#balisebooks – In One Person – John Irving

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Bon, c’est pas facile pour moi d’écrire à propos des bouquins d’Irving, parce qu’en général je les aime beaucoup, mais je suis incapable de dire pourquoi.

In One Person (je suppose que la traduction française est en cours) est l’histoire de William/Bill/Billy Abbott, de ses 13 ans à ses « presque 70 ans ». Billy Abbott est écrivain ; il est bisexuel ; et nous faisons la connaissance de sa famille, de ses amis et de ses amants. Le bouquin lui-même est assez non-linéaire : il commence certes quand Billy est jeune et se termine à l’ère actuelle, mais le milieu fait parfois des va-et-vient entre différentes époques. Nous suivons Billy depuis ses années étudiantes dans une école de garçons (où il a des « crushes on the wrong persons » – « béguins pour les mauvaises personnes ») jusqu’à l’époque où il finit professeur dans la même école (qui est alors mixte), en passant par ses voyages en Europe et l’épidémie de SIDA.

Je pense que c’est un livre qui ne plaira pas à tout le monde (je pense même que ce n’est pas un bouquin tout public – certains passages sont assez explicites/graphiques) mais, pour moi, c’était une formidable histoire avec des personnages très mémorables, et une bonne réflexion sur l’identité de genre et la préférence sexuelle. Un aspect peut-être un peu agaçant est que, sans pouvoir pointer du doigt les instances exactes, l’histoire peut paraître un peu trop pleine de coïncidences pour être entièrement crédible. Mais, bon. Les thèmes récurrents d’Irving sont évidemment présents, ce qui rend le bouquin sympathique à mes yeux – j’aime bien la sensation confortable du « territoire connu ».

Tout bien considéré, c’est peut-être un de mes Irving préférés (mon favori et celui que j’ai le plus relu étant l’Œuvre de Dieu, la part du Diable).

#balisebooks – The Hunger Games – Susan Collins

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Bon, je m’attendais à ce que ce #balisebooks soit à propos d’un bouquin de John Grisham, mais j’ai acheté The Hunger Games (publié sous le titre Hunger Games en français) de Susan Collins dans le tram sur le Kindle Store l’autre jour parce que j’avais rien d’autre à lire, et je l’ai fini avant de finir le Grisham 🙂 Et du coup j’ai enchaîné sur les deux autres. J’avais fait trois posts sur le #balisebooks original sur G+, je les fusionne ici, comme ça je suis à jour sur le backlog G+ (et je peux continuer au même rythme que là bas 🙂 ).

Je n’avais pas entendu parler de cette trilogie avant de voir la bande-annonce du film au ciné l’autre jour ; je me suis dit que ça pouvait être pas mal, et je n’ai pas été déçue. Pas encore vu le film par contre 🙂

Hunger Games

Du point de vue de l’intrigue, dans un futur plus ou moins défini, la nation de Panem se divise entre le Capitole, où la vie est facile, où tout se passe bien et où la bouffe est bonne, et les douze Districts qui meurent de faim et fournissent le Capitole, chacun dans leur spécialité : pêche, textile, électronique, agriculture, mine…

Tous les ans, deux « tributs » de chaque district, un garçon et une fille, sont choisis pour participer aux Hunger Games : on met 24 gamins dans une arène, on les laisse se battre à mort, le dernier survivant gagne, et on télévise tout ça parce qu’on peut. Dans le livre, on suit l’histoire de Katniss, qui représente le district 12, qui s’occupe des mines.

J’ai beaucoup aimé. J’ai eu une bonne image de l’univers, sans que les descriptions ne paraissent artificielles ou pénibles, ce que j’apprécie toujours. Les personnages étaient plutôt sympathiques, surtout Katniss. L’histoire est bien rythmée et donne envie de lire la suite. Évidemment, sur un thème pareil, on s’attend à ce qu’il se passe des trucs affreux et à ce que ça soit décrit avec un certain nombre de détails assez gores, mais c’est fait avec une certaine finesse – c’est pas diminué au niveau bisounours, mais c’est pas gore au point de balancer le bouquin de dégoût (en tous cas pour moi ça a été). Bref, distrayant, recommandé 🙂

Catching Fire / L’Embrasement

Attention, arrêtez de lire ici si vous voulez éviter de dévoiler la fin du premier tome 🙂

Bon, c’est assez mineur, comme révélation : Katniss étant la narratrice, on s’attend assez à ce qu’elle survive aux Jeux. Catching Fire / L’Embrasement a lieu juste après les Jeux et, en tant que gagnante, Katniss a l’honneur de faire une tournée dans tous les districts. Mais pendant cette tournée, la rébellion qui commençait à couver devient réalité, et Katniss en est évidemment tenue pour responsable. Et juste pour ajouter un peu de piquant à l’affaire, les 75e Jeux sont organisés, et tous les 25 ans… les organisateurs prévoient quelque chose de spécial.

Le premier tome était vraiment pas mal et le deuxième est à la hauteur, il est pas mal non plus. Les personnages secondaires (ou peut-être tertiaires, à force) sont peut-être un peu plus confus mais, à part ça, je l’ai apprécié autant que le premier. La fin secoue un peu et laisse présager de bonnes choses pour le 3e tome.

Mockingjay / La Révolte

Encore une fois, arrêtez de lire ici si vous voulez éviter des révélations sur la fin du 2e tome.

Katniss a survécu à deux Jeux. Mais ce n’est pas le cas de son district, qui a été bombardé peu après son entrée dans l’arène. Les quelques survivants du District 12 se sont réfugiés dans le District 13, que tout le monde pensait déserté mais qui héberge un groupe de rebelles. Et c’est globalement le thème de ce troisième tome : la rébellion contre le Capitole, avec Katniss dans le rôle du « geai moqueur », symbole humain de la résistance, et qui préférerait visiblement être « utile » au front qu' »inutile » devant une caméra de télé.

Je n’ai pas été franchement convaincue par ce dernier tome. Je l’ai trouvé brouillon et confus, et les personnages m’ont semblé manquer une certaine profondeur. Ils m’ont tous donné l’impression d’être des clones les uns des autres, ce qui était peut-être voulu, mais qui rend l’ensemble confus et fade (parce qu’on se fout un peu de ce qui leur arrive, du coup).

L’histoire en soi est satisfaisante : il y a une vraie fin qui clôt correctement la trilogie, mais le bouquin lui-même m’a paru bâclé.

#balisebooks – Real Murders – Charlaine Harris

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J’ai vu Real Murders (pas de traduction française pour l’instant à ma connaissance), de Charlaine Harris (qui a aussi écrit les Sookie Stackhouse) mis en valeur l’autre jour à ma librairie préférée, je me suis dit « boah, pourquoi pas », je l’ai acheté et je l’ai lu 😛

C’est le premier tome d’une autre série, les Aurora « Roe » Teagarden (il y en a 8), et la série est plus ancienne que celle des Sookie. Le premier tome présente Aurora, une bibliothécaire qui fait partie d’un « club meurtres » qui discute de meurtres anciens et/ou célèbres. Jusqu’au jour où un des membres du club est assassiné… en copiant le meurtre que Roe devait présenter ce jour là.

J’ai bien aimé ! Niveau ambiance et style, c’est un peu du « Agatha Christie rencontre Sookie Stackhouse sans les trucs paranormaux », et ça m’a bien plu. Je pense que je lirai le reste de la série.

#balisebooks – The Cookbook Collector – Allegra Goodman

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J’ai fini The Cookbook Collector, par Allegra Goodman (pas de traduction française à ma connaissance) à peu près 40 secondes avant que les roues de mon avion ne touchent le sol l’autre jour – belle synchronisation. J’ai acheté ce bouquin à la librairie à cause de son titre (« le collectionneur de livres de cuisine »… encore une fois, ça se laisse pas passer) sans savoir trop à quoi m’attendre.

Je l’ai lu, et je ne sais toujours pas trop. Je pense que le titre n’est pas forcément des plus heureux ; il y a un collectionneur de livres de cuisine qui joue un rôle non négligeable sur une partie du bouquin, mais aucun sur l’autre, du coup… « bof ».

C’est l’histoire de deux sœurs, l’une est PDG d’une entreprise informatique qui prépare son entrée en bourse au début des années 2000, l’autre travaille chez un bouquiniste. J’ai bien aimé les personnages, mais les personnages secondaires sont parfois un peu confus (« c’est qui ce mec déjà ? »).

Je suis arrivée aux trois quarts du livre en pensant déjà à mon billet pour #balisebooks, et en me disant « bon, c’est pas le bouquin du siècle, ça se lit, mais guère plus », et là, un événement se passe et, chose rare, je me suis retrouvée à pleurer pendant quelques pages. Et, quelque part, ça a un peu rattrapé l’histoire pour moi.

J’ai aussi bien aimé le fait que l’histoire se déroule dans la Bay Area (sud de San Francisco) et vers Boston/Cambridge ; j’ai été aux deux endroits, et ça m’a paru plutôt crédible 🙂

Je suppose aussi que j’avais pas mal d’attentes à cause du titre, et que j’ai été un peu déçue. Bref, je note celui-ci « bof+ » 🙂

#balisebooks – The Marriage Plot – Jeffrey Eugenides

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Le #balisebooks d’aujourd’hui, The Marriage Plot de Jeffrey Eugenides (pas de traduction en français pour l’instant à ma connaissance).

Vous avez peut-être déjà entendu parler de Jeffrey Eugenides – il a écrit Middlesex, qui a eu pas mal de succès (et un Pulitzer) (et qui est un excellent bouquin) et Virgin Suicides – oui, c’est un livre à l’origine, je l’ai préféré au film, mais j’ai peut-être un problème avec Sofia Coppola, pas encore vu un film d’elle que j’ai bien aimé jusqu’ici 🙂

Bref, Marriage Plot. C’est l’histoire d’une fille et de deux garçons, tous fraîchement sortis de l’université : Madeleine (diplôme d’anglais), Leonard (diplôme de bio) et Mitchell (diplôme d’études religieuses/théologie). Mitchell est amoureux de Madeleine qui est amoureuse de Leonard qui est amoureux de Madeleine, mais qui est aussi maniaco-dépressif, ce qui n’est pas facile à vivre tous les jours, à la foi pour Leonard lui-même et pour les gens qui partagent sa vie.

On suit ces personnages pendant les quelques mois/l’année qui suit leur remise de diplômes et dans les flashbacks d’événements précédents ; de manière générale, c’est un exemple typique de ce que j’appelle « un bouquin avec des gens dedans » – on peut pas dire qu’il se passe grand chose, à part la vie quotidienne de gens qui ont peut-être quand même une vie un peu en dehors de l’ordinaire.

J’ai beaucoup aimé, mais c’est clairement pas gai comme livre, voire à certains moments sombre au point de me mettre mal à l’aise. Probablement pas aussi bon que Middlesex, mais vaut clairement d’être lu.

#balisebooks – Deadlocked – Charlaine Harris

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Deadlocked est le dernier tome en date de la série des Sookie Stackhouse de Charlaine Harris (en français traduite sous le titre de série La Communauté du Sud ; Deadlocked n’a pas encore été traduit mais je suppose que ça vient.)

Pour les gens qui ne connaissent pas la série (si vous avez entendu parler de True Blood, c’est une adaptation assez libre des bouquins) : le concept de base est que, depuis l’invention du sang synthétique, les vampires peuvent s’afficher « au grand jour » (bon, d’accord, à la grande nuit). Dans ce contexte, on suit les aventures de Sookie Stackhouse, une serveuse d’une petite ville de Louisiane qui a une certaine tendance à attirer les ennuis, les meurtres et les luttes de pouvoir. L’ensemble de la série se lit bien (du moins en anglais, je ne sais pas comment est la traduction) ; bien évidemment à éviter si vous êtes allergique aux histoires de vampires, mais c’est distrayant et drôle.

Deadlocked est le 12e livre de la série, mais les livres font une taille raisonnable (contrairement à d’autres séries de fantasy que je ne citerai pas :P) ; l’univers est donc à peu près bien défini, on connaît tous les personnages, globalement c’est de la lecture « de confort ». Au sein de la série, j’ai trouvé que celui-ci n’était pas à la hauteur des précédents ; ça reste lisible, mais il manque un certain « je ne sais quoi », peut-être quelques répliques marrantes (bon, j’ai pas mal ri sur la phrase « Claude was standing absolutely still, doing a great imitation of Switzerland »- « Claude se tenait absolument immobile, dans une splendide imitation de la Suisse », mais j’étais dans un tram à Zürich, donc…), peut-être un peu d’action, l’ensemble est plutôt doux-amer/mélancolique, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais j’espère que le prochain sera un peu plus gai 🙂

#balisebooks – The Toaster Project – Thomas Thwaites

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Matthias m’a montré le billet de blog d’Alias à propos de The Toaster Project, de Thomas Thwaites (pas de traduction française à ma connaissance) et j’ai trouvé l’idée marrante.

Donc c’est l’histoire de ce type qui, à peu de choses près, s’est réveillé un matin en décidant de faire un grille-pain à partir de rien. Et quand je dis à partir de rien, le but du jeu était d’obtenir du métal et du plastique et de monter le machin à partir de matériaux bruts (genre le minerai de métal, quoi). Ce qui est complètement dingue, mais plutôt dans le genre dingue génial, en ce qui me concerne 🙂 Ce petit bouquin (que j’ai lu en une seule journée, en partie parce que j’ai lu beaucoup ce jour-là, et en partie parce que… c’est un petit bouquin) raconte son épopée, ses succès et ses échecs. C’est très drôle, j’ai ri plus d’une fois, et ça met les choses en perspective, en particulier « mais comment c’est POSSIBLE de vendre un grille-pain pour moins de 4 livres ?? ». Le process général et l’ingéniérie globale du truc est de toute façon plutôt cool.

La fin tire plus sur le côté philosophique et essaie de poser des questions (et d’y répondre) à propos de la validité de la société de consommation dans laquelle nous vivons – ce sont des questions et des points valides, mais c’était un peu décevant après la quête géniale de la fabrication d’un grille-pain o/

Mais bon, dans tous les cas, une lecture instructive, courte et amusante 🙂

#balisebooks – La Face cachée des miroirs – Catherine Fradier

Post original, en français : https://plus.google.com/106223694077555758612/posts/SfQH9vC2J8K

La Face cachée des miroirs de Catherine Fradier est la suite directe de Cristal Défense dont j’ai parlé dans mon billet précédent… enfin, suite directe qui commence 18 mois plus tard. L’Agence de sécurité économique a été démantelée, et ce deuxième tome est à la fois la continuité de l’enquête précédente, une lente reconstruction des personnages (en particulier Éléonore) et une quête de justice, voire de vengeance. Autant l’ambiance du premier tome était « tambour battant », autant ce deuxième tome m’a paru plus calme, plus posé, peut-être plus froid, calculé aussi.

J’ai apprécié, comme dans le premier tome, les personnages, l’impression de crédibilité générale des détails ; l’histoire vient presque en second plan, ce qui n’empêche pas de vouloir savoir comment ça va se finir 😉 Moins de « détails » vraiment perturbants aussi, ce qui je l’avoue me convient mieux. Bref, un chouette second tome, qui se « termine » effectivement ; j’espère néanmoins retrouver des gens dans le troisième tome 🙂

#balisebooks – Cristal Défense – Catherine Fradier

Post original, en français : https://plus.google.com/106223694077555758612/posts/BVLTFV3nDFw

Et du coup qu’il était en français, ben la traduction est allée vite 😛

J’ai un… pas exactement défaut, une particularité ? Quand j’acquiers un bouquin, qu’on me l’offre ou que je l’achète moi-même, il se passe souvent un temps certain entre l’acquisition et le fait que je l’ouvre. Je sais pas trop pourquoi ; je pense que ça vient en partie du fait que je relis beaucoup, et qu’entre une relecture « de confort » et faire confiance à un nouveau bouquin, voire gasp à un nouvel auteur, quand je choisis quoi lire dans ma bibliothèque, suivant l’humeur et la situation, je vais probablement privilégier le confort. Bref, je relis beaucoup, et donc je relis beaucoup.

C’est, il faut bien le dire, un peu gênant quand on m’offre un bouquin (j’adore qu’on m’offre des bouquins, hein !) et que je l’ai toujours pas lu 18 mois plus tard. (Parce qu’en plus il s’est retrouvé paumé au milieu de ma bibliothèque et que je l’ai oublié, étant donné que j’ai une mémoire de poisson rouge amnésique). Note : ne me prêtez jamais de bouquin, en fait, c’est pas une bonne idée si vous voulez les revoir.

Bref, Cristal Défense, si je ne m’abuse, il est dans ma bibliothèque depuis genre Noël. 2010. Cadeau de Janine, qui doit se dire que je suis une belle-fille indigne par moments – et qui m’a offert, pour Noël… 2011, la suite. (Que j’ai d’ailleurs oubliée à Noël, récupérée à Pâques, et qui m’a rappelé l’existence du premier tome). Bref, les circonstances qui font que j’ai attaqué ce bouquin commencent limite à ressembler au bouquin lui-même 😛

Donc, après cette longue et ma foi fort inutile introduction (mais bon, c’est écrit, je vais pas effacer non plus), Cristal Défense. C’est l’histoire d’une agence gouvernementale, l’Agence de Sécurité Économique, et de sa patronne, Éléonore « Léo » de Coursange. L’agence a pour mission de protéger et défendre le patrimoine industriel, scientifique et technologique français. Mais lorsqu’ils se retrouvent à bosser sur/pour une grosse boîte de semences agricoles, ils se retrouvent dans un machin qui les dépasse un peu et qui a des conséquences tragiques.

De manière générale, j’ai beaucoup aimé (d’ailleurs j’ai attaqué la suite le lendemain matin). Les personnages sont chouettes, l’histoire tient en haleine, les détails techniques sont crédibles, le fonctionnement général du truc est crédible aussi. Ya une paire de scènes que je qualifierais de « gore » qui m’ont pas mal dérangée, et les dialogues m’ont souvent paru un peu trop « lisses » pour être honnêtes/réalistes (hey, je cause déjà pas comme ça à l’écrit, alors à l’oral…). J’avais un peu peur de « marronnier » « ouh les vilains fabricants d’OGM », qui est clairement présent, mais qui en pratique fonctionne bien. On se doute assez de ce qu’il va se passer, mais ça n’empêche pas (au contraire même je dirais) le plaisir de la lecture. Attention, la fin est un cliffhanger, donc si vous lisez celui-ci vous partez pour au moins deux tomes 😉 (Je crois que le troisième est prévu.)

#balisebooks – A Whiff of Scandal – Carol Matthews

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Attention, bouquin de fille en approche ! J’ai choisi A Whiff of Scandal, de Carol Matthews (pas de trad en français pour l’instant, à ma connaissance) sur le Kindle Store parce que j’avais plutôt bien aimé, du même auteur, The Chocolate Lovers’ Club, que j’avais choisi uniquement sur son titre (« le club des amateurs de chocolat »… ça se laisse pas passer !)

Bref, c’est un typique « c’est l’histoire d’une fille qui rencontre un garçon », sur une toile de petit village et d’aromathérapie, avec quelques sous-intrigues concernant les gens du village. Je sais pas si j’ai été plus agacée ou amusée du fait que la plupart des personnages ont un nom de plante/de fleur et que les chapitres qui les introduisent indiquent également des propriétés supposées desdites huiles essentielles, mais je crois que ça m’a surtout amusée 😛

De manière générale, un petit bouquin choupi, j’ai ri plusieurs fois, et il m’a fait globalement sourire. Il y a pire à lire 🙂