Les toubibs sont nos amis…

ALIMENTS À SUPPRIMER

  • tous les fruits et légumes crus, cuits ou secs
  • le pain
  • le lait et les laitages (fromages, yaourt) sauf les frolmages à pâtes cuites (gruyère, hollande, port salut)
  • les boissons gazeuses
  • graisses cuites

SONT AUTORISÉS

Pour le petit déjeuner et le goûter :

  • café, chicorée, infusion, thé
  • biscottes
  • beurre frais et sucre
  • gelée de fruits sans pépins

Pour le déjeuner et le dîner

  • Viande grillée ou rôtie, jambon blanc, oeufs durs ou coque, poisson maigre (truite, carpe, brochet, colin, limande, merlan, sole, raie, turbot, daurade, morue, rouget, thon)
  • Accompagnement : pâtes alimentaires, riz, semoule, pommes vapeur
  • Vous pouvez utiliser pour accomoder les viandes et l’accompagnement le beurre cru, le jus de citron, le vinaigre
  • Fromages à pâtes cuite (gruyère, hollande, port salut, etc.)
  • Biscottes et beurre cru
  • Eau non gazeuse, un verre de vin par repas
  • Desserts : biscuits secs, gelée sans pépins.

Morne plaine… ça s’appelle « régime sans résidu », et c’est mon ordinaire pour les trois jours qui viennent… HEUREUSEMENT seulement trois jours ! N’empêche, j’ai jamais eu autant envie d’une salade verte avec plein de tomates :/ (et quelques gésiers de canard confit et un peu d’avocat… j’arrête, je me fais du mal).

Vivement vendredi !

Et paf un nouveau thème

J’en avais marre du thème précédent, les polices étaient pas claires, c’était pas top, et j’avais pas envie de me taper de l’adapter. Du coup PAF on change, un peu au hasard je dois dire, mais celui-là me plaît bien. Ya plus de muffin, mais ptêt il reviendra un jour. Ou alors autre chose… C’est l’intérêt de ce genre de thème assez simple (comme l’était Deluxe Pron), c’est qu’on peut y ajouter une touche à soi sans trop de problème. Bref !

Bienvenue Bubble donc.

Pelotes et aiguilles

Aujourd’hui, je suis passée chez Phildar et je suis repartie avec 8 pelotes de laine bleue et une paire d’aiguilles en 3.5. Le miraculeux de la chose est que j’avais déjà des aiguilles, mais en 4, 4.5 et 5. La vie est belle 😉

Et à tous ceux qui se poseraient des questions : NON ce n’est PAS pour faire de la layette 🙂 Ça fait deux fois qu’on me demande aujourd’hui (dont la madame à Phildar qui voulait absolument me refourguer des aiguilles courtes), ça va bien ! 🙂

R.I.P.

Ouin. Mon iPod est mort ce matin. Ca faisait quelques temps qu’il donnait des signes de faiblesse : musique coupée, ça rame un peu plus que d’habitude, mais bon, je me disais « c’est pas bien grave, il survivra ». Et ben, non. Je l’allume ce matin dans le RER, comme d’habitude, je le mets en mode « mix de morceaux », je passe 6 morceaux que je n’avais pas envie d’écouter, j’arrive sur le 7e, bof aussi, je clique sur suivant… je reclique sur suivant… damned il est freezé.

Aaaaah.

Je reboote la bête, et là le symbole que tous les possesseurs d’iPod redoutent : le Sad iPod (pour les amateurs de Sex and the City, c’est comme le Sad Mac de Carrie, mais avec un iPod à la place du Mac. Très meugnon, mais on s’en passerait bien). Bref, et au vu des symptômes précédents, le disque est mort.

Manque de pot, l’iPod (ou équivalent), quand on prend le RER et qu’on est toute la journée dans un openspace, c’est un instrument de survie. D’isolation des boulets. Et il y a beaucoup de boulets. Rien que ce matin dans le RER une fille qui écoutait du zouk sur son téléphone portable. SANS écouteurs. Et comme je suis une serpillère, j’ai pas osé râler 😦

Donc, voilà, je sens qu’il va falloir réinvestir. J’avais acheté un iPod parce que j’avais un Mac à l’époque (je l’ai toujours, hein), pendant ma période « Apple fangirl » (ça par contre ça m’a un peu passé, je suis revenue à mon Linux, et je m’en porte pas plus mal). Du coup, j’ai un peu (pas la majorité, mais des trucs quand même) de zik iTunes que j’ai la flemme de m’embêter à transférer ailleurs. Du coup… bin je crois qu’en bonne cliente captive de technos propriétaires, vais racheter un iPod. Pis celui-là, il aura la couleur et la vidéo (chouette.)

Leçons de vie

Leçon de vie numéro 1

Il ne faut jamais rester devant un automate RATP qui reboote en se disant « boah, il va pas y passer des plombes… » Parce que si, en fait, c’est long. Et c’est un peu comme au poker, on reste devant en se disant « bon quand même avec le temps que j’ai déjà passé je vais pas abandonner maintenant ! » Et, comme au poker, c’est rarement une stratégie intelligente. Donc un automate RATP, ça tourne sous Windows NT4 SP 5 et ça a 128Mo de RAM. Et ça boote lentement. Enfin, Windows, en soi, ça va, mais après ya une espèce de machin qui s’affiche : initialisation des machins, initialisation du matériel, initialisation du réseau, initialisation des applications… Et, surtout le matériel, c’est long. Et le plus fendard : les gens qui viennent t’aborder quand t’es en train de lire Direct Soir tranquillement en attendant que ça boote (d’ailleurs yavait un article sur Ratatouille, faudra que j’aille voir ça, ça a l’air marrant) : « heuuu, vous utilisez l’automate ?? » (pense très fort « non crétin je fais un tennis ») « bin c’est-à-dire que j’attend qu’il boote, là ». Alala…

Leçon de vie numéro 2

Quand tu cherches ton chéquier, commence par regarder TOUTES les poches de TOUS tes sacs. Recommence. Essaie encore une fois. Ça t’évitera ptêt de le chercher pendant 3 ou 4 heures en retournant toutes les piles de paperasses de la maison.

Les Piliers de la Terre, Ken Follett

Dans la série « sur mes étagères alourdies » (merci Boss), j’ai tout récemment dévoré Les Piliers de la Terre, de Ken Follett. Le thème ne m’inspirait pas vraiment a priori (malgré de bonnes expériences sur certains romans se déroulant au Moyen-Âge, je pense en particulier au Grand Livre de Connie Willis), mais je me suis laissée convaincre par l’enthousiasme de Pierre pour ce roman.

Donc ça se passe au temps des bâtisseurs de cathédrales, au XIIe siècle, principalement en Angleterre. Les Piliers de la Terre est un roman plutôt long (un bon millier de pages) qui nous fait suivre sur une cinquantaine d’année le parcours de plusieurs personnages, le tout sur un canevas de guerre de succession du roi Henry.

Tom le bâtisseur a un unique but dans la vie : bâtir une cathédrale. Les hasards de la vie le mettent sur le chemin de Philip, prieur de Kingsbridge, dont l’église brûle grâce à une intervention pas vraiment divine. Philip est un « redresseur de situations désespérées » : il en tombe un certain nombre sur le prieuré qu’il gère, mais il s’en sort bien souvent avec les honneurs. Du côté des « pas vraiment sympathiques », nous avons William, usurpateur du comté de Shiring. Aliena, sœur du comte héritier, avait d’ailleurs refusé d’épouser William, ce qui aura des conséquences non négligeables. Aliena (qui elle fait partie des « gens qu’on aime bien ») fait également partie des personnages qui gravitent autour du prieuré de Kingsbridge. Tom commence la construction de la cathédrale de Kingsbridge et embauche sur le chantier son fils Alfred et son beau-fils Jack.

Jack aura l’occasion d’aller faire un petit tour en Europe continentale et d’améliorer encore la conception originale de la cathédrale de Kingsbridge. Sa future femme le ramènera en Angleterre après l’avoir suivi à la trace (mais avec quelques mois d’écart).

Bref, tout un petit monde relativement complexe avec plein de personnages principaux, plein de personnages secondaires (j’ai oublié dans ma fastidieuse énumération l’évêque Waleran, ennemi à jamais de Philip), et le tout dans un bouquin qu’on a vraiment, vraiment du mal à lâcher.

Tout cela est extrêmement difficile à résumer sans trop spoiler, d’ailleurs je me rends compte que je m’en tire très mal, mais si vous cherchez quoi bouquiner sur la plage cet été, Les Piliers de la Terre est clairement un bouquin à considérer.

[Challenge ABC] A – Adam, Olivier – Je vais bien, ne t’en fais pas

Le frère de Claire a disparu depuis deux ans. Une carte postale arrive de temps à autres, toujours dans le même esprit : « je t’aime, je ne reviendrai pas, je vais bien, ne t’en fais pas ». Claire, caissière au Shopi, décide de profiter d’une semaine de congés pour se mettre en quête de son frère, à partir du cachet de la poste de sa dernière carte postale. Elle part donc en Bretagne, y rencontre un photographe et y découvre la vérité sur les fameuses cartes postales.

Je vais bien, ne t’en fais pas est un bouquin court, probablement trop court pour qu’on ait le temps de s’attacher réellement aux personnages. Cependant, le style d’Olivier Adam est plutôt agréable à lire. J’ai lu pas mal de critiques de ce livre qui tombaient à bras raccourcis sur les énumérations de ce qui passait sur le tapis de caisse de Claire. À titre personnel, j’ai trouvé ça plutôt marrant. Probablement parce que je m’amuse souvent à essayer de deviner la vie des gens en regardant le contenu de leur caddie 🙂

Un bouquin agréable, mais vite lu et vite oublié.

Blog et clause de confidentialité

Hier, j’ai écrit un billet pour ce blog. Je pense que je ne vais pas le publier. C’était un billet intitulé « Ça marchera jamais ». Qu’est-ce qui ne marchera jamais, me demanderez-vous ? De mon point de vue, et du haut de mes six petits mois d’expérience « dans la vraie vie » : l’offshoring.

Et après avoir rédigé le billet, je me suis demandée s’il était publiable du fait de la clause de confidentialité qui traîne dans mon contrat. Prudemment, je n’avais cité ni les noms des entreprises concernées, ni les noms des projets, ni rien. Est-ce que cela suffit ? Je n’en sais honnêtement rien. Est-ce que je risque des ennuis avec mon employeur pour ce genre de choses ? Je préfère ne pas prendre le risque. Pour l’instant tout est au beau fixe, donc je ne pense pas, mais dans l’éventualité où ça pourrait mal se passer (pas de raison, mais sait-on jamais), c’est clairement pas le genre de choses que j’ai envie de laisser traîner sur le web avec un blog très facilement trouvable (merci m’sieur Google).

Peut-être que je me pose trop de limites. Au vu du billet en question et au vu des « affaires » récentes (je pense à Petite Anglaise, par exemple), c’est à peine comparable à des gens qui ont fini par avoir gain de cause. Quand je vois des blogs comme ceux de Ron ou Grange Blanche, qui sont eux carrément soumis au secret professionnel et médical, qui n’ont aucun problème à ma connaissance (mais leurs anonymats respectifs sont bien mieux respectés que le mien 🙂 ), je me dis que j’exagère et que je suis paranoïaque.

M’enfin, tant pis. C’est pas la première fois que je m’auto-censure dans ce blog (j’ai un post ou deux qui traînent dans les « non publiés », qu’ils ne l’aient jamais été ou qu’ils aient été retirés après réflexion et/ou remarques dans les commentaires), mais à chaque fois ça fait drôle. Surtout quand on estime ne pas forcément avoir de raison de s’auto-censurer…

[Challenge ABC] Y – Yazawa, Ai – Nana, tome 1

Le premier tome de Nana est un premier tome de manga assez classique, au sens où il pose les personnages que l’on verra évoluer pendant plusieurs tomes (à ce jour 18, dont 16 traduits en français). Les deux personnages principaux, Nana et Nana, font tous les deux l’objet de deux histoires pour l’instant parallèles. Obliqueront-elles pour se croiser, c’est la question qui se pose à la fin du premier tome 🙂

La première histoire présente une Nana qui a une tendance certaine aux coups de foudre à répétition, ce qui lui pose quelques problèmes faciles à deviner. Son amie Junko commence à désespérer un peu de son cas… Elle finit par rencontrer quelqu’un (Shoji), décide d’en « faire d’abord un ami » (ce qui posera d’autres problèmes de quiproquos à la noix). Ils décident tous (Nana, Shoji, Junko et Kyosuke (le copain de Junko) ) de tenter les concours des écoles d’art à Tokyo. Nana et Shoji échouent tous les deux, Nana décide d’attendre un an dans sa ville natale tandis que Shoji reste à Tokyo pour repasser les concours l’année suivante. La seconde histoire est celle d’une Nana chanteuse d’un groupe qui commence à avoir un peu de succès. Manque de pot, le guitariste principal et accessoirement son copain décide de monter à Tokyo tenter sa chance avec un autre groupe qui a signé avec un label mais perdu son guitariste entre temps.

Tout ça fait donc un manga « deux en un », qui donne plutôt envie de continuer – savoir ce qu’il arrive à nos deux héroïnes et si elles vont finir par se rencontrer, et si oui… pourquoi ? Et qu’est-ce qu’il va se passer ? D’autant plus envie de continuer que le dessin est très agréable à regarder il faut bien le dire.