C’est compliqué tout ça

Bon, avant que les mauvaises langues ne se déchaînent, je ne me PLAINS PAS, j’explique :p

Y manque un truc fondamental dans cet appartement : la doc de l’électroménager. J’envisage de faire un retour au machin de location à ce sujet. Ya des trucs relativement intuitifs : le lave vaisselle, le four, les plaques électriques (rendez-moi mon induction !), ça va à peu près – le four est un peu un four de l’espace, mais l’interface utilisateur est raisonnablement compréhensible.

Le micro-ondes est plus discutable déjà. Heureusement ya moyen de lui demander de raconter sa vie sur le petit écran LCD, c’est mieux que rien.

Je viens de réussir à lancer une machine à laver (VICTORY!), là il a vraiment fallu que j’aille chercher la doc sur le grand Ternet, histoire de trouver « où je mets la lessive rontudju » (la réponse est « dans le tambour ») et « mais mais mais mais COMMENT ÇA S’ALLUME ?? » (la réponse est « en TIRANT sur le bouton », mais pour le sèche linge qui fait partie du MEME COMBO (même panneau de boutons et tout) il faut POUSSER le bouton). Par contre, pas encore vraiment trouvé la signification de « cold », « warm » et « hot ». Notons aussi qu’il s’agit d’un modèle prétendument compact (cf le site de Whirlpool) mais qu’à vue de pif on y met autant de linge que dans les grosses machines indus du sous-sol en Suisse. Le truc con, c’est qu’on n’a pas vraiment assez de linge pour « attendre d’avoir une brassée correcte » et qu’il faut faire tourner les machines à quasi vide :/

La télé est également mystérieuse. De temps en temps elle se fout dans un mode complètement improbable avec des menus partout et en sortir requiert… on sait pas trop quoi, on s’en est toujours sortis au pif en fait. Par contre, Food Network, c’est bien comme chaîne 😀 Ah, et on a un sous-titrage télétexte (ou équivalent je suppose) pour tout, ce qui est plutôt cool aussi.

Et donc, LE truc qu’on a abandonné : trouver comment marche la hotte. Il s’agit d’un combiné micro-ondes/hotte (sisi) mais quand on met le bouton sur « fan off », ben ça arrête pas la hotte. On a un peu tout essayé, Pierre avait réussi avant-hier à l’arrêter en « rebootant le micro-ondes » (en le faisant tourner une seconde quoi) ; hier ça s’est terminé en débranchage/rebranchage. Et non, ça doit pas être une histoire de truc qui continue à ventiler un certain temps, ça a tourné pendant bien une demi heure après qu’on ait commencé à essayer de l’arrêter !

Bref, l’électroménager, c’est pas simple. Preuve en est que sans doc, on vaut pas forcément grand’chose, et qu’il y a peut-être quelque chose à faire de ce point de vue :p

Je reviens du Paradis

J’en avais entendu parler, Akkana m’en a reparlé sur IRC aujourd’hui alors que je faisais la remarque « tiens j’irais bien explorer une librairie »… Je viens d’aller à BookBuyers, qui se trouve à peu près à 500m d’ici.

Et là, c’est un peu le choc. Des bouquins partout, jusqu’au plafond. L’impression d’être complètement dépassée. Un rayon SF plus grand que n’importe quel rayon SF que j’ai déjà vu en France. Une odeur de vieux bouquins, et en même temps tout est super bien rangé, par catégories et par auteur. Et une certaine émotion qui fait une grosse boule dans la gorge et une larme écrasée. Ah, et des bouquins de poche à heu… moins de 3$, visiblement, pour les 3 que j’ai achetés. Des rayons spécialisés dans un peu tout, y compris un rayon jeu de rôles et un rayon « bouquins star trek » (et un énorme rayon cuisine). Ils vendent aussi quelques DVD, des calendriers à plus savoir quoi en faire, et bon, des trucs quoi. Évidemment le tout en anglais, mais par rapport aux rayons en allemand de Zürich, finalement on gagne au change 😀

Disons que ça faisait longtemps que j’avais pas été émue dans une librairie. Ça fait du bien 🙂

La Califoooornie…

Bon ben voilà, nous sommes arrivés hier à Mountain View, CA. Le vol était _très_ long, mais sans problème, on a eu notre correspondance à Newark les doigts dans le nez et on n’a même pas perdu nos valises !

Sinon, bon, ben pas grand chose à dire. On a loué un « subcompact » chez Avis (et fait la queue pendant pas loin d’une heure pour l’avoir…), et donc un « subcompact » ici, ben c’est un PT Cruiser. Non quoi 🙂 Cela dit j’aime beaucoup, moi (je sais, il paraît que je suis minoritaire).

L’appart est très chouette, l’électroménager est géant !! ya un « petit congélateur au dessus du frigo » qui doit faire le volume du nôtre ou pas loin !

Lutte hier soir pour trouver à bouffer, tout était fermé (à 11hPM, bon, OK), on a fini au Safeway, acheté de la pizza surgelée et des cookies :p (et un peu de fromage, du pâté, des pâtes… bref le minimum quoi).

Évidemment, on revient ici après notre premier ptit tour dehors (çui où on a vu qu’yavait rien à manger) pas moyen d’ouvrir la porte du complexe… AAAAH ! Heureusement quelqu’un est arrivé quelques minutes plus tard et nous a montré l’astuce (tourner la clé dans L’AUTRE sens… on se sent con) et… j’avais pas tilté, mais c’était un collègue de Pierre, qui est arrivé en même temps que nous à Zürich 🙂 (J’avoue, je le connais peu, voire pas, c’est pour ça que je l’ai pas reconnu). Enfin c’était rigolo 🙂

La flotte ici est toujours largement chlorée mais c’est moins pire que dans mes souvenirs du Colorado (j’ai pas de souvenir de la flotte à NYC, ça devait pas être si horrible que ça donc.) Pour le café spa top quand même.

Ah, et les voisins nous haïssent : à 2h du mat la voiture a commencé à klaxonner toute seule dans le garage… On sait pas trop ce qui s’est passé. Peut-être une alarme standard en fait et qu’il s’est passé quelque chose… j’imagine qu’on ne saura pas !

Sinon, pas encore réussi à faire marcher le lecteur DVD (ni vraiment la télé), c’est compliqué ici (et on se rend compte que nos gentils DVD qu’on a gentiment emmenés, ya peu de chances qu’ils passent dans le lecteur probablement zoné… *SIGH* !)

Migration de mail & Claws

C’est l’été, la période migratoire des mails… heu pardon je m’égare.

Donc heu, bon, du coup que j’ai changé de serveur chez Dedibox, j’ai dû migrer mon mail. J’en ai profité pour passer à dspam plutôt que SpamAssassin.

J’ai fait un blurb de doc ici, ça vaut ce que ça vaut, voilà.

Bref, tout allait bien jusqu’à hier, mon spam hit rate tournait autour de 95%, youpi youpi, ouais. Et puis ce matin, BLAM, attaque de spams de type « delivery failure », 200 dans la boîte mail, BLEH. Surtout qu’il faut les nourrir à mon alias dspam, donc les forwarder un par un.

Après en avoir forwardé quelques uns, j’en ai eu un peu marre, donc j’ai cherché comment forwarder tout ça automatiquement. J’ai pas trouvé dans Claws comment définir ce genre d’action sur une touche ou sun un bouton. J’ai fini par faire ça en deux étapes : un marquage (par un label) manuel des spams dans l’inbox et un filtre sur ce label ayant pour action « forward & trash ». Et voilà ! bon, ça prend un certain temps, mais ça marche ! 🙂

Le gag.

Ce matin, je trouvais que ma machine ramait. Pas plus inquiète que ça, je tue une paire de process, reboot (oui, j’assume) (tfaçons fallait que je change de noyau) (non c’est pas vrai), bon, bref, tout revient à la normale.

Je tilte pas non plus sur Claws qui me parle de problème potentiellement réseau (alors que je SAIS que c’est un signe, damned).

Non plus quand links me dit « hey, je peux pas me lancer, parce que je peux pas créer de .links ».

Je finis par tilter quand OOo me dit « heuuuu, j’ai pas la place d’enregistrer les fichiers temporaires là ». Merde, me dis-je, je viens de remettre un disque de 500Go sur cette babasse, ça me ferait mal. Donc je cherche, et là je vois un répertoire « backup » de 180Go. Bon, me dis-je, j’ai dû oublier de le remettre à sa place dans l’autre disque.

Oui mais en fait non. C’est PAS un répertoire. C’est un fichier. Et dedans le fichier, j’ai des root@audresselles qui parlent à isa@audresselles (ma machine s’appelle audresselles) et qui se plaint de pas pouvoir envoyer de mail à mon compte de backup chez un provider de mail bien connu pour lequel mon époux travaille.

Et là, j’ai compris. J’avais, pour une raison étrange venue d’ailleurs, un .procmailrc, téléchargé depuis mon serveur. Dans le .procmailrc, les deux premiers trucs que je fais : copier le mail dans backup (je suis en phase d’affinage de procmailrc) et envoyer le mail au compte de backup. Sauf que comme il peut pas envoyer le mail, ça bounce. Chez moi. Et ça passe dans le procmailrc. Et ça boucle. Je sais pas trop ce qui a amorcé la pompe, je subodore un logrotate Apache foiré (j’ai installé Apache ya une semaine ou deux pour tester un truc, ça correspondrait bien).

Et ça fait un foutu fichier de 180Go dans mon /home. Notons que supprimer un fichier de 180Go, c’est PAS instantané.

Attention, peinture fraîche

Bon, après une attente relativement longue et un suspense quasi insoutenable, ayé, j’ai ma deuxième Dedibox… et vous êtes dessus !

« Pourquoi donc ? » allez-vous me demander. La précédente marchait trèèèès bien et j’en suis toujours trèèès contente. Mais, à force de dire aux copains « ah attends, t’as besoin d’un peu de place ? ça PEUT s’arranger ! », la dédi était devenue un peu heu… bordélique.

J’ai envisagé de ranger « sur place », mais j’ai à moitié tout pêté, alors c’était pas une bonne idée. Donc, nouveau serveur, rangement, tout ça.

J’ai dû repasser d’Ubuntu à Debian : le rangement a impliqué la mise en place de vservers, Ubuntu n’avait pas de noyaux vservers, et je dois l’avouer : je ne suis plus capable, à mon grand regret, de compiler un noyau. Le fait de devoir faire ça à distance et d’avoir pour seul indicateur « ça fait 10 minutes que j’ai rebooté, je crois que c’est mort » n’a certes pas dû aider.

Bref, voilà. J’en ai profité pour changer de thème (donc oui, Miod, le rose tramé, c’est voulu 🙂 ), c’est l’été, assumons la girlytude (fait tellement chaud ici que je me mets même en robe, c’est dire), the show must go on ! (D’ailleurs Queen + Paul Rodgers est en tournée en septembre en Europe.)