#balisebooks – The Giver – Lois Lowry

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Hop, encore un bouquin de littérature jeunesse dystopique : The Giver, de Lois Lowry, traduit en français sous le titre Le Passeur (à l’École des Loisirs). J’ai acheté celui-là sur le Kindle Store parce que Matched (dont j’ai parlé précédemment) y a été beaucoup comparé. Et effectivement, la société dépeinte est assez similaire, mais plutôt moins détaillée. On y suit l’histoire de Jonas qui, à son 12e anniversaire, a été choisi pour devenir le prochain dépositaire de mémoires de la société en question : c’est lui qui garde les mémoires de toute l’histoire humaine, des descentes de luges aux guerres.

Le truc rigolo, c’est que je me suis rendue compte en lisant que j’avais lu ce livre il y a des années – mais en français, d’où le fait que le titre anglais ne m’ait rien rappelé. Et l’autre truc marrant, c’est que je ne me souvenais pas de l’histoire. Mais dès les premières pages, une foule de détails m’a vraiment rappelé quelque chose… des petits détails, mais c’est ce qui m’était resté en mémoire. Je ne sais pas trop qu’en déduire, mais j’ai trouvé le fait intéressant.

De manière générale, je n’ai cependant pas pensé grand chose de cette relecture. Je crois qu’il y a une raison pour laquelle je ne me souvenais pas de l’histoire : il n’y en a pas beaucoup, et le livre se termine un peu en queue de poisson, c’est un peu décevant. J’ai vu qu’il y avait une suite dans le même univers, j’y jetterai peut-être un œil à l’occasion (quand bien même ça ne serait que pour compenser la fin décevante de celui-ci :P).

#balisebooks – Matched / Crossed – Ally Condie

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Matched et Crossed d’Ally Condie sont les deux premiers tomes d’une trilogie ; le tome 3 est prévu en novembre 2012 en anglais. Ils ont été traduits en France sous les titres Promise et Insoumise, respectivement.

J’ai choisi le premier tome dans le Kindle Store parce que ça semblait être un truc facile à lire dans un monde dystopique – ce qui semblait être un bon mélange 🙂

Le premier tome, Matched, est l’histoire de Cassia, une jeune fille de 17 ans. Et à 17 ans, quand on vit dans la Société, on est Promis (d’où le titre) à un partenaire et on se voit attribuer une « vocation ». Mais la cérémonie de Cassia a un bug – elle voit un autre garçon que son Promis « officiel ». Et évidemment, là-dessus, la société commence à ne plus fonctionner exactement comme elle le devrait…

Le deuxième tome, Crossed, se déroule dans une toute autre atmosphère. Le premier se déroulait dans l’atmosphère lisse et bien contrôlée de la Société. Le deuxième tome se déroule dans les Provinces Lointaines – l’ambiance est plutôt au désert traversé par des rivières empoisonnées. Un endroit charmant, quoi. Pour les joueurs de WoW, ça m’a un peu fait penser à la zone Hellfire Peninsula/Péninsule des flammes infernales 😛
En termes d’intrigue, Ky a été envoyé à la guerre par la Société ; Cassia est bien décidée à le retrouver ; et le tout a pour toile de fond le Soulèvement, i.e. la rébellion contre la Société. L’histoire est racontée alternativement du point de vue de Cassia et de Ky.

Il paraît que c’est une série de « littérature jeunesse » (young adult fiction, ça correspond à ça, non ?) – bon, je ne suis pas exactement sûre de savoir ce à quoi ça correspond, j’ai pas l’impression que mes habitudes de lecture aient changé tant que ça depuis, mettons, mes 15 ans. C’est parfois dégoulinant de bons sentiments, mais j’ai bien aimé la description de la dystopie dans le premier tome (bon, j’aime bien ces parties là en général, je suis toujours impressionnée que des gens soient capables d’inventer et de décrire un univers qui se tient, du moins suffisamment pour moi 🙂 ).
J’ai moins aimé le second tome qui fait plus « tome de transition » entre le tome 1 et ce que je présume va être le tome 3 – j’ai trouvé que ça tirait un peu à la ligne. J’attends cependant avec une certaine impatience le tome 3, je me demande où tout ça va mener 🙂

#balisebooks – Da Vinci Code – Dan Brown

Post original, en anglais : https://plus.google.com/106223694077555758612/posts/7j7MJtTpoA2

Pour mon premier billet #balisebooks, j’ai donc lu, 9 ans après sa sortie et probablement 8 ans après le reste du monde, Da Vinci Code de Dan Brown. Je l’avais acheté il y a quelques années chez un bouquiniste, et j’ai fini par l’ouvrir début avril. Je m’attendais à un truc vraiment affreux, mais j’ai en fait bien aimé. À mon avis, c’est un thriller tout à fait décent. Je comprends définitivement les réactions et les commentaires négatifs qu’il a eu à sa sortie, mais le tout m’a plutôt amusée. J’ai été un peu agacée par les ficelles éhontées (laisser les personnages causer pendant des chapitres à propos d’un truc et ne pas laisser le lecteur dans la confidence, avoir un certain nombre de trucs complètement évidents que le lecteur est forcé de piger avant que les personnages le fassent – pour qu’il se sente donc super intelligent, des trucs comme ça), mais j’ai trouvé ça divertissant et je voulais savoir la suite. La fin m’a paru un peu bâclée, mais pas à un point qui m’a vraiment agacée. Globalement, je suis contente de l’avoir lu, et il est possible que je le relise d’ici quelques années 🙂

Les #balisebooks, en français

Bon, ce blog était plus qu’en jachère depuis longtemps ; apparemment pas grand chose à dire ces temps-ci (je ferai ptêt un billet à l’occasion sur Les Aventures de Balise à l’ETHZ), ou alors je les dis ailleurs 🙂

Un des « ailleurs » sur lesquels j’écris beaucoup ces temps-ci est mon compte Google+, et en particulier j’y ai commencé une série de posts taggés #balisebooks, où je cause de ce que je lis. Et comme j’écris là-bas en anglais et que je me dis que je pourrais les transcrire ici en français pour les gens qui préfèrent me lire en français (j’ai surtout des gens qui lisent l’anglais, et beaucoup qui ne lisent pas du tout le français, qui me suivent sur G+… d’où le choix d’y causer majoritairement en françaisanglais (merci Delphine pour la correction)).

Bref, pour le paragraphe introductif en français : « Il se trouve que je lis pas mal (bon pas TANT QUE ÇA, mais j’ai mesuré plus de 2000 pages en janvier, donc c’est pas négligeable non plus). J’ai beaucoup de mal à donner une opinion sur un livre, ou à faire un billet qui ne gâche pas la moitié de l’histoire tout en restant plus informative que « c’est l’histoire d’un mec », mais je me suis dit que j’allais essayer de faire ça un peu plus souvent. J’ai un faible coupable pour pas mal de bouquins qui ont assez mauvaise réputation (oui, j’ai lu les 4 tomes de Twilight. Et j’ai pas détesté :P), mais bon 🙂 Je suis bon public, et j’aime bien les bouquins qui se lisent facilement. Et je relis mes bouquins plusieurs fois. Bref, voici #balisebooks, because I can. »

Donc, voilà, je vais parler de bouquins dans les billets qui suivent, histoire peut-être de rendre un peu de vie à ce blog, et histoire d’avoir du contenu qui a un peut-être peu plus de pérennité qu’un post G+.

Moisson du salon du livre 2010

J’ai encore pas été très sage cette année. Dans l’ordre complètement aléatoire de la pile sortie du sac à dos :

  1. Un crayon dans le cœur… de Laurel
  2. Pas de panique ! de Neil Gaiman
  3. Les dames à la licorne de Barjavel
  4. Homme qui pleure et Walkyries de Monsieur le Chien
  5. Ce que les hommes ne savent pas de Lucía Etxebarria
  6. Cosmofobia de Lucía Etxebarria
  7. Mon gras et moi de Gally
  8. L’invention de la culture hétérosexuelle de Louis-Georges Tin
  9. Cancres Ltd & Cie de Tom Sharpe (une anthologie regroupant Porterhous, Panique à Portehouse, Le Cru de la comptesse et Fumiers et Cie)
  10. Moi vivant, vous n’aurez jamais de pauses de Leslie Plée
  11. Les vents du changement d’Isaac Asimov (un recueil de nouvelles qui ne me disait rien, mais je suis pas sûre de pas l’avoir déjà)
  12. Les meilleures rillettes de Stéphanie Blanquet (oui, je sais, VU)
  13. Le blog de Frantico
  14. Maquette et mise en pages de David Dabner
  15. Le vrai goût de New York en 50 recettes de Jean-Louis André et Jean-François Mallet
  16. Mathématiques pour le plaisir de Jean-Paul Delahaye (c’est une reprise de ses chroniques de Pour la Science)
  17. Lord of Burger*** d’Arleston, Alwett, Barbucci, Balak, Zimbra et Andry
  18. Les Veufs Noirs d’Asimov o/ o/ o/ qui vient d’être réédité en intégrale (Le Club des Veufs Noirs, Retour au club des Veufs Noirs, Casse-tête au club des Veufs Noirs, À table avec les Veufs Noirs et Puzzle au club des Veufs Noirs) chez Omnibus.

Et une dédicace sur mon Chœur des femmes de Martin Winckler, mais celui-là je l’avais déjà donc ça compte pas.

Même pas 20 bouquins. J’ai été sage, en fait O:-) J’aurai de la lecture dans le TGV du retour…

Mon bouquin de cuisine idéal

Ça fait quelques jours/semaines que je réfléchis à mon bouquin de cuisine idéal. Alors je crois que je vais mettre ça en vrac ici, en espérant pouvoir enfin penser à autre chose 🙂

  • Il est joli. J’aime bien avoir des photos avec les recettes que je lis, pour voir à quoi ça ressemble au final.
  • Il peut passer en cuisine. Ça veut en particulier dire qu’il ne craint pas d’avoir une goutte de flotte ou de sauce sur une des pages, on essuie et c’est fini. Oui, ça implique probablement une plastification quelconque et c’est probablement pas donné.
  • Il peut passer de manière PRATIQUE en cuisine. Le carnet à spirale ou le classeur me paraissent pour ça pas mal – rien de plus pénible qu’un bouquin qui veut pas rester ouvert à la bonne page rontudju.
  • Il raconte des choses – je trouve un peu tristounets les livres qui se contentent d’énumérer des recettes, j’aime bien avoir un « feeling » d’« auteur » derrière (je sais pas si c’est très clair).
  • Les recettes en sont libres : aucun remords à les recopier telles quelles sur un blog cuisine si ça me chante.
  • Il est personnalisable/modulaire : je peux en virer les recettes qui me plaisent pas (genre des huîtres aux concombres) et les remplacer par d’autres trucs. Et réorganiser tout ça. Et je peux trouver des « recharges/recettes » à l’unité, à pas très cher, en ligne et livrable en Suisse (parce que je suis vilement égoïste) pour la version imprimée, et en PDF gratuit pour la version électronique.
  • Il est indexé par ingrédient (comment ça, c’est difficile à concilier avec le point précédent ? M’en fous, c’est moi qui rêve.)
  • Il a une certaine unité graphique malgré le concept de « recharges ».

Et le pire, c’est que je me dis que tout ça, c’est pas bien difficile à faire, en tous cas d’y tendre, qu’il ne me manque qu’une lamineuse (et qu’en pratique je pourrais me contenter de pochettes plastiques pour l’instant), une charte graphique et une imprimante couleur (et j’peux même probablement aller faire imprimer en face).

Et si mon rêve était à portée de main ? J’ai même un domaine dans un coin qui pourrait servir à ça, pour mettre des jolies fiches à libre disposition… pour l’impression/fabrication c’est une autre histoire… mais bon :p

(J’ai la sombre impression que rédiger ce billet m’a pas vraiment calmée et que j’ai envie de faire ce truc.)

Ça fait longtemps que j’ai pas causé bouquins, non ?

bon bah on va corriger ça… J’oublie probablement des trucs ; tant pis ! Sans ordre particulier, c’est du vrac.

  • La Servante écarlate, de Margaret Atwood, est un bouquin d’anticipation qui décrit, à travers le parcours de Defred (Offred dans la VO, si je ne m’abuse), une « servante écarlate », une société « post-catastrophe » réorganisée. C’est la première génération après la catastrophe (je ne me souviens pas qu’elle soit explicitée) ; Defred se souvient de sa « vie d’avant » proche de notre société actuelle. Après la catastrophe, la société a été réorganisée pour faire face aux problèmes de natalité. Plusieurs « castes » se déclinent : les Commandants, qui dirigent plus ou moins tout ce beau monde ; les Épouses, femmes des précédents ; les Marthas, qui font la popotte et le ménage ; les Yeux, espions du gouvernement intégrés dans la société ; les Éconofemmes, qui ont épousé des hommes de faible rang et qui doivent donc endosser tous les autres rôles (sic) ; et, donc, les Servantes, qui ont un rôle reproducteur auprès des Commandants (et de leurs épouses) dans une cérémonie plutôt glauque. On ne peut pas dire qu’il se passe grand-chose dans ce roman, mais c’est un bouquin que je trouve très prenant et difficile à lâcher. Ya un film qui en a été adapté, il faudra que je le voie, à l’occasion.
  • La Trilogie Twain, de Martin Winckler, composée de Un pour deux, L’un ou l’autre et Deux pour tous raconte plusieurs histoires centrées autour de René et Renée Twain, jumeaux qui tiennent une agence de détectives/protection rapprochée dans la bonne ville de Tourmens dont le vilain maire s’appelle Francis Esterhazy, en 2010, par là… Bon, et je sais pas quoi en dire de plus sans spoiler dans tous les sens, donc je vais rien dire de plus. Mais c’est marrant, ça se lit bien et ça pirouette dans tous les sens. Moi, je me régale avec ce genre de trucs 🙂
  • Le troisième tome des Notes de Boulet s’intitule La viande c’est la force et est toujours aussi jubilatoire 🙂 Le titre revient régulièrement dans nos conversations 🙂
  • Le troisième Maliki (bon à force d’avoir des trois partout je vais me croire dans Rama moi), Mots Roses au Clair de Lune, est chouette aussi, c’est joli, c’est drôle, et pis j’aime bien Maliki.
  • La méthode Google : que ferait Google à votre place ?, de Jeff Jarvis, traînait au Mont-du-Chat quand nous y sommes allés, j’ai presque tout lu sauf les 50 dernières pages (parce qu’on est repartis avant et que je voulais pas le piquer à Janine, je le finirai à l’occase 🙂 ) se divise en deux parties : la première décrit ce qui, selon l’auteur, fait que Google marche (vaste programme) et la seconde applique ces éléments à tout un tas de businesses divers et généralement variés (de l’université aux compagnies aériennes en passant par les banques). Rien de révolutionnaire dans tout ça, mais c’est marrant et ça fait réfléchir au concept « mais au fait, c’est quoi mon business ? ». Une lecture plutôt saine, j’ai trouvé. La traduction apporte pas mal de notes de contexte pour un lecteur français, ce qui est appréciable, mais laisse passer quelques fautes et quelques « voire même » (brr).
  • Strangers in Paradise, de Terry Moore : j’ai acheté les six tomes pocket de cette excellente série de comics que je ne sais pas trop comment décrire… amitié, amour et mafia ? mouais… C’est beau, c’est drôle, c’est émouvant, c’est triste, c’est passionnant… c’est SIP. Attention, ya quelques scènes de violence assez trash. Mais si vous avez l’occasion, c’est 2000 pages de comics qui passent bien. Un peu bordélique vers le début de la 2ème moitié cependant. Et comme ça j’aurai enfin lu la fin de Strangers in Paradise. Une version collector, Omnibus est sortie, elle a l’air jolie… mais nettement plus chère que l’édition pocket 😉 Terry Moore travaille apparemment en ce moment sur une série qui s’appelle Echo, il faudrait que j’aille voir ce que ça donne.
  • The Time Traveler’s Wife, d’Audrey Niffenegger, est une histoire d’amour entre Clare et Henry. Celui-ci souffre d’une maladie génétique rare (heureusement 🙂 ) qui le fait « sauter » dans le passé ou le futur, de manière relativement imprévisible (il compare ça, plusieurs fois, à une forme d’épilepsie). J’ai beaucoup aimé le concept et le traitement du livre (raconté alternativement par Clare et Henry), moins la fin — mais je ne sais pas comment ça aurait pu être fait différemment. Et j’ai appris, après l’avoir lu, qu’un film était sorti aux US ce mois-ci (le mois prochain en Suisse alémanique, si j’ai bien suivi). Pas exactement une coïncidence, le bouquin était celui du bookclub ici — mais je pense que j’irai voir le film !

bon, et si j’allais travailler moi ?

Sortie de « Bien démarrer avec Google Chrome »

Bon, celui-ci a mijoté longuement, mais il est enfin sorti ! « Bien démarrer avec Google Chrome », publié sous forme d’ebook par DigitBooks (dont j’ai déjà parlé ici) dans la collection Focus, est disponible .

Il couvre l’utilisation de Chrome, le navigateur web de Google (il m’est extrêmement difficile, à présent, d’écrire Chrome et non &chrome; – les ravages du DocBook 🙂 ), aussi bien pour les publics néophytes que plus avancés, et couvre également l’utilisation des outils utiles aux développeurs web.

Je profite lâchement de ce billet : comme je n’ai pas fait de remerciements dans le Focus, je me permets de remercier ici publiquement Dominique Buraud (fondatrice de DigitBooks et éditrice de cet opus, pour sa patience d’ange et ses encouragements. Voilà !

Le Campus OpenOffice.org est sorti !

Il est chaud, il est beau, les mamans en sont très fières : le Campus OpenOffice.org, sous-titré « Maîtriser OpenOffice.org par la pratique », auteurs Sandrine Burriel et Isabelle Hurbain-Palatin est sorti chez Pearson !

Campus OpenOffice.org

Au sommaire, 31 chapitres avec que du bon dedans :

I OpenOffice.org en perspective
1. Revue des troupes • 2. Travail collaboratif • 3. OOo et le web • 4. Travailler avec des PDF • 5. Travailler avec des macros

II Présenter des données
6. Créer une édition personnalisée de Hamlet • 7. Créer un album photo et diaporama de vacances • 8. Modéliser un réseau informatique • 9. Créer une présentation multimédia professionnelle • 10. Préparer une réunion de parents d’élèves • 11. Dessiner des plans • 12. Envoyer des vœux • 13. Envoyer une gazette familiale

III Traiter des données
14. Enregistrer des notes d’élèves • 15. Gérer ses recettes de cuisine • 16. Créer un convertisseur universel • 17. Gérer un fonds documentaire • 18. Gérer un compte en banque • 19. Créer une table de logarithmes dans Calc • 20. Gérer une copropriété • 21. Simuler un emprunt dans Calc • 22. Optimiser une vente de crêpes et gaufres

IV Automatisation
23. Générer des exemples de polices • 24. Contrôler une base de données externe • 25. Créer un jeu de cartes de mémorisation • 26. Générer des documents OpenOffice.org automatiquement

V Un peu de détente
27. Imprimer des feuilles de Yatzee • 28. Gérer un tournoi sportif • 29. Créer une maquette en papier • 30. Réaliser un quiz • 31. Animer un cube en 3D

Toutes les informations sont disponibles sur la page chez Pearson et on peut même l’y acheter 😉

Faut le dire, c’est assez émouvant ;’-)

Tant que je suis dans les bouquins : ouverture de Digit Books

Suite à la liquidation judiciaire d’O’Reilly France, Dominique Buraud, mon éditrice là-bas, a lancé en début de mois dernier Digit Books, une maison d’édition pour l’instant orientée technique/informatique et proposant des ebooks au format PDF « propre », c’est-à-dire sans DRM (les PDF sont simplement marqués au nom et à l’adresse de courrier électronique de l’acquéreur). La plateforme technique est en fait celle d’immateriel.fr. Les PDF achetés restent disponibles dans le compte des utilisateurs, ce qui permet de les re-télécharger en cas par exemple d’accident bête de disque dur.

Là où c’est spécialement intéressant, c’est que Digit Books accueille le catalogue PDF d’Oreilly France, catalogue qui se complète petit à petit. En particulier (et là j’espère que vous me pardonnerez de prêcher pour ma paroisse) le Réseaux Linux – Le livre de recettes, que j’ai en partie traduit et qui n’avait pas eu le temps d’être imprimé avant la liquidation judiciaire, est disponible. Précisons que c’est un sacré bon bouquin, qui couvre aussi bien les aspects relativement bas-niveau (mise en place d’une passerelle sur carte Soekris) que des trucs plus haut-niveau (mettre en place un serveur VPN, supervision avec MRTG…) et qu’on a essayé d’en faire une bonne traduction 😉

Bref, pour les détails, je vous laisse aller explorer le site web de Digit Books, ainsi que le communiqué de presse d’ouverture. Et sinon, Dominique cherche des auteurs, donc si vous avez des choses à dire, c’est peut-être une opportunité intéressante 🙂

Et longue vie à Digit Books !