KDE 4.0

Aujourd’hui, mûe comme par un coup de pied au cul, j’ai installé et testé KDE 4.0.

L’installation s’est très bien passée ; sous Kubuntu Gutsy il suffit de :

  • ajouter le dépot apt-get remove kdelibs5 kde4base-data kde4libs-data
  • apt-get update
  • apt-get install kde-base (et les locales qui vont avec, d’ailleurs)

Attention, le dépôt n’est pas authentifié (smal). Et le tout s’installe en parallèle à KDE 3.

La première impression, c’est AAAAAAAAAH ILS M’ONT TOUT CHANGÉÉÉÉÉÉÉÉ ! Le menu est bizarre, on peut ajouter des « plasmoïdes » (hihi le nom)… Le menu se sépare en plusieurs catégories : Favoris, Applications, Poste de travail, et les bidules récemment utilisés. On passe de l’une à l’autre en baladans la souris. J’avoue n’avoir vraiment utilisé que le menu Applications, qui là encore a pas mal changé. L’interface précédente se composait de menus en popups les uns par rapport aux autres ; ici on a un premier menu par catégories d’applications, on clique, on passe dans un deuxième menu avec les applis, on peut revenir avec la ptite flèche. J’avoue ne pas être super convaincue, à froid, mais bon, peut-être qu’à l’usage ça va mieux.

Deuxième lutte, virer les sons à la noix quand on change de bureau ou d’appli. Ça traîne dans la configuration du système, dans Notifications. Et là attention ya un menu déroulant que j’ai personnellement pas vu tout de suite – les sons en question traînent dans Le gestionnaire de fenêtres de KDE.

Troisième lutte : MAIS POURQUOUA ils ont viré le ptit bouton de création d’onglet de Konsole ??? Fini par trouver (en-dehors du Ctrl-Shift-N qui marche toujours hein, mais auquel je ne suis pas habituée) : un double-clic dans la partie vide de la barre d’onglets crée un nouvel onglet. C’était en fait déjà le cas dans KDE 3, je viens de vérifier – mais bon, avant yavait un bouton, pas besoin de chercher…

Quatrième lutte : j’aime bien avoir trois choses dans ma barre des tâches : un raccourci vers le term, un raccourci vers mon client mail et un raccourci vers Firefox. Et là, ben c’est le drame. Autant c’était très simple dans KDE 3, autant KDE 4 j’ai mis un certain temps à trouver. Donc, faut aller dans le menu, cliquouiller avec le bouton droit sur l’appli à ajouter, et cliquer dans le menu qui s’affiche sur « Ajouter au tableau de bord ». Quand au fait de déplacer lesdits raccourcis, là, j’ai pas encore trouvé.

Pour finir, lancement de Kopete 4. Bon, il paraît qu’il est pas fini, j’ai envie de dire « heureusement ». J’ai vaguement essayé de bricoler pour ravoir le même comportement sous KDE 4 que sous KDE 3 (la barre de l’appli qui clignotte quand on me cause), jamais réussi (ni avec KDE 3 ni avec KDE 4). Bon, j’y ai pas mis toute ma bonne volonté, mais bon.

Et pour finir, je sais pas COMMENT j’ai réussi à me démerder, mais j’ai réussi à déplacer… le bureau. Ouais, le truc là, avec un fond d’écran et des icones. J’essayais de balader une icone, et j’ai déplacé le bureau avec. Sont violentes les icones KDE4 🙂 Du coup je me suis retrouvée avec un fond d’écran décalé de facile un tiers de l’écran dans les deux sens (horizontal et vertical), une grosse bordure blanche là où j’avais plus de fond d’écran, les icones qui ont suivi le bureau, plus moyen d’accéder aux icones en haut à droite, et à quand même pouvoir mettre mes icones dans la zone blanche. Très bizarre ! J’ai réussi à re-déplacer le truc une ou deux fois, mais plus par hasard qu’autre chose… C’est PEUT-ÊTRE une feature, mais ça ressemble salement à un bug.

Bref, avec tout ça j’avais un bureau à moitié pété… j’ai déconnecté et je suis repassée sous KDE 3.

À mon avis, KDE 4, c’est pô prêt pour le desktop. On verra la 4.1 !

PIRACY. IT’S A CRIME. *grrrrrrrrrrrrr*

Mon chéri m’a offert pour mon piti Noël l’intégrale de la série de la Famille Addams en DVD. Un très grand moment.

MAIS. Au démarrage du DVD, ya une super vidéo qui m’explique que puisque je volerais pas un sac à main il faut pas que je downloade non plus. Pour les chanceux qui n’ont pas encore eu l’honneur de se faire agresser par ladite vidéo et qui sont curieux (j’imagine qu’il y en a peu, mais sait-on jamais), elle est dispo ici (D’ailleurs, partager la vidéo anti-piratage, c’est mal ou pas ?).

Et comme c’est un DVD de série télé, que conséquemment le DVD se fait rallumer, voire ré-insérer chaque fois qu’on veut regarder un épisode, ben on se tape la vidéo 22 fois. (une fois par épisode, à peu près 😉 ).

Grr, quoi.

D’ailleurs, j’ai la même vidéo sur mes DVD de L Word Saison 2. Qui a EN PLUS un générique extrêmement merdique par rapport à la saison 1, mais bon, c’est hors propos.

Entre ça et certains DVD (je pense à ceux de House MD ou de Code Quantum) qui sortent SANS sous-titres VO… alors que ça coûte rien… ya des baffes qui se perdent. Comment garder l’envie d’acheter des DVD quand on se fait insulter au boot et qu’on a une « qualité de service » (les sous-titres !) inférieure à ce qu’on pourrait trouver par ailleurs ?

Des fois, les trains, ça veut pas.

Ce soir, je suis allée faire un tour à l’Académie de la Bière (Paris, à coté de Port Royal, excellente adresse) avec Didier. Et l’aller-retour a été épique…

Je commence par regarder les horaires, RER à 18h10, arrivée Port-Royal 19h, plutôt optimal pour un rendez-vous à 19h.

J’arrive à la gare, train annoncé à 18h16. Pas de problème, on a l’habitude. Le train arrive, je note du coin de l’oeil un bandeau sur les écrans : « train en panne à Pierrefitte, trafic perturbé ». Bon, m’en fous, j’ai un train, me dis-je, dans un moment de lourde inconscience.

Le train roule, je bouquine, tout va bien. Arrivée à Villiers-le-Bel, le train a pas l’air de repartir. Ni de fermer les portes, et il fait froid. Au bout d’un certain temps… « Mesdames messieurs, en raison d’un incident électrique en gare de Saint-Denis, le trafic est totalement interrompu, on vous tient au courant ». Grmbl. Au bout d’un quart d’heure, on nous signale que non, le train, il va pas repartir, « veuillez vous diriger vers la salle des pas perdus pour qu’on vous oriente vers les bus ».

Bon bon bon. Evidemment, la salle des pas perdus, yavait deux mecs complètement pris d’assault. Classique. Je trouve un premier bus qui va à Saint-Denis en espérant pouvoir prendre le métro après. Bus plus que plein, évidemment. Je réussis à monter dans le 2e bus de la ligne et, miracle, à m’asseoir (ça, j’avoue, j’en suis pas encore revenue).

Bref, au bout d’un certain temps (parce que Villiers-le-Bel et Saint-Denis c’est les deux terminus de la ligne), j’arrive au métro. Le passage du portillon est assez sportif, ya plein de monde dans l’autre sens, sais pas trop ce qui s’est passé mais ça avait l’air épique.

Et là, ben j’arrive sur le quai de la 13, et pas de train. Pas de train. Pas de train. Ah, chic, un train. Ah, ben non, il est toutes lumières éteintes et il s’arrête pas. Pas de train. Pas de train. (Le tout avec 0 information à part le panneau d’horaires qui indique que le train arrive dans 0 minute). Oh, un train ! Je monte dedans, je me pose complètement contre la porte opposée (stratégie anti-cassage de gueule personnelle raisonnablement efficace, sauf quand la porte opposée s’ouvre mais ça a pas été le cas, ouf).

SMS du Didier : « heu, le B est en carafe aussi, essaie plutôt d’aller jusqu’à Montparnasse et de remonter par Denfert, ça ira ptêt mieux ». Groumpf. Déjà, le métro, il va pas vite. En plus, quasimment à tous les arrêts, on a droit à « mesdames messieurs veuillez ne pas gêner la fermeture des portes ». Ça, l’énervement général, option « Mais poussez vous ya encore de la place » des gens qui veulent rentrer et le « Nan, yen a plus de la place » des gens qui sont déjà dedans. Et cette vague impression qu’ya autant de monde dans le métro que dans tout Zurich.

Bref, Saint-Lazare, je craque, je descends, en me disant qu’au pire s’il fallait je pouvais toujours redescendre à Denfert par un AUTRE métro.

Passage par la ligne 14, là cette fois sans problème. Arrivée à Châtelet, cool, l’incident du RER B est terminé, le trafic reprend son cours, fiesta, je monte dans le RER.

Arrivée à l’Académie de la Bière : 20h45. Bel effort.

Très bonne soirée cela dit, une Chouffe avec un plateau de charcuterie qu’on s’est partagé, et une Westmalle ambrée avec l’andouillette frites, on a bien rigolé, tout ça. La belle vie.

Au moment de repartir, paf, RER B, zou. Je me dis comme ça que je vais descendre à Gare du Nord ; si j’ai un RER D pour rentrer directement il est en face, si j’en n’ai pas je reprends le B pour Roissy et j’attrape un taxi (je fais un bref calcul de 20 bornes en zone aéroport en tarif de nuit, j’ai mal par avance, mais bon.)

J’arrive à Gare du Nord. « Mesdames messieurs, en raison d’un incident voyageur en gare de Combs la Ville, le trafic du RER D est très perturbé ».

RHA.

Bref, j’attends un peu. Arrive le DERNIER train pour l’aéroport. Si je prends pas celui-là et que le mien passe pas, je suis coincée à Paris. Tergiversations intenses. Heureusement l’annonce haut-parleur m’a sauvée : « Mesdames messieurs le train en voie 41 à destination de Creil entrera en gare dans quelques instants ».

Youpi, je suis dans le train qui m’amène (normalement) chez moi. Evidemment, j’avais pris qu’un seul bouquin et je l’avais fini à l’aller (Je suis une légende, ça se lit vite, tout de même. Bon bouquin au demeurant. J’ai peur du film, un peu, surtout depuis que j’ai vu la bande annonce). Bref, le challenge du retour, c’est de pas s’endormir (parce que Creil, c’est loin).

Heureusement, j’ai réussi à rentrer sans encombre.

Au moment où je suis partie de Gare du Nord, ils annonçaient encore une perturbation électrique sur le RER B et un catener arraché sur la ligne de Pontoise…

The Golden Compass

Première fois que je vais au cinéma depuis quelque temps… Bon, les films en VO en Suisse ont un double sous-titrage allemand/français. Un peu perturbant au départ, mais on s’y fait bien finalement (et à force de regarder mes séries en VO, je me rends compte que j’ai de moins en moins besoin des sous-titres).

Donc hier c’était the Golden Compass. Une idée plutôt sympa à la base, une espèce de dimension parallèle où les gens trimballent leur âme grâce à un « démon » sous forme animale qui se balade avec eux et qui parle. Par contre, je ne savais au départ pas que c’était tiré d’un livre, mais j’ai demandé à l’entr’acte (oui, parce qu’on a eu une entr’acte aussi…) et c’est effectivement le cas. Et… ça se sent. On sent qu’il y a tout un univers derrière mais qu’il est à peine esquissé dans le film. Et qu’il manque des choses. Ça m’a un peu fait l’impression d’Harry Potter 4 (pas encore vu le 5) où pendant tout le film je me suis dit qu’heureusement que j’avais lu le bouquin, sinon il m’aurait manqué pas mal de trucs. Sauf que là, j’avais pas lu le bouquin.

Bon, ça reste plutôt un bon moment, les images de synthèse sont plutôt bien fichues (voire très bien fichues, on y croit), on sent qu’il y a des idées derrière, ça donne envie de lire le bouquin – mais le film, moi je suis un peu restée sur ma faim.

Vivent les vampires

Si j’en crois ce que je lis dans les media français, les banques de sang sont dans un état plus ou moins qualifié de critique.

L’agence de biomédecine espère recruter 100.000 donneurs de moëlle osseuse.

Pour ma part, je ne peux a priori pas donner (mais je vais faire confirmer ça, on sait jamais). Mais ça me paraît une bonne idée de relayer l’appel.

Tout le monde ne le peut pas. Tout le monde ne le veut pas. C’est certes pas forcément bien malin de ne réagir « que » dans les coups de bourre, je pense que l’EFS aimerait de manière générale plus de donneurs réguliers. J’espère aussi qu’ils ont le personnel et les infrastructures pour gérer un éventuel afflux de donneurs suite à leurs appels. Cela dit, je suis sereine, ce petit blog n’aura pas pour effet un rush massif vers les centres de don, même si tous les gens qui me lisent peuvent et veulent donner.

L’initiative est peut-être maladroite. J’en sais rien. Je fais ce que je peux, en espérant que l’effet global soit positif.

Antenne d’émission temporaire

Bon bon bon. Nous sommes arrivés à Zürich, dans l’appart temporaire. Route sans trop de problème, à part un paumage de clé de voiture sur l’A6 (aire de Coué, direction Paris-Lyon, si vous y trouvez une clé de Clio pensez à moi), et un repassage en douane à prévoir pour la voiture (youpi).

Sinon, ben on a réussi à aller faire quelques courses, ce qui m’a permis de manger du Christstollen avec mon café (lyophilisé… enfin ça va) ce matin.

Et sinon… ben pas grand chose. Je commence la chasse à l’appartement mardi, en espérant trouver quelque chose très rapidement, histoire de pouvoir lancer le go aux déménageurs afin qu’ils nous ramènent notre lit de 160cm (ya pas, 140, c’est petit), notre couette sous laquelle on peut rentrer tous les deux sans avoir une fesse qui dépasse d’un côté et une cuisse de l’autre et notre table à induction qui fait chauffer l’eau du café en moins de 10 minutes !

L’antenne d’émission déménage…

Bon, ça y est, c’est officiel, les déménageurs débarquent demain matin (modulo les grèves et les bouchons consubstantiels)… Probable que la prochaine émission de ce blog vienne de Zürich.

Pour les gens qui me (nous) connaissent, on a attaqué un 2e blog (bon, un 3e en comptant le o< cuisine) pour nos pérégrinations personnelles, mariage, déménagement, tout ça. Je vais pas en publier l’adresse ici parce que bon ; si vous voulez suivre nos zaventures au pays des ptits suisses envoyez moi un ptit mail ou un message dans les commentaires et je vous ferai suivre le bouzin.

Voili voilou ! Sur ce m’en vais éteindre la machine (snif) et démonter les disques durs (parce que je préfère les trimballer moi-même, pas que j’ai pas confiance, mais bon, un accident est si vite arrivé, surtout dans un entrepôt qu’on sait pas comment il est géré, probablement bien, mais honnêtement, vous feriez pas la même chose ?).

Concert d’Emily Loizeau hier au Grand Rex

Hier soir, concert d’Emily Loizeau au Grand Rex. Un très bon moment ! On ne se rend pas nécessairement compte sur l’album de la voix de cette fille ; sur scène, c’est impressionnant.

Tant du point de vue musical que scénique, le spectacle était plus qu’à la hauteur de mes espérances. Pas mal de morceaux qui n’étaient pas sur l’album… peut-être un prochain à prévoir pour bientôt ?

Bon, et autant la dernière fois que j’étais allée au Grand Rex (voir Juliette) j’avais pas été convaincue du tout par l’acoustique de la salle, autant là c’était bien. Bon, on était pas placés au même endroit non plus, je pense que ça peut jouer au niveau de la résonnance, mais bon.

Ah, et la première partie (Duke Special) était pas mal non plus.

Bref une bonne soirée !

Dans la série ma vie mon oeuvre : VIVE ZIMPÔTS !

Bien, c’est officiel : je suis même trop bête pour payer mes impôts. Ou alors c’est trop mal fichu (spéciale dédicace à Kooorrg). Petit historique : j’ai reçu comme tout le monde ma feuille d’impôts, zouli, machin tout ça. Et, ben c’est la première année que je suis imposable. Donc je m’en vais sur le site des impôts, tralala, youpi, machin. Je vois un bouton mensualisation « ah tiens c’est bien ça ça m’évite de sortir un kilo euro d’un coup, cool, on va faire ça. » Je remplis le piti formulaire, je reçois un mail « Vous avez choisi d’adhérer par Internet à la mensualisation pour l’impôt sur le revenu, nous vous en remercions, blah blah, premier prélèvement le 15 janvier 2008 ». Cool.

Et pis là, voilà-t-y pas que je reçois mercredi soir une jolie relance des impôts « bonjour mademoiselle, sauf erreur de notre part vous avez pas encore payé, merci de payer » (et avec évidemment une majoration de 10%). Miam. Donc aujourd’hui j’appelle mon centre d’impôts, évidemment « bonjour, on est fermés aujourd’hui, vous pouvez toujours appeler notre numéro surtaxé ». J’appelle le numéro surtaxé, et là on m’explique (gentiment, d’ailleurs) que ah bin non mademoiselle la mensualisation c’est pour l’année N+1, pas pour l’année N… damned.

Je suis donc bonne pour me fendre d’un zouli courrier avec mon paiement expliquant aux impôts que je suis très bête et que ça serait gentil s’ils me faisaient sauter la majoration parce que bon. Youpi…

Je leur ai suggéré au téléphone de mettre un gros avertissement dans le mail de confirmation.

  • sigh*.