#balisebooks – The Litigators / Les Partenaires – John Grisham

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J’ai fini The Litigators de John Grisham (traduit en français sous le titre Les Partenaires) hier soir. Je l’avais commencé il y a quelque temps, et j’ai lu la trilogie Hunger Games (Susan Collins) et In One Person (John Irving) avant de le finir. On pourrait croire que c’est un commentaire sur le fait que c’est pas un bouquin vraiment passionnant (étant donné que je l’ai abandonné pendant si longtemps) mais, au vu de mes habitudes de lecture, je pense pas qu’il faille en déduire trop de choses.

The Litigators est l’histoire de deux avocats plutôt minables, Oscar et Wally, rapidement rejoints par David, qui a démissionné de son poste précédent dans une firme prestigieuse sur un coup de tête. Et ces trois gugus (qui n’ont aucune expérience au tribunal) se retrouvent, globalement à cause d’une coïncidence, à attaquer une grosse entreprise pharmaceutique sur son médicament anti-choléstérol phare, le Krayoxx.

Quand j’ouvre un roman de John Grisham, je m’attends principalement à être distraite/amusée pendant 400 pages avec des histoires d’avocats (ce n’est PAS une contradiction), avec une histoire qui ne casse généralement pas des briques et qui est généralement sans grande surprise, mais qui est bien menée, décemment écrite… et c’est à peu près tout. The Litigators répond clairement à tous ces points ; je l’ai trouvé plutôt plus drôle que d’autres bouquins de Grisham, probablement parce que les personnages sont intrinsèquement plus comiques. De manière générale, je dirais que The Litigators a rempli et même dépassé mes attentes – c’est un bon Grisham 🙂

Moi, rôleuse…

Comme je fais pas dans l’originalité débordante, surtout avant le café, je reprends presque le titre de la campagne initiée par Alias pour le titre de mon billet. Et il y a d’autres gens qui causent sur le tumblr de la campagne. Sauf qu’on a toujours plutôt dit rôleux que rôliste par chez nous, donc voilà. Bon, j’ai pas vraiment de plan pour ce billet, donc je vais commencer à écrire, et puis on verra bien. Ça risque d’être un poil décousu.

Je ne me souviens plus dans quel cadre j’ai entendu parler du jeu de rôle pour la première fois – c’était pas sur Internet, j’avais pas encore Internet. Je sais que les deux premiers JdR auxquels j’ai joués c’était Donjons et Dragons première édition (yavait une boîte rouge qui traînait chez ma grand-mère, je l’ai vilement rembarquée le jour où j’ai compris ce que c’était) et les Jeux de Rôle des Terres du Milieu (aka JRTM – j’ai toujours du mal aujourd’hui quand on me parle de MERP, la version originale !). J’étais au lycée (donc c’était vers 96-97-98, par là), et je jouais avec des copines du lycée. Ouaip, des copines – on était quatre, et on était quatre nanas. Ça a été la seule et unique fois où j’ai meujité (ou déhemmé, enfin bref, été maître de jeu), ça a été une catastrophe, mais c’est aussi la partie dont j’ai le plus de souvenirs de cette époque.

Après, je suis rentrée en sup, et j’ai plutôt joué au tarot cette année-là.

J’ai intégré en fin de sup, et c’est probablement en école que j’ai le plus joué et le plus joué à des trucs divers – dans les « classiques », StarWars, Marvel et un tout petit peu de JRTM; dans les « systèmes maison », Realms (dans lequel j’ai probablement passé le plus d’heures) et Rêve de Cristal. Ça commence à dater, tout ça – c’était la période 1999-2003, et j’ai probablement pas joué beaucoup sur 2002-2003, et pourtant j’ai encore pas mal de souvenirs. Bon, il est probable qu’on ait un peu tendance à ressasser quand on se retrouve tous, ce qui doit aider, mais, bon. J’ai même des souvenirs de parties où j’étais pas mais qu’on m’a racontées 🙂 (En particulier le coup de la pelouse ignifugée.). Je me souviens d’un personnage qui, sur certains jets de dés (et quelle que soit la raison initiale du jet de dés) passait du moine prônant la non-violence au guerrier berserk. Je me souviens d’un big boss achevé à coups de cure-dent. Je me souviens d’une partie à l’arrache dans un coin de la Maison des Élèves après un tournoi – on avait tous nos dés mais pas grand chose de plus – « Bon, j’ai pas de feuille de perso, vous avez tout à 12. Vous êtes des marines, option Alien, et vous venez d’être parachutés sur un vaisseau dont on a plus de nouvelles. Vous êtes devant la porte, qu’est-ce que vous faites ? ». C’était aussi le début de Naheulbeuk, on écoutait ça en se marrant comme des baleines. Je me souviens qu’on tannait la peau à un copain pour qu’il vienne rôler avec nous – on a toujours dit qu’il était rôleux mais qu’il le savait pas – depuis, il est rôleux. Je suis ma foi bien incapable de dire si on s’est jamais retrouvés à la même table – je crois pas.

De 2003 à 2008-2009, ça a été un peu les Dark Ages – j’ai très peu joué.

Ici à Zürich, il y a quelques années, on a monté une table de D&D4E (Dungeons & Dragons, 4e édition) qui a pas mal tourné pendant un an ou deux (?); c’était aussi la première fois que je jouais en anglais, étant donné qu’entre temps j’ai déménagé à Zürich et c’est plutôt plus facile de trouver une table qui cause anglais qu’une table qui cause français. Là encore, pas mal de souvenirs, mais c’est aussi plus récent. C’était aussi la première fois que je jouais « sur grille », avec des combats qui prennent de 45 minute à 2h et qui tiennent plus du jeu de stratégie que du jeu de rôles (C’est pas une critique, juste une constatation). On a fait quelques incursions dans les univers Games Workshop (Warhammer et Warhammer 40k) aussi, mais très limitées jusqu’à présent. Une partie de Firefly (faudrait remettre ça), et on commence à avoir quelques heures de jeu sur Rêve de Dragon qui est aussi, incidemment, le jeu sur lequel j’ai le plus vu évoluer mon perso (qui commence aussi à avoir quelques heures de vol, forcément) et ce dans une direction relativement imprévue 🙂 Et dans les trucs plus ou moins prévus à plus ou moins long terme, essayer de jouer à DnDNext, au jeu de rôle Dr Who et à Cthulhu.

Quant à savoir ce que le jeu de rôle m’a apporté… Difficile question 🙂 Disons que c’est difficile de pointer du doigt ce qui vient de là ou pas ! Évidemment, j’ai rencontré des gens à une table de jeu de rôle, et j’ai fait des copains comme ça. Est-ce qu’on se serait pas rencontrés dans tous les cas, c’est une autre question. Je sais qu’il y a des gens que j’aurais rencontrés de toute façon ; je crois qu’il y en a d’autres que j’aurais « ratés ». C’eût été dommage. Évidemment aussi, des poilades mémorables et des souvenirs d’aventures épiques (épiques et colégram). C’est pas tout le monde qui peut se vanter d’avoir vu un elfe psychopathe sauter au cou d’un dragon. Après, j’aimerais bien pouvoir dire que le jeu de rôle m’a aidé à développer mon imagination et tout ce genre de trucs. Je me leurre pas, je pense pas que ça soit vrai. Je suis, de mon point de vue, une assez mauvaise rôleuse. J’écoute l’histoire, je m’en fais ma représentation dans ma tête (quand je dis que j’ai VU un elfe psychopathe sauter au cou d’un dragon, c’est… c’est vrai, je l’ai vraiment « VU »), mais il faut en général tout le talent du meuji pour réussir à sortir un quelconque truc vaguement intéressant de mon cerveau. Certains ont l’esprit d’escalier (trouver LE truc à dire dans l’escalier en repartant), j’ai plutôt l’esprit de la douche le lendemain matin. Et encore. Pour moi, c’est aussi un moyen de m’extraire pendant 3-5 heures de mon clavier, ce dont mes poignets sont probablement reconnaissants 🙂 C’est comme lire un bon bouquin, mais qui est écrit au fur et à mesure de la partie, et le process en soi est fascinant.

Bon, c’est pas tout ça, mais je jouerais bien, moi, bientôt…

#balisebooks – In One Person – John Irving

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Bon, c’est pas facile pour moi d’écrire à propos des bouquins d’Irving, parce qu’en général je les aime beaucoup, mais je suis incapable de dire pourquoi.

In One Person (je suppose que la traduction française est en cours) est l’histoire de William/Bill/Billy Abbott, de ses 13 ans à ses « presque 70 ans ». Billy Abbott est écrivain ; il est bisexuel ; et nous faisons la connaissance de sa famille, de ses amis et de ses amants. Le bouquin lui-même est assez non-linéaire : il commence certes quand Billy est jeune et se termine à l’ère actuelle, mais le milieu fait parfois des va-et-vient entre différentes époques. Nous suivons Billy depuis ses années étudiantes dans une école de garçons (où il a des « crushes on the wrong persons » – « béguins pour les mauvaises personnes ») jusqu’à l’époque où il finit professeur dans la même école (qui est alors mixte), en passant par ses voyages en Europe et l’épidémie de SIDA.

Je pense que c’est un livre qui ne plaira pas à tout le monde (je pense même que ce n’est pas un bouquin tout public – certains passages sont assez explicites/graphiques) mais, pour moi, c’était une formidable histoire avec des personnages très mémorables, et une bonne réflexion sur l’identité de genre et la préférence sexuelle. Un aspect peut-être un peu agaçant est que, sans pouvoir pointer du doigt les instances exactes, l’histoire peut paraître un peu trop pleine de coïncidences pour être entièrement crédible. Mais, bon. Les thèmes récurrents d’Irving sont évidemment présents, ce qui rend le bouquin sympathique à mes yeux – j’aime bien la sensation confortable du « territoire connu ».

Tout bien considéré, c’est peut-être un de mes Irving préférés (mon favori et celui que j’ai le plus relu étant l’Œuvre de Dieu, la part du Diable).

#balisebooks – The Hunger Games – Susan Collins

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Bon, je m’attendais à ce que ce #balisebooks soit à propos d’un bouquin de John Grisham, mais j’ai acheté The Hunger Games (publié sous le titre Hunger Games en français) de Susan Collins dans le tram sur le Kindle Store l’autre jour parce que j’avais rien d’autre à lire, et je l’ai fini avant de finir le Grisham 🙂 Et du coup j’ai enchaîné sur les deux autres. J’avais fait trois posts sur le #balisebooks original sur G+, je les fusionne ici, comme ça je suis à jour sur le backlog G+ (et je peux continuer au même rythme que là bas 🙂 ).

Je n’avais pas entendu parler de cette trilogie avant de voir la bande-annonce du film au ciné l’autre jour ; je me suis dit que ça pouvait être pas mal, et je n’ai pas été déçue. Pas encore vu le film par contre 🙂

Hunger Games

Du point de vue de l’intrigue, dans un futur plus ou moins défini, la nation de Panem se divise entre le Capitole, où la vie est facile, où tout se passe bien et où la bouffe est bonne, et les douze Districts qui meurent de faim et fournissent le Capitole, chacun dans leur spécialité : pêche, textile, électronique, agriculture, mine…

Tous les ans, deux « tributs » de chaque district, un garçon et une fille, sont choisis pour participer aux Hunger Games : on met 24 gamins dans une arène, on les laisse se battre à mort, le dernier survivant gagne, et on télévise tout ça parce qu’on peut. Dans le livre, on suit l’histoire de Katniss, qui représente le district 12, qui s’occupe des mines.

J’ai beaucoup aimé. J’ai eu une bonne image de l’univers, sans que les descriptions ne paraissent artificielles ou pénibles, ce que j’apprécie toujours. Les personnages étaient plutôt sympathiques, surtout Katniss. L’histoire est bien rythmée et donne envie de lire la suite. Évidemment, sur un thème pareil, on s’attend à ce qu’il se passe des trucs affreux et à ce que ça soit décrit avec un certain nombre de détails assez gores, mais c’est fait avec une certaine finesse – c’est pas diminué au niveau bisounours, mais c’est pas gore au point de balancer le bouquin de dégoût (en tous cas pour moi ça a été). Bref, distrayant, recommandé 🙂

Catching Fire / L’Embrasement

Attention, arrêtez de lire ici si vous voulez éviter de dévoiler la fin du premier tome 🙂

Bon, c’est assez mineur, comme révélation : Katniss étant la narratrice, on s’attend assez à ce qu’elle survive aux Jeux. Catching Fire / L’Embrasement a lieu juste après les Jeux et, en tant que gagnante, Katniss a l’honneur de faire une tournée dans tous les districts. Mais pendant cette tournée, la rébellion qui commençait à couver devient réalité, et Katniss en est évidemment tenue pour responsable. Et juste pour ajouter un peu de piquant à l’affaire, les 75e Jeux sont organisés, et tous les 25 ans… les organisateurs prévoient quelque chose de spécial.

Le premier tome était vraiment pas mal et le deuxième est à la hauteur, il est pas mal non plus. Les personnages secondaires (ou peut-être tertiaires, à force) sont peut-être un peu plus confus mais, à part ça, je l’ai apprécié autant que le premier. La fin secoue un peu et laisse présager de bonnes choses pour le 3e tome.

Mockingjay / La Révolte

Encore une fois, arrêtez de lire ici si vous voulez éviter des révélations sur la fin du 2e tome.

Katniss a survécu à deux Jeux. Mais ce n’est pas le cas de son district, qui a été bombardé peu après son entrée dans l’arène. Les quelques survivants du District 12 se sont réfugiés dans le District 13, que tout le monde pensait déserté mais qui héberge un groupe de rebelles. Et c’est globalement le thème de ce troisième tome : la rébellion contre le Capitole, avec Katniss dans le rôle du « geai moqueur », symbole humain de la résistance, et qui préférerait visiblement être « utile » au front qu' »inutile » devant une caméra de télé.

Je n’ai pas été franchement convaincue par ce dernier tome. Je l’ai trouvé brouillon et confus, et les personnages m’ont semblé manquer une certaine profondeur. Ils m’ont tous donné l’impression d’être des clones les uns des autres, ce qui était peut-être voulu, mais qui rend l’ensemble confus et fade (parce qu’on se fout un peu de ce qui leur arrive, du coup).

L’histoire en soi est satisfaisante : il y a une vraie fin qui clôt correctement la trilogie, mais le bouquin lui-même m’a paru bâclé.

#balisebooks – Real Murders – Charlaine Harris

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J’ai vu Real Murders (pas de traduction française pour l’instant à ma connaissance), de Charlaine Harris (qui a aussi écrit les Sookie Stackhouse) mis en valeur l’autre jour à ma librairie préférée, je me suis dit « boah, pourquoi pas », je l’ai acheté et je l’ai lu 😛

C’est le premier tome d’une autre série, les Aurora « Roe » Teagarden (il y en a 8), et la série est plus ancienne que celle des Sookie. Le premier tome présente Aurora, une bibliothécaire qui fait partie d’un « club meurtres » qui discute de meurtres anciens et/ou célèbres. Jusqu’au jour où un des membres du club est assassiné… en copiant le meurtre que Roe devait présenter ce jour là.

J’ai bien aimé ! Niveau ambiance et style, c’est un peu du « Agatha Christie rencontre Sookie Stackhouse sans les trucs paranormaux », et ça m’a bien plu. Je pense que je lirai le reste de la série.

Ticket To Ride / Les Aventuriers du rail

On vient d’acquérir et de faire deux parties de Ticket To Ride / Les Aventuriers du rail, et c’est un beau jeu 🙂

Le principe : sur une carte avec des villes et des routes ferroviaires, faire circuler des trains ; chaque train donne des points ; chaque joueur doit par ailleurs relier au moins deux fois deux villes (ce qui fait aussi des points, mais qui peut en faire perdre si les chemins ne sont pas reliés à la fin du jeu). Chaque route a un « coût » qui dépend de la distance et une « couleur » ; un mécanisme (simple) de cartes permet d’acheter les routes de la bonne couleur pour relier deux points. Et pour relier deux points, on met des petits wagons en plastique sur le plateau.

La version « standard » se joue sur une carte des États-Unis (et du sud du Canada). Il y a d’autres versions et d’autres plateaux/extensions ; je vous laisse aller voir le site de Days of Wonder (l’éditeur du jeu) pour en savoir plus. Ya un plateau Suisse dans la boîte Inde 🙂

Globalement, c’est un chouette jeu, à voir comme ça les deux parties qu’on a faites, et qui se joue bien à deux. Pour l’instant on manque encore de stratégie et de « méchanceté », et il est possible que le plateau soit un peu trop grand pour jouer à deux (le plateau Suisse est connu pour être « mieux » de ce point de vue) – on se gêne peut-être pas assez. Le tour de jeu est très rapide, ce qui est appréciable. Faut penser à compter les points au fur et à mesure, ce qui est un peu pénible (bon, il y a moyen de recompter à la fin, mais ça doit être TRÈS pénible). Le mécanisme est très simple et doit pouvoir s’expliquer rapidement pour jouer avec des gens qui n’ont jamais joué, ce qui est chouette aussi. La qualité générale du plateau et des éléments (cartes, pions, wagons) est excellente. Les petits wagons sont choupis, mais sont fournis dans des sachets en plastique et pas des boîtes, à l’instar de certaines versions d’un jeu par ailleurs remarquable… 😉 (Ceci est une private joke familiale.)

Et pour finir, pour les ceusses qui parlent anglais et qui ont une demi-heure à perdre, l’épisode de TableTop sur Ticket To Ride peut donner une meilleure idée du jeu et de son déroulement.

#balisebooks – The Cookbook Collector – Allegra Goodman

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J’ai fini The Cookbook Collector, par Allegra Goodman (pas de traduction française à ma connaissance) à peu près 40 secondes avant que les roues de mon avion ne touchent le sol l’autre jour – belle synchronisation. J’ai acheté ce bouquin à la librairie à cause de son titre (« le collectionneur de livres de cuisine »… encore une fois, ça se laisse pas passer) sans savoir trop à quoi m’attendre.

Je l’ai lu, et je ne sais toujours pas trop. Je pense que le titre n’est pas forcément des plus heureux ; il y a un collectionneur de livres de cuisine qui joue un rôle non négligeable sur une partie du bouquin, mais aucun sur l’autre, du coup… « bof ».

C’est l’histoire de deux sœurs, l’une est PDG d’une entreprise informatique qui prépare son entrée en bourse au début des années 2000, l’autre travaille chez un bouquiniste. J’ai bien aimé les personnages, mais les personnages secondaires sont parfois un peu confus (« c’est qui ce mec déjà ? »).

Je suis arrivée aux trois quarts du livre en pensant déjà à mon billet pour #balisebooks, et en me disant « bon, c’est pas le bouquin du siècle, ça se lit, mais guère plus », et là, un événement se passe et, chose rare, je me suis retrouvée à pleurer pendant quelques pages. Et, quelque part, ça a un peu rattrapé l’histoire pour moi.

J’ai aussi bien aimé le fait que l’histoire se déroule dans la Bay Area (sud de San Francisco) et vers Boston/Cambridge ; j’ai été aux deux endroits, et ça m’a paru plutôt crédible 🙂

Je suppose aussi que j’avais pas mal d’attentes à cause du titre, et que j’ai été un peu déçue. Bref, je note celui-ci « bof+ » 🙂