tomes, mais c’était une lecture cool pour reposer le cerveau fatigué. J’ai nettement préféré ceux-ci à Vampire Academy.

The Wise Man’s Fear, de Patrick Rothfuss (La Peur du sage, en français) est le deuxième tome de Name of the Wind (voir décembre). On continue à suivre Kvothe dans son récit; il commence par prendre un semestre sabbatique pour tenter d’obtenir un patronage (et des sous). Et il apprend à se servir d’une épée et à se battre, aussi. Il y a un gros moment (une bonne centaine de pages, peut-être plus) assez bizarre au milieu du bouquin qui fait que j’ai moins aimé ce tome-ci que le précédent. Ça reste très, très bon – mais maintenant il faut attendre le tome 3. Dameunède.

Magic Bites, d’Ilona Andrews (Morsure magique, en français) est le premier tome de la série Kate Daniels – une mercenaire qui vit dans un monde plus ou moins post-apocalyptique, où « apocalypse » est le retour de la magie – la magie va et vient, et quand la magie est là, la technologie est complètement inutile ou à peu près. Au milieu de tout ça, on a des nécromanciens qui contrôlent des vampires, et un pack de garous. Le gardien de Kate s’est fait tuer, et Kate se met à la recherche de son assassin. J’avoue, j’ai pas vraiment accroché, mais je sais pas trop pourquoi. Peut-être l’impression que c’était un peu bordélique (on est balancé dans le monde en question sans beaucoup de préliminaires), peut-être le fait que j’ai pas réussi à cerner Kate Daniels… bref, j’ai pas accroché.

Machine of Death, de Ryan North et de plein d’autres gens (pas encore de traduction en français) est un recueil de nouvelles qui ont toutes le même point de départ : il existe une machine qui, sur une simple prise de sang au bout du doigt, est capable de prédire comment vous allez mourir (et qui vous le dit). Évidemment, la machine en question est souvent complètement cryptique et parfois auto-prophétique. C’est un recueil de nouvelles, donc il y a évidemment du bon et du moins bon, mais de manière générale c’est plutôt chouette. Il y a un deuxième tome sur les mêmes prémisses – je vais probablement me lire ça à l’occasion.

Disclosure, de Michael Crichton (Harcèlement, en français) est un bon gros thriller qui tache. C’est l’histoire de Tom, qui bosse dans une boîte high-tech qui fabrique entre autres des lecteurs CD-ROM – et dont le prochain produit promet d’enfoncer la concurrence parce qu’il est tellement plus rapide. (Lire tout ça vingt ans après l’écriture rend les choses assez rigolotes, il faut le dire). Il se fait piquer une promotion par une ex qui se fait plus ou moins parachuter – et qui l’accuse rapidement de harcèlement sexuel – ce qui est 1/ faux 2/ difficile à contrer. Plutôt chouette – et la fin était vraiment sympa.

The Well of Ascension, de Brandon Sanderson (Le Puits de l’ascension, en français) est le deuxième tome de Mistborn (voir plus haut). Nos héros se remettent des événements du premier tome tandis que la société s’adapte aux nouvelles circonstances. Manque de pot, la ville de Luthadel est bientôt assiégée par non pas une, non pas deux, mais trois armées. Une ancienne légende refait surface – peut-être un moyen de sauver tout le monde. Ça reste très très solide – j’ai résisté violemment à l’envie d’attaquer le troisième tout de suite. Et RHA cette fin. Sérieusement. Phénoménal.

Allegiant, de Veronica Roth (Divergente tome 3, en français) est le troisième et dernier tome de la série Divergent (voir… bin voir rien, en fait, les deux précédents sont passés dans la période sans #balisebooks, visiblement). La série Divergent commence dans un Chicago dystopique où les gens sont divisés en cinq factions qui représentent leurs traits de caractère. À leurs 16 ans, les adolescents doivent choisir leur faction. Pour les aider dans ce choix, ils passent un test qui les « classe » dans l’une ou l’autre des factions – ils peuvent alors choisir de rester dans leur faction ou être transférés dans une autre faction qui leur correspondrait mieux. Les résultats de Tris sont rares et peu concluants – le test la classe dans trois factions à la fois. Tris choisit d’être transférée de la faction Abnegation dont fait partie sa famille à la faction Dauntless ; le premier tome est celui de son initiation dans cette faction (et c’est pas de la tarte). Les tomes suivants racontent l’évolution de la société en question – y compris, dans le troisième tome, le pourquoi du comment de la société en question. Une trilogie plutôt sympa, j’irai peut-être voir les films au cinéma quand ils sortiront.

S’il ne fallait en lire qu’un… ou trois… Mistborn: The Final Empire, The Well of Ascension et The Wise Man’s Fear.

#balisebooks – Novembre 2013

Petit mois probablement pas très intéressant pour les #balisebooks… mon mémoire de master me prend pas mal de neurones, et du coup j’ai tendance à rester dans le « facile », les séries que je connais, et les trucs pas prise de tête. (Et, après avoir vu le résultat dudit mois, c’est effectivement très… thématique :P)

The Atrocity Archives, de Charles Stross (Le Bureau des atrocités, en français), est l’exception qui confirme la règle : c’était plutôt dans le genre prise de tête 😉 C’est un machin complètement improbable, croisement de Lovecraft et de XFiles mâtiné de cybertrucs. Typiquement le genre de machins auxquels je suis, en pratique, globalement hermétique. Ce qui me désole par ailleurs, hein, mais quand ça veut pas, ça veut pas. Je pense que c’est du bon, voire du très bon, mais c’est pas ma tasse de thé.

Vampire Academy, de Richelle Mead (Vampire Academy : Sœurs de sang, en français), est le premier tome de la série éponyme. Encore de la littérature-à-vampires, cette fois avec un vague côté Gossip Girl (c’est du lourd). D’une part, les Moroi – des vampires qui, à part leur régime alimentaire particulier, sont… normaux. D’autre part, les Dhampir – mi-humains mi-vampires. Moroi et Dhampir suivent des études appropriées à St Vladimir, le lycée à vampires local ; les Moroi parce qu’il faut bien aller à l’école, les Dhampir parce que les Dhampir sont formés comme gardes du corps des Moroi, c’est comme ça (ou à peu près). Rose est Dhampir, et sa Moroi « attitrée » est Lissa ; on les récupère au moment où elles se font rattraper de deux ans de cavale et ramener au bahut manu militari. Évidemment, le danger qui les a fait fuir au départ est toujours là, d’où, problèmes. C’est pas grand, mais ça se lit.

Frostbite, de Richelle Mead (Vampire Academy : Morsure de glace, en français) est le deuxième tome, lu dans la foulée parce que bon. Il introduit les Strogoi, qui sont les vampires qui ont mal tourné, soit qu’ils aient été changés par un Strogoi, soit qu’ils soient passés volontairement du côté obscur en tuant quelqu’un. Et voilà qu’ils attaquent les familles royales Moroi, parce qu’ils peuvent, apparemment. Pendant ce temps, Rose enquête sur ce qui fait la particularité de Lissa. J’ai été un peu agacée par les indices énormes qui traînent partout à tous les sujets et au temps qu’il faut aux personnages pour faire le lien entre tous. Bref, pas trop prise de tête, ça se lit.

Succubus on Top, de Richelle Mead (Succubus Nights, en français) (c’est aussi le titre au Royaume-Uni, c’est pas complètement gratuit comme changement de titre) est le deuxième tome de la série Succubus que j’ai commencé le mois dernier. Dans ce tome-ci, Georgina, succube du titre, a deux problèmes. D’une part, Doug, son collègue à la librairie, a des sautes d’humeur des plus bizarres (mais son groupe de rock décolle à la vitesse grand V). D’autre part, Bastien, incube de son état, vient de débouler en ville avec pour mission de corrompre une animatrice télé option fondamentaliste homophobe. Ça reste drôle et distrayant, et les persos sont vraiment sympa. Marrant comme les deux séries (Vampire Academy et Succubus) sont différentes…

Kushiel’s Mercy, de Jacqueline Carey (La Grâce de Kushiel, en français) est le dernier tome de la trilogie d’Imriel dont j’ai parlé en septembre et en octobre. Pour pouvoir épouser celle qu’il aime, Imriel doit retrouver sa mère. Mais, avant même qu’il parte, un sort est jeté sur Terre d’Ange : tout le monde est persuadée que ladite dulcinée est partie de son plein gré épouser le prince de Carthage, et qu’Imriel est devenu fou et imagine tout ce qui s’était passé dans les années précédentes. Imriel part donc en quête pour régler tout ça. Une très très chouette conclusion à deux très très chouettes trilogies. Ils vont me manquer, tous.

Succubus Dreams, de Richelle Mead (même titre en français) est le dernier Richelle Mead de ce mois-ci, promis 😉 et est… ben le 3e tome de Succubus. Georgina se réveille après des rêves très vivides complètement vidée de son énergie, ce qui est problématique et inquiétant. En plus, on lui a collé une stagiaire succube particulièrement inapte. Et ça reste drôle, donc que demander de plus !

S’il ny en avait qu’un à lire… Kushiel’s Mercy.

#balisebooks – Octobre 2013

Hop, je suis encore à la bourre pour le #balisebooks, mais je pouvais pas, j’avais un rhume. Et puis je savais que ce mois-ci allait être long à écrire parce que j’ai visiblement beaucoup lu… Et puis j’ai migré le blog sur wordpress.com aussi et c’était du boulot (non, ça a été en fait). Bref. J’pouvais pas j’avais piscine.

Kushiel’s Justice, de Jacqueline Carey (en français La Justice de Kushiel) est le deuxième tome de la deuxième trilogie de Kushiel dont j’ai commencé à parler dans le billet précédent. Après ses aventures du premier tome, Imriel rentre chez lui et accepte un mariage politique. Évidemment, le problème est qu’il en aime une autre – et que tout ça va évidemment avoir des conséquences, à la fois sur Imriel lui-même et sur ceux qui l’entourent. Imriel grandit/mûrit, aussi, et doit faire face à son propre héritage et à sa propre nature. Encore une fois, c’est difficile de parler de l’intrigue d’un bouquin sans tout révéler, et c’est encore pire lorsqu’il s’agit d’une suite – parce que même parler du début peut révéler des points importants des bouquins précédents ! Je vais juste me contenter de dire que la série reste très bonne et ne s’essouffle pas. Et je suis contente qu’il me reste un tome de cette trilogie et une autre trilogie encore derrière dans le même univers.

Girl 99, d’Andy P. Jones (pas de traduction) – heu, j’ai lu ce bouquin ya moins de deux mois et je m’en souviens déjà plus. Dispensable, donc. J’ai dû l’attraper sur une offre Kindle à pô cher, et ça valait pô plus.

Carrie, de Stephen King (même titre en français) est un grand classique que je n’avais jamais lu, voilà qui est réparé. L’histoire est celle de Carrie, une adolescente télékinésique dont les pouvoirs ont tendance à se déclencher lorsqu’elle est pas contente. Et, considérant que sa mère est folle à lier et qu’elle est le souffre-douleur de ses petits camarades de classe, ben ça arrive. Une particularité du bouquin est que l’histoire est entrecoupée de citations d’articles divers qui expliquent, assez tôt, le dénouement du bouquin. J’ai bien aimé, parce que ça permet de voir comment on en arrive là, mais je l’ai vu reproché comme « si on sait ce qui se passe à la fin c’est quand même vachement moins intéressant ».

The Immortal Life of Henrietta Lacks, de Rebecca Skoot (en français La Vie immortelle d’Henrietta Lacks) est l’histoire fascinante d’une lignée de cellules qui est très utilisée en biologie – la ligne HeLa (la version anglaise de la Wikipedia est beaucoup plus complète : HeLa, en anglais). C’est à la fois l’histoire d’Henrietta Lacks, dont les cellules sont à l’origine de ladite lignée, et du travail de la journaliste, Rebecca Skoot, pour retracer toute cette histoire et interagir avec la famille Lacks, en particulier la fille d’Henrietta, Deborah. Je ne peux que remercier Susan de m’avoir parlé de ce bouquin, c’était vraiment un truc à lire : en plus de l’histoire des cellules elle-même, on a un aperçu de la médecine hospitalière des années 40-50 aux États-Unis, et une réflexion intéressante sur les questions éthiques, sur le consentement des patients pour les prélèvements à visée de recherche et sur la propriété des prélèvements en question.

The Mystery of Mercy Close, de Marian Keyes (pas encore de traduction) est le dernier Marian Keyes. J’aime beaucoup Marian Keyes qui écrit des bouquins clairement orientés « chick lit », mais en général avec plus de profondeur que la moyenne du domaine. Je m’étais précipitée sur les derniers dès leur parution ; il m’a fallu un peu plus de temps pour attaquer celui-là dont les prémisses m’inspiraient a priori moins. C’est le cinquième « tome » des histoires de la famille Walsh, une famille irlandaise qui contient les parents et les cinq filles - on a vu un tome par fille à présent donc. Allez savoir s’il y en aura d’autres. Dans celui-ci, Helen, la petite dernière, est devenue détective privé et a été engagée pour retrouver le membre manquant d’un boys band sur le retour. Le problème, c’est aussi qu’Helen a un historique de dépression qui l’a déjà envoyée à l’hôpital une fois, et qui semble resurgir pour se venger. Helen part donc à la recherche de sa cible tout en se battant contre elle-même. Le résultat en est un bouquin émouvant et drôle que j’ai eu du mal à lâcher.

Théorème vivant, de Cédric Villani m’a été recommandé par au moins deux personnes, dont une fois dans les commentaires de ce blog – qu’elles en soient remerciées. Cédric Villani a obtenu la médaille Fields en 2010 (la médaille Fields est une des plus hautes récompenses, si ce n’est la plus haute, qu’un mathématicien puisse rêver obtenir), et c’est l’histoire du théorème qui lui a valu ladite médaille. Les maths y sont proprement incompréhensibles – du moins à mon petit niveau (la physique mathématique et l’analyse ne sont VRAIMENT pas mes domaines de prédilection), mais le processus est fascinant : partir d’une question, commencer à prouver des trucs, se rendre compte que ça marche pas, corriger, refaire, ajouter des bouts, en retirer – le bouquin capture vraiment le processus itératif, tout un tas de choses qu’on ne voit pas quand les théorèmes sont finalement enseignés avec leur preuve propre et sans bavure… Très chouette.

Succubus Blues, de Richelle Mead (même titre en français) est une lecture un peu plus « light » que les précédentes. C’est le premier tome d’une série qui met en scène Georgina Kincaid, succube et libraire. (Sisi.) En tant que succube, son but est de recruter pour le côté sombre de la Force – séduire quelqu’un, l’emmener au lit, lui piquer son âme. Facile. Les choses se compliquent évidemment quand elle rencontre une personne qu’elle aimerait bien emmener au lit mais dont elle aimerait bien aussi préserver l’âme – apparemment, les pouvoirs de succube ne s’éteignent pas. L’accident bête. Plutôt plaisant et drôle, j’ai attaqué le suivant dans la foulée… mais ça sera pour le prochain #balisebooks !

Bon, et tiens, d’ailleurs, j’inaugure une nouvelle rubrique de cet article, le « S’il n’y en avait qu’un à lire… » (et je vais faire les modifications correspondantes sur les billets précédents, paf). Donc :

S’il n’y en avait qu’un à lire… The Immortal Life of Henrietta Lacks.