Concours de photos culinaire

Mon forum cuisine préféré (et, pour être honnête, le seul et unique forum web que je suis régulièrement) organise en ce printemps qui commence enfin à s’installer un concours de photos culinaires en sept étapes… Ya rien à gagner à part passer un bon moment derrière les fourneaux et l’appareil photo ; évidemment Pierre et moi avons déjà participé à la première étape qui se termine le 30 avril, avec comme thème « une photo d’un plat, un mets que vous avez cuisiné ou dégusté chez quelqu’un ».

Enjoy !

À mort IE.

Je viens encore de passer une après-midi sur une CSS, pour qu’elle rende bien à différents facteurs de zoom, pour qu’elle ait un peu de gueule, bref, faire un truc propre et tout… tout ça pour me rendre compte que cette merde d’IE prenait mon attribut float, se le roulait en cône et se le foutait dsc.

J’en ai marre.

Les livres

La dernière chronique de Martin Winckler, juste après le Salon du Livre, m’a donné envie de continuer sa liste…

  • Ceux qui nous font rire aux éclats, et tant pis pour l’endroit, même si c’est le métro
  • Ceux qui nous arrachent une larme ou deux, à des moments tristes ou émouvants
  • Ceux qu’on referme après le mot fin, et pour lesquels le silence qui suit est encore de l’auteur
  • Ceux qu’on savoure pendant plusieurs semaines, en en lisant d’autres en parallèle pour ne pas les finir trop vite
  • Ceux qu’on dévore en quelques heures et qu’on relit peu de temps après, plus calmement
  • Ceux dont on se délecte de la traduction
  • Ceux qu’on lit en français et dont on achète et lit la version originale pour voir
  • Ceux qu’on lit avec le plaisir coupable de lire de la « mauvaise littérature », de l' »easy-reading » qui pourraient bien laisser la place à de meilleurs ouvrages, mais c’est si bon la honte
  • Ceux qu’on a commencé à écrire, et abandonnés
  • Ceux qu’on a commencé à lire, et abandonnés
  • Ceux qu’on essaie dix fois de lire, et où on va un peu plus loin à chaque fois, mais sans jamais réussir à les finir
  • Ceux dont on rachète plusieurs exemplaires, à force de les prêter sans jamais les voir revenir
  • Ceux qui sont tellement réalistes qu’ils prennent aux tripes, qu’on a envie d’abandonner, sans vraiment le pouvoir
  • Ceux qu’on connaît par cœur, mais qu’on continue à relire
  • Ceux qui ont bercé notre enfance
  • Ceux qu’on aura jamais le temps de lire

Attention, râlage

Depuis le 31 décembre, fin de mes droits étudiants, je n’ai plus de couverture sécu. J’avoue, c’est en très grande partie de ma faute. Je ne me suis pas remuée à temps pour faire les démarches pour le changement de statut (et donc de caisse).

J’ai depuis un mois ou deux sous la main le formulaire de demande d’affiliation. Trucs standards, état civil, « où est-ce que vous étiez avant », etc. Et, au dos, une liste de pièces justificatives longue comme le bras. Admettons. Je retrouve presque par miracle une copie d’acte de naissance (j’avais bien fait d’en demander deux la dernière fois), je récupère un peu toute la paperasse, bien.

Il me manque un truc : l’attestation de résiliation de mon ancien centre de sécu. Comme je suis une grosse flemmarde et que prendre une enveloppe et un timbre, c’est trop me demander, je vais traîner sur le site web dudit centre de sécu et j’envoie un petit email pour demander s’il leur est possible de m’envoyer ladite attestation. Aujourd’hui, j’ai reçu la réponse (j’avais plus ou moins marqué la tâche comme effectuée de mon côté et j’attendais un courrier. Accident bête). Vous remarquerez l’emploi des temps passés : le courrier initial datait du 2 mars. Nous sommes aujourd’hui 19 jours plus tard, en l’occurrence le 21. Pour un MAIL.

Sérieusement, les mecs, si vous êtes pas foutus de répondre sous 48h (allez, chuis sympa, une semaine ouvrable.), ne proposez pas de vous contacter par mail. Surtout quand, 19 jours plus tard, c’est pour dire de renvoyer un courrier demandant l’attestation en joignant la carte Vitale « pour l’invalider ». Sachant évidemment qu’elle fait partie du dossier à envoyer au NOUVEAU centre de sécu…

Soupir.

(C’était l’instant Balise VS Adversité de la journée).

Chouette, ma première chaîne ALC

Fautpasresterlà vient (enfin ya 3 jours) de me faire le coup de me refiler une chaîne à remplir… alors bon, je m’y colle. L’idée de la chaîne est de sortir 6 « vérités farfelues » sur soi-même et de refiler le bébé à 5 autres personnes. Je dois dire, c’est surtout le « refiler le bébé » qui m’emplis de joie, là tout de suite.

Vérité farfelue 1 : je suis un boulet.
Ceux qui en doutent encore ne me connaissent pas, et je ne vois donc pas ce qu’ils font ici parce qu’il faut bien dire que c’est assez largement inintéressant comme blog 🙂

Vérité farfelue 2 : je suis un ventre à pattes.
Pierre le voit bien, depuis que je pioche dans son frigo, le fromage descend à une vitesse exponentielle. Et, comme Joey dans Friends, je ne partage pas ma nourriture.

Vérité farfelue 3 : ça y est, j’en ai fait la moitié.
Quoi, je triche ? M’en fous. C’est MON blog.

Vérité farfelue 4 : je suis une marmotte.
Eh oui, il faut bien le dire, ma meilleure amie est ma couette (pleure pas Sandrine je t’aime aussi). D’ailleurs, je l’aime tellement, ma couette, que je la partage pas non plus.

Vérité farfelue 5 : j’ai un rire bruyant, et des éternuements pires.
Un jour, faudrait que je m’enregistre. Nan parce que quand je serai plus au labo, ça va leur manquer, je parie. Tiens à ce sujet… quand j’étais petite, j’avais une espèce de piano avec des grenouilles qui croassaient. Un jour, mes parents ont craqué (on les comprend) et ont rangé/bazardé/planqué/foutu à la poubelle les dites grenouilles. Hallucination quelques semaines plus tard en entendant à nouveau les grenouilles. Faut dire, ils avaient pas prévu que je puisse être mesquine au point d’enregistrer mes compositions de grenouille sur cassette avec le magnétophone Fisher Price.

Vérité farfelue 6 : je sais qui je vais mettre dans mes remerciements de thèse.
Et je vais pas avoir assez d’une page.

Et maintenant, l’instant que vous attendez tous avec une impatience non feinte et une certaine angoisse… Je refile le bébé à : Bruce, parce que Sergio l’a pas fait avant moi ; Dup, pour me faire pardonner de pas aller au FOSDEM ; Gleu parce qu’il prend plus de vacances que moi ; Artefact parce que j’adore littéralement ce qu’elle écrit ; et à Delphine pour le même genre de raison 🙂

Voilaaaaaaaaaaaa 🙂

OOoCon 2006 à Lyon !!

La nouvelle vient quasimment de tomber : cette année, la conférence internationale OpenOffice.org aura lieu à Lyon 🙂

L’annonce ici, par Jacqueline McNally.

Bref, les dates proposées par l’équipe organisatrice sont 11/12/13 septembre, m’en vais bloquer ça dans mon agenda 🙂 (en espérant que le manuscrit de thèse soit suffisamment fini pour que je puisse effectivement y aller !)

Catégories OOo

Me serais-je énervée un peu vite ?

Les aventures du PC de Balise, suite…

Après avoir ramé quelque temps avec le service commercial (visiblement, le numéro de suivi de requête n’est pas suffisant pour s’y retrouver dans la base de données, il leur faut aussi un numéro de ticket et un numéro de commande… soupir agacé), je viens de recevoir un courrier électronique qui m’indique qu’on me confirme « l’envoie de vos CD, au nombre de trois » (la faute est d’origine), dont le CD de Windows XP.

Des fois, râler, ça paye.

J’aurai essayé.

Depuis 5 ans, je n’ai plus un soft piraté sur aucune de mes machines. J’ai du Linux partout sur mes tours, un portable avec un MacOS vendu avec, j’ai acheté ma licence de VmWare et celle de mon soft de décompte de calories.

Il m’est venu à l’idée soudainement (pour tout un tas de raisons) que j’avais besoin d’un Windows XP Pro et d’un Office (enfin, au moins, d’un Word et d’un Excel). Je commence donc à regarder pour combien j’en ai « juste le soft » et pour combien j’en ai « avec une machine comme cadeau bonux ». Prévisible, j’en ai pour moins cher en prenant la machine avec.

Aujourd’hui, la machine est livrée. Je déballe, je branche, j’installe une paire de trucs (un Firefox, un Thunderbird, un Putty et un OpenOffice.org, si vous voulez tout savoir), je joue avec un peu, je la plante (sisi, sinon c’est pas drôle), je fais les mises à jour, j’installe un anti-virus, bref, tout va bien.

Et là ce soir, je me pose la question qui tue. « Tiens, j’ai pas vu le CD de Windows… » me dis-je, en pensant d’abord qu’il m’a échappé. Je cherche, rien. Je retrouve un vague bout de papier qui m’explique que je n’ai pas besoin (j’aurais aimé qu’on me laisse le choix, mais bon) du CD Windows ni des drivers, que par conséquent je peux dormir sur mes deux oreilles, et qu’en cas de pépin, RTFM. Chouette.

Comme je suis tout de même une fille prudente, je RTFM maintenant avant d’envisager de faire l’andouille avec un fdisk sur ma table de partitions et d’éventuellement crasher le système. Je suis compétente, mais des fois on fait des conneries. Il existe deux catégories d’admin sys : celui qui a déjà crashé une table de partitions et celui qui va le faire.

Bref… au bout de deux heures de fouille intense sur le site du fournisseur de la machine, la doc, et tout, je finis par comprendre qu’il existe effectivement une partoche planquée sur le disque pour pouvoir restaurer le système. OK, j’veux bien. (Note : c’est la première bécane assemblée que j’achète. Il paraît que c’est classique. La prochaine fois, je retourne à mes tournevis). Sauf que là, quand même, j’ai trois questions. Petit a, je fais quoi si je crashe le disque ? Petit b, je fais quoi si je vautre la table de partitions ? Petit c, et si je récupère deux disques de 160Go à mettre à la place du 80Go qui est dans la machine, je fais quoi ?

Bref, une fois de plus, je m’interroge. Je pense même pas envisager de violer une quelconque licence (j’avoue : j’ai pas vérifié.), je veux juste utiliser le PC que je viens d’acheter comme je l’entends et pouvoir réparer mes conneries moi-même – après tout, je suis QUE thésarde en informatique, c’est sûr, j’ai besoin de l’assistance utilisateur du vendeur de ma machine.

J’avoue aussi : si j’avais été moins près de mes sous, j’aurais acheté un beau Windows XP « box », sans petit logo OEM, et je l’aurais installé sur un disque sur la machine que j’ai déjà là. OK, je fais pas partie de la majorité du parc informatique français. Cela dit, j’ai quand même quatre machines autour de moi (dont un Mac) et Pierre en a deux. On est pas représentatifs, mais on est des bons clients. Je fais en plus partie des gens qui essaient autant que faire se peut d’être honnêtes (si vous saviez le fric que je passe chez iTunes et à la Fnac…). Alors, les mecs, vous avez pas un peu l’impression de vous tirer dans le pied ?

Flap flap

J’avais un problème de benchmarks. Je voulais benchmarker un truc dans ce goût là :

for(j = 0; j<16; j++)   {     c[j] = a[j] + b[j];   }

et son équivalent,

*(__m128i *) d = _mm_add_epi8( *(__m128i *) a,*(__m128i *) b);

C’est évidemment non trivial parce qu’on est très largement au-dessous de la granularité mesurable. Bourrinons donc un coup, on colle une grosse boucle autour et on mesure 30 millions d’exécutions de ce truc.

Tout se passe bien avec GCC, on a les mesures avec des gettimeofday() placés aux endroits stratégiques, roulez jeunesse. Enfin, tout se passe bien… je tombe quand même là-dessus : http://gcc.gnu.org/bugzilla/show_bug.cgi?id=26128 mais bon, c’est presque la routine.

Ça se corse avec ICC. Là, ya pas à dire, le compilo, il est pas assez con. Il voit ma boucle, il se dit « mais mais mais… ça sert à rien ce truc ! » (il a raison, hein, intrinsèquement) et donc il la vire sans autre forme de procès. Les temps d’exécution à 0.000000, c’est encourageant, mais ça fai t pas avancer la recherche.

Donc je cherche, je trifouille, je torture les options du compilo pour qu’il me sorte ma boucle, rien n’y fait. Je tente un appel de fonction, ça fout un overhead monstrueux. Je bricole ma boucle pour utiliser la variable d’induction dedans, idem, overhead monstrueux.

C’est Seb (qu’il en soit loué) qui m’a donné la solution : un petit volatile (d’où le titre du billet, pour ceux qui suivent) devant la déclaration de mon compteur est clairement une solution qui n’est pas forcément très élégante mais qui a l’avantage de faire ce que je veux avec un overhead assez réduit. Youpi 🙂