Putain de Palm…

J’ai lutté un certain temps, voire un temps certain, à chercher ce qui déconnait pour la synchro de mon Palm. On devrait toujours lire la doc, et de préférence la bonne. Je pensais que le problème venait du mac ou du machin gluant entre le bureau et la chaise – donc je cherchais à résoudre là. En désespoir de cause après une heure de lutte, je vais jeter un oeil à la doc chez Palm, où je lis « Si vous appuyez sur le bouton HotSync et que ça fait rien sur le Mac, commencez par rebooter le Palm ». Je trouve une punaise, je vais piquer le cul du Palm sans trop y croire, j’appuie sur le bouton HotSync, ça marche.

On devrait toujours lire la doc. Toute la doc.

Soupir las…

Attention à Cdiscount

Bon bon bon. Dans la série « les aventures de Balise à la plage », je voudrais ma dernière commande chez Cdiscount. Je cherchais une carte flash capa correcte pour pas trop cher, j’ai trouvé un truc qui me convenait chez Cdiscount, chez qui j’avais déjà commandé quelques DVD sans problème je tiens à le préciser. Donc je fous ma carte flash dans le panier, et là je vois qu’il me « recommande » un antivirus. Je rigole un bon coup (à quoi ça sert déjà ce machin ?) et je fais pas gaffe qu’il me le fout aussi dans le panier… je paye, pas vu la différence (6 euros, on croirait que c’est fait pour)… Je m’en rends compte quelques minutes après avoir payé, j’envoie un message relativement incendiaire sur le site, bref je râle, pas de réponse à ce jour. Je viens de recevoir le colis et, chute du billet, sur le CD, ya marqué « nouvelle version 2003 ». Je suis un peu morte de rire. N’empêche que l’antivirus il repart par le courrier ASAP. Faut pas DÉCONNER.

J’ai mon mac !

Bon, tout est dans le titre, hein.

Le bestiau est arrivé hier, et heu, ça va, lui et moi on s’entend bien. Deux trois soucis pour monter les exports NFS au labo mais on a fini par trouver – des histoires de numéro de porc, rien de bien grave. Dans la série des trucs qui font plaisir : je branche l’écran au labo, je le mets en écran principal, je bosse toute la journée (sisi, j’vous jure !). Ce soir en partant, je me dis « bon allez, pour le fun, je teste ». Je débranche l’écran externe… et là, toutes mes fenêtres et le dock reviennent tout seuls sur l’écran du portable. Grandiose.

Et bon, globalement, c’est vraiment une machine bien foutue. On sent que tout a été pensé pour que les choses se fassent avec le moins de prise de tête possible (à part les exports NFS, mais ça c’est un truc de geek).

Bref, bonheur, tartine, et je regarderai plus jamais une pomme de la même manière.

L’Atlantide, restaurant berbère à Paris

7, avenue Laumiere / 75019 Paris
Métro Laumière
Tél. 01 42 45 09 81

Hier soir, après la Traduc Party que je suis en train de raconter sur mon beulogue (pas fini, je suis zappeuse aujourd’hui on dirait), nous avons été manger à l’Atlantide, restaurant berbère dont l’adresse est indiquée ci-dessus.

Déjà à l’entrée, une odeur bien que légère fort sympathique flotte dans l’air. Le cadre est sympa, le restaurant bien décoré. À la suggestion d’un ami qui connaissait le restaurant, on évite les entrées pour se concentrer sur le couscous. J’ai pris un ameqful, couscous cuit à la vapeur, sans bouillon, à la recommandation du même ami. Je n’ai pas regretté. Cumin et coriandre sont de la partie à table, bien sympa.

En dessert (oui, parce que quand même, faut pas exagérer), plus classique une coupe de glace avec de la salade de fruits. Classique mais l’implémentation était bien – la glace à la fraise était très bonne et les fruits frais.

Je m’en suis tirée personnellement pour 25 euros, un peu cher mais j’avais pris un GROS couscous avec plein de viandes « pour pouvoir tout goûter Smile ». En tous cas 25 euros bien dépensés.

Selon mes collègues le thé à la menthe / fleur d’oranger vaut le détour aussi. J’ai plongé une cuiller dans le bouillon des légumes du couscous « avec du bouillon » et c’était bon aussi. Faut aimer la coriandre, par contre. Tombe bien, j’aime bien.

Bref, une bonne adresse que je note Smile Faudrait voir à aller y goûter les tagines, aussi…….

Traduc party du 21 mai 2005

Hier, c’était la deuxième Traduc Party de traduc.org, en association avec Parinux, à la Cité des Sciences et de l’Industrie au parc de la Villette. Et ben c’était bien sympa. J’ai particulièrement apprécié le fait que, en prenant toutes les précautions possibles sans être sûr que ça merde pas au final, la journée s’est passée sans un couac. C’est reposant.

Quelques mots du cadre d’abord. La Cité, avec qui Parinux a visiblement les contacts quivonbien, nous a prêté deux salles dans la « cité numérique » ou « cyber base » (j’ai pas bien compris quel nom restait, au final 🙂 ). La première salle, dans laquelle nous avons fait les confs le matin, fournissait chaises, vidéo proj, prise réseau, micros, enregistrement des confs (on verra bien ce que ça donnera). Tout marche bien (sauf mon portable qui me fait un caca nerveux sur la résolution du projo, pas compris pourquoi d’ailleurs) (vivement le Mac). La deuxième salle, la « classe numérique » est une salle équipée d’un tableau blanc, d’un écran, d’un vidéoproj et de tables où sont réparties des prises électriques et réseau. Vraiment le truc fait pour « tu branches ton portable et ça marche ». Et effectivement, ça marche. C’est impressionnant. On n’a plus l’habitude :o)

Le matin, conférences ; on a commencé un peu en retard le temps de se retrouver et de faire quelques essais. Février commence, présente le projet en général, une bonne intervention. J’ai pas pu m’empêcher de faire l’andouille et de rajouter des trucs par ci par là. Mais globalement je pense qu’on a été bien.

Petite pause, j’ai enchaîné sur un exemple de « docbookification » pour la Gazette, ça s’est bien passé.

Pique-nique dans le parc de la Villette sur le bord du canal, assez sympa, la météo s’est suffisemment maintenue pour pas nous tomber sur la tête.

Après-midi, on rattaque sur quatre conférences : Février et les guides pratiques, Gleu et son hyperactivité débordante, Emmanuel et Bugzilla et neo pour KernelFR. Allez, debout la-dedans, au boulot ! On passe dans l’autre salle.

Branchement des portables et autres machines, répartition des personnes dans les différents projets (la Gazette en récupère trois, dont Reg), ça se passe bien. Pas mal de questions au sujet de la « docbookification », quelques unes à propos de termes techniques anglais (j’ai passé l’après-midi entre un article qui parlait d’icones sous X et un qui parlait de segments de processus. Gloups).

Vers 18h on range, on bavarde un peu, et on remonte vers le restaurant où Février avait réservé, restaurant berbère dont je parle sur le forum Miam (vais ptêt faire un doublon sur ce blog histoire de le retrouver quand je chercherai le post…). Ça traîne un peu derrière, il n’y a que deux grosses stations de métro entre la Cité des Sciences et le restaurant, mais ça râle :o) (on ne donnera pas de noms 🙂 ).

Au retour, Dominique nous a emmenés Reg et moi jusque Massy où Reg avait posé sa voiture sur mes conseils, Reg me ramène à ma maison où je lui trais un café pour reprendre la route jusque Nevers (arg). Apparemment il est bien rentré.

Bref, une belle journée !

Virage de cuti

Bon.

J’ai viré ma cuti.

J’ai acheté…

un Mac. Un joli Powerbook 12″ tout mignon. Enfin, je l’ai pas encore, mais je sais qu’il va être tout mignon.

À l’origine, un appareil photo numérique et un câble micro-USB. Branchement sous Linux, lutte pendant 20 minutes, Linux vainqueur par abandon. Branchement sous Windows, lutte pendant 20 minutes, Windows vainqueur par abandon de la batterie du portable. Passage dans le bureau de mon directeur de thèse : « Quelqu’un a un Mac ? » – on branche, la petite fenêtre s’ouvre, 5 minutes j’avais les photos sur mon disque.

Bon, pour être honnête, ça me tentait déjà depuis quelque temps. Quand Mac OS X est sorti, je trouvais ça super de pouvoir (si on voulait, hein !) avoir Office sur un Unix, que l’Unix en question soit joli (ce qui ne gâche rien) – KDE même avec tout l’eye candy « alla Mac », c’est pas pareil, et Gnome non plus – etc. Et puis là j’ai vu le Mac envahir progressivement le labo (jusqu’au bureau de mon directeur de thèse), et je me suis dit qu’il y avait quelque chose.

Le Mac est commandé depuis mercredi.

Aujourd’hui j’ai fait mes premières armes sans filet sur un des Mac Mini du labo – je suis allée voir notre macophile le plus acharné, je lui ai dit (ou plutôt crié, avec ma discrétion habituelle) « CHUIS AMOUREEEEEEEEEEUSE ! ». Le truc qui m’a le plus bluffée je crois, c’est que c’est la première fois que je me retrouve sur un système avec un seul écran et sans bureaux virtuels sans hurler à la mort. Exposé est vraiment un concept formidable.

Bref… Je garde le PC pour geeker, vous inquiétez pas – mais là, j’avoue, j’ai craqué.