Les listes de mariage aux Galeries Lafayette

Dans la grande veine de mon amie Delphine, je m’en vais râler un coup aussi sur un site web extrêmement mal foutu, celui des listes de cadeaux (mariages ou naissances) des Galeries Lafayette. Première étape, la recherche des copains. Accident bête, le résultat de la recherche arrive en bas de ma fenêtre, rien ne l’indique en haut, bref j’ai pas mal cliquouillé partout avant de m’en rendre compte. Là, OK, c’est moi qui suis un boulet.

Ensuite, le choix du cadeau. Hmm. Une liste de références à moitié absconses, pas une photo, tu cliques sur un lien tu vois un popup avec la même référence absconse et la même non-photo (juste un coeur complètement pixellisé)… Franchement, heureusement qu’ils ont le « prestige » de l’enseigne, sinon j’aurais jamais acheté chez eux. Tant qu’à faire de faire du web, autant avoir une valeur ajoutée par rapport à la liste de mariage par téléphone ! Cela dit, le catalogue est visiblement une reproduction à l’identique du catalogue papier, pareil, pas une once de valeur ajoutée. Rechercher un truc ? Ça va pas non ?

Quant au formulaire pour laisser les coordonnées, on vise vraiment le n’importe quoi puissance 12. Personnellement, un truc où je dois m’y reprendre à quatre fois pour laisser un message et deux adresses, ça a un peu beaucoup tendance à m’énerver. Sans même parler de faire un truc un peu sioux qui marche avec un peu de Javascript (du propre, qui marche aussi sans Javascript, précisons), faire un truc qui fonctionne de manière disons habituelle serait pas un mal. Le bouton « ajouter un donateur » est bizarre et on sait pas bien comment il marche…

Bref, vraiment pas un truc que j’ai envie de recommander. Na !

Une petite LaTeXerie

Aujourd’hui, je me suis pris la tête sur un problème a priori simple : comment faire pour écrire « 4:2:0 » dans mon manuscrit de thèse, comme ça, sans espace à la noix avant les : sachant que babel french est chargé et que donc LaTeX me rend ça comme « 4 :2 :0 » (notez les espaces laids). J’ai cherché un peu sur google comment supprimer les espaces insécables de la ponctuation, sans pour autant passer en chasse fixe (verb+4:2:0+ c’est pas beau non plus).

Donc, le hack de la journée : écrire 4 $!!$:2 $!!$:0. Ça crée un chose avec un espace, deux espaces fins mathématiques arrière, et la suite. Et coller tout ça dans une macro ewcommand{qdz}{4 $!!$:2 $!!$:0}. Ah, et pour forcer l’espace après qdz, on fait qdz (notez l’espace après le slash).

LaTeX, un truc intuitif à utiliser.

C.R.A.Z.Y.

Au départ, on était partis pour voir V comme Vendetta… arrivés tardivement au cinéma, restait 18 places dans la salle, un bon moyen pour se retrouver tous dispatchés, pas drôle ! Un coup d’oeil rapide au reste des films commençant à ce moment-là et nous tombons sur C.R.A.Z.Y. Un bien heureux hasard, si vous voulez mon avis.

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Y manque un truc à Firefox…

Je sais pas vous, mais moi je me fais assez régulièrement avoir quand j’édite une page de wiki ou un billet de blog… l’immense majorité des applications d’édition de texte « standard » râlent quand on essaie de les fermer sans avoir enregistré le boulot en cours – c’est pas le cas des wiki ou des billets de blog. Quand en plus ils traînent dans un onglet (le temps d’aller regarder une doc, d’oublier ce qu’on avait en cours, et PAF la fermeture de la fenêtre)… Ce genre de gag doit personnellement m’arriver une dizaine de fois par mois.

On m’opposera que je peux faire attention, que je ferais mieux d’écrire dans un buffer Emacs avant de copier-coller (c’est bien, ça supprime pas du tout l’intérêt du wiki 😉 ), que de toutes façons je suis un boulet, etc etc, il n’empêche qu’il serait à mon avis très utile de disposer d’une petite extension Firefox qui gère ce genre de cas. J’en ai pas encore vu (bon, je n’ai pas cherché dans les méandres profonds d’Internet, mais une recherche rapide ne m’a pas amené mon bonheur) – et là tout de suite j’ai pas vraiment le temps de me mettre dans le développement Firefox >-( Bref, si quelqu’un a une idée pour mon petit problème de bouletitude avancée…

Petite moisson de bouquins

Trois petits poche pour cette moisson :

  • Une prière pour Owen – John Irving. Que dire à part « c’est du Irving, c’est bien » ? 🙂 Probablement pas grand-chose. Irving fait partie pour moi des « grands » de la littérature américaine actuelle et, ce qui ne gâche rien, la traduction française est excellente. Un vrai bonheur à déguster – et une fin absolument terrible 🙂
  • Aime moi, por favor ! – Lucía Etxebarria. Un recueil de nouvelles. Chacune de ces nouvelles raconte une histoire d’amour différente, le tout vu sous le point de vue d’une femme. Très agréable à lire, parfois drôle, parfois moins, assez inégal (normal, ce sont des nouvelles), bref tout à fait sympathique quoi. Du même auteur (c’est ce qui m’a fait acheter celui-là), Amour, Prozac et autres curiosités est aussi un bon moment.
  • Bonheur, marque déposée – Will Ferguson. 400 pages, commencé avant-hier, terminé hier soir. C’est l’histoire d’un éditeur qui fait la bêtise de publier LE livre de développement personnel ultime. Un grand moment, extrêmement drôle, souvent assez cynique, et la vraie question derrière : « au fait, c’est quoi le bonheur ? »

Ah, et sinon, Eyrolles vient de publier Subversion – Pratique des projets collaboratifs avec SVN, écrit par Mike Mason, adapté par heu… moi :o)

Fatiguée…

Pff, je suis fatiguée comme rarement, moi, j’ai l’impression de pas avoir dormi de la nuit (et pourtant j’ai pas souvenir de m’être réveillée toutes les demi-heures comme certaines autres nuits…) Et la thèse avance à une vitesse d’escargot monoplégique (bin oui, ça a qu’un pied ces trucs là, je vais pas dire tétraplégique), ça va faire une semaine que je suis sur la correction du premier chapitre rédigé…

Veux des vacaaaaaaaaaaaaannnnnnnces !

Mes lectures des dernières semaines

Il y a des moments où on bouquine plus qu’à d’autres moments… je vais essayer de garder trace, et qui sait, donner des envies /idées de lecture à certains d’entre vous ?

  • Les vents du changement – Isaac Asimov. Bon, des nouvelles d’Asimov, dont aucune que j’avais déjà lu. Toujours sympa, deux nouvelles avec le petit démon Azazel, on va dire du « classique réconfortant ».
  • Faerie Hackers – Johan Heliot. Celui-là je l’ai acheté au salon du livre, en me basant uniquement sur une seule demi-phrase de la quatrième de couverture, « Fusion brillante de la fantasy et du cyberpunk ». Deux mondes, le nôtre (la Surface) et Faërie ; une fée banni du second dans le premier… Les gens de Faërie se baladent plus ou moins à contrecoeur en surface – mais les actions de la Surface ne sont pas sans conséquence sur Faërie… Bien écrit, de bonnes idées, rigolo, bref sympa quoi.
  • Fight Club – Chuck Palahniuk. Le livre qui a été à la base du film du même nom avec Brad Pitt et Edward Norton. Violent, comme le film, parfois à la limite du supportable (bon, j’ai beaucoup d’imagination & des limites du supportable assez basses, il faut bien l’avouer). Cela dit, très difficile de le poser avant la fin de la dernière page.
  • Freakonomics – Steven D. Levitt et Stephen J. Dubner. Un bouquin d’économie rigolo (sisi) qui permet de voir d’un autre oeil toutes les corrélations qu’on nous présente comme des relations de cause à effet – et qui sont pas aussi évidentes qu’on pourrait nous le laisser croire. Des thèmes aussi variés que le KKK, les agents immobiliers, les prénoms des enfants et les sumotori… Intéressant 🙂

Voila, c’est tout pour ce billet. En ce moment, j’ai en route : un bouquin de l’université de tous les savoirs, un bouquins de contes et légendes nordiques et un bouquin de Lucia Etxebarria, auteur du très bon « Amour, Prozac et autres curiosités ». Ah, et une paire de bouquins sur le design web et autres trucs du genre.