Angband, c’est addictif

Bruce en parle ici et … J’ai nommé un des jeux les plus addictifs auxquels il m’a été donné de jouer (bon, je suis pas une grande joueuse devant l’éternel, à la notable exception de ma période « démineur » en sup) : Angband.

Le principe : on joue un personnage (plusieurs races et classes dispo), représenté par un @ (ah, oui, c’est un jeu en ascii O:-) ) qui se balade dans un donjon tolkienien (dont les murs sont des #) pour trucider tout le monde. 100 niveaux tirés aléatoirement à chaque montée ou descente d’escalier (symbolisés par des < pour monter et > pour descendre), plein plein de monstres, plein plein de scrolls, potions, bâtons et autres baguettes magiques, plein plein d’armes et armures… Une richesse de jeu assez effroyable en fait.

Bon, après, le problème, c’est que quand un perso meurt, il meurt pour de vrai (la sauvegarde est taggée). Deux approches pour le coup : faire des sauvegardes du fichier de sauvegarde (c’est mal dans la déontologie du jeu, mais des fois c’est tentant), ou considérer les parties finalement comme des parties de Tetris, où quand on perd bin on a perdu, et des fois ya des parties pourries, et où la courbe de progression est… foutument pentue.

J’avoue, j’alterne entre les deux positions 😉 Parce que contrairement à Tetris où c’est des briques qui tombent, il arrive qu’on s’attache à notre petit @ qui se balade dans le donjon 🙂

Des bouquins partouououout…

Il paraîtrait comme ça que j’ai trop de bouquins. Bon, j’avoue, j’ai trop de bouquins, et j’en achète régulièrement, donc c’est pas près de s’arranger. À ma décharge, je les lis 😉 ! Un petit aperçu de ce que j’ai lu récemment.

Lire la suite de « Des bouquins partouououout… »

Mémento Unix/Linux

Il est sortiiii ! 🙂

Quoi donc ? Mais le mémento Unix/Linux que tout le monde va s’arracher ! Enfin non, pas s’arracher, puisqu’il est indéchirable et imperméable ! Au programme, plein de jolies choses, mais bon, je ne vais pas m’amuser à recopier le sommaire qui par ailleurs se trouve ici

Je vais par contre profiter de ce billet pour remercier Emmanuel Dreyfus, sans lequel ce mémento aurait eu une portée nettement plus limitée (ya pas à dire, je suis plus linuxienne qu’unixienne !), Fabrice Le Fessant pour ses remarques fort utiles et Muriel Shan Sei Fan qui nous a tous supportés pendant la mise au point 🙂 (et croyez-moi, ça demande une patience… certaine)

En vrac

À part parce qu’important

  • DAVDSI est passé au conseil constititionnel et c’est pire que tout (enfin dans ce domaine, hein, ya quand même des trucs pires dans la vie…). Bon, il s’est passé quelque temps entre le moment où DADVSI a été promulguée et la fin de l’écriture de ce billet ; Éolas en a profité pour refaire un billet intéressant et j’oserai dire rassurant dessus.

Le côté geek

Le côté désordonné

EDF, c’est pas très boulet-proof.

Allez, encore un billet pour me plaindre, puisque je sais que mes (rares) lecteurs adooooorent ça 😉

Je viens de déménager. Pour une fois, par rapport à l’ancien appart, je me suis occupée de l’abonnement EDF. Par contre, manque de bol, la première facture d’abonnement a été envoyée le 6 juillet (avant, en fait, que je les appelle pour mettre en route un prélèvement automatique). Évidemment, boulet comme je suis, j’avais pas encore mis nos noms sur la boîte aux lettres, la facture est donc passée à la trappe. Normal.

J’appelle la madame à EDF, mise en place du prélévement, « ah, vous avez pas reçu la facture ? bon, je vous fais envoyer un duplicata ». Le duplicata arrive et, vu que c’est toujours un b… monstre pour déménager, je ne le vois en fait arriver dans mes mains que la semaine dernière. Toujours comme je suis un gros boulet, je ne m’en occupe pas tout de suite.

Aujourd’hui, je regarde pour payer ça aujourd’hui (oups, tiens, j’ai déjà une semaine de retard). Vu que le prélèvement automatique a été mis en place après, il faut que je paye cette facture-là soit par TIP, soit par chèque, soit par Internet, soit par téléphone. Par TIP, déjà, c’est mort : la seule facture que j’ai est un duplicata, et le TIP dessus est annulé. Je tente le coup par Internet : « vous avez un abonnement en prélévement automatique, vous ne pouvez pas payer par Internet » (sigh). Bref, je remets ça à ce WE – pas à 2 jours près… sauf que… ah bin si, dans la boîte aux lettres, arrivée aujourd’hui d’une jolie relance « au fait, ça serait bien de payer avant le 28, sinon vous en êtes pour 45 euros de remise en route de votre abonnement normal ». HEEEY ! le 28 c’est demain !

Bref, je rame, j’essaie de trouver un émulateur minitel qui marche sous Mac OS X et sur une ligne ADSL (hint : oubliez), je finis par décrocher mon téléphone… Première tentative « veuillez rappeler ultérieurement » ; seconde tentative, j’ai finalement quelqu’un au bout du fil qui m’explique gentiment que le service de paiement par carte bancaire par téléphone ne marche qu’entre… 9h et 17h.

Et là je pose la question : ça coûterait vraiment si cher que ça de poser une boîte vocale et un machin qui enregistre un numéro de facture tapoté sur le clavier et un numéro de CB ??? Ou d’avoir un service web capable de voir dans la base de données que la facture a été éditée avant la mise en place du prélèvement automatique et de proposer de payer uniquement cette facture là en ligne ? Je dis pas que j’ai pas merdé sur le coup. C’est évident que c’est en grande partie de ma faute. Mais quand même… on est pas aidés 😦