[Challenge ABC] K – Khadra, Yasmina – L’Attentat

Amine Jaafari, arabe vivant en Israël, est chirurgien. A la suite d’un attentat, il passe plusieurs heures à soigner les blessés. Après une journée harrassante, il rentre chez lui. Le téléphone sonne à trois heures du matin : on lui demande de venir identifier sa femme, que tous les indices désignent comme la kamikaze aux origines de l’attentat. Amine a bien sûr du mal, d’abord à accepter la vérité, puis à essayer de comprendre pourquoi et comment sa femme Sihem, qui avait toutes les apparences du bonheur, en est venu à de telles extrêmités. Il suit les traces des derniers endroits par lesquels sa femme est passée et trouve sur sa route aussi bien des gens qui veulent l’intimider que des gens voulant lui faire comprendre le geste de sa femme.

Là où Amine pensait trouver un élément déclenchant, un endoctrinement, une folie passagère, il comprend à quel point les idéaux de sa femme et les siens étaient éloignés. Et là où il cherche le « pourquoi », il ne trouve que le « c’est comme ça », destin fatal auquel on ne semble pas pouvoir échapper…

Le thème du conflit israélo-palestinien est un thème difficile à traiter dans un roman, peut-être parce qu’encore cruellement d’actualité. Yasmina Khadra s’en sort plutôt bien, principalement à mon avis grâce à des personnages, si pas attachants, du moins intéressants voire compréhensibles de tous les côtés. L’ensemble se lit bien et vite ; je regrette un peu le manque d’empathie (de ma part) vis-à-vis du personnage principal, surtout criante dans la scène finale du bouquin. En bref, un roman qu’il ne me serait probablement pas venu à l’idée de lire en première intention, mais dont je ne regrette pas la lecture.

[Challenge ABC] B – Beigbeder, Frédéric – Nouvelles sous ecstasy

19h30, sortie de la FNAC.

19h40, arrivée sur le quai du RER, cogitation intense parmi les 6 bouquins que je viens d’acheter pour le challenge.

19h41, j’attrape Nouvelles sous ecstasy, de Frédéric Beigbeder. J’avais jamais lu de Beigbeder. Regardant assez peu la télé, j’avais assez peu d’opinion sur ce type, à part la vague impression quand même d’une certaine omniprésence agaçante sur les ondes. Du coup, j’avais jamais sauté le pas d’ouvrir un de ses bouquins, probablement un peu par réaction, et finalement le challenge ABC m’a permis de faire ma culture.

20h00 : sur ces réflexions, j’arrive sur le quai d’Orsay, j’ai déjà fini le bouquin. Bon, un bouquin de 85 pages hors préface et avertissement, c’est pas vraiment étonnant non plus 🙂 Avis général sur le recueil : ya de très bonnes choses, mais globalement… j’ai du mal tout de même.

Allez, petite critique nouvelle par nouvelle

  • Spleen à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle : pour une ouverture de recueil, c’est un peu le plongeon. Une nouvelle toute en questions, une ambiance délirante au début, mélancolique à la fin… pas ma préférée, mais un style sympa.
  • Un texte démodé : j’ai pas bien compris là où il venait en venir, mais j’ai bien aimé « Peut-on penser comme Baudelaire avec les mots de Bukowski ? ». Et, globalement, c’est un peu l’idée que m’a laissée ce recueil : quelques vraies perles, drôles et bien vues, au milieu de… de on sait pas trop quoi.
  • Le jour où j’ai plu aux filles : fait justement partie des vraies perles. Pareil, je me suis d’abord demandée où il voulait en venir, à part à faire du porno gratos (pourquoi pas, hein), mais les deux derniers paragraphes sont superbes 🙂
  • La première gorgée d’ecstasy : ou comment raconter un trip à l’ecsta et la redescente. Beaucoup aimé « Je suis Wolfgang Amade-House » et « Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour entrer dans le Lagarde et Michard » 🙂
  • Manuscrit trouvé à Saint-Germain-des-Près : celle-ci raconte la « chute du mur de Saint-Germain » (avec en gros les riches dedans et les autres dehors) et m’a laissée très mal à l’aise, je sais pas trop pourquoi. Probablement un contrecoup des élections, faudra que je la relise.
  • Le cafard après la fête : vois pas l’intérêt.
  • L’homme qui regardait les femmes, 1 : vais plus oser me mettre en maillot de bain à la plage moi. En même temps, j’ai plus 16 ans.
  • Comment devenir quelqu’un : c’est l’histoire d’un chauffeur qui décide d’avoir son quart d’heure de célébrité. Là encore, les 15 dernières lignes sont terribles. C’est ma préférée d bouquin.
  • Le Plus Grand Écrivain Français Vivant : c’est l’histoire d’un mec qui se bourre la gueule et à la fin on apprend pas qui c’est. Soit.
  • La nouvelle la plus dégueulasse de ce recueil : la provoque pour la provoque, clairement. Mais une réflexion intéressante sur « que sommes-nous prêts à faire par amour », et jusqu’où peut-on aller. Gore, mais intéressant, on va dire. Et on y apprend que « le point-virgule est une chose très érotique ».
  • L’homme qui regardait les femmes, 2 : j’aime bien les références à Hitchcock et à Jane Birkin, j’ai du mal avec la ponctuation deux-pointistes.
  • Extasy à Go-Go : c’est plutôt celui-ci à mon avis qui aurait mérité le titre de la « nouvelle la plus dégueulasse de ce recueuil ». Balade en Thaïlande avec tous les poncifs du genre… J’avoue, je suis jamais allée en Thaïlande. J’ai quand même du mal à croire que ça ne soit qu’« un bordel géant qui porte le nom de Thaïlande ». Dans le contexte d’un bordel « normal » (où on nous répète pas toutes les trois lignes que « c’est comme ça en Thaïlande mon brave monsieur ») la nouvelle m’aurait probablement moins dérangée. Mais elle aurait probablement loupé son but aussi, du coup 🙂
  • La première nouvelle d’« Easy Reading » : ça sent la tentative de nouvelle à chute, mais à chute ratée. Dommage.
  • La solitude à plusieurs : une dernière nouvelle un peu déprimante pour finir le recueil. « Le célibataire fait plus envie que pitié, sauf aux hommes mariés qui l’imaginent libre alors qu’il n’est que désespéré. dieu sait qu’il faut être désespéré pour manger un Happy Meal le dimanche soir devant sa télé, surtout depuis qu’Anne Sinclair a été remplacée par Michel Drucker ».

Voilà. Bon, je ne regrette pas l’expérience. J’avoue même m’être bien marrée à certains passages. Savoir si j’en relirai… rien de moins sûr. La provoque gratuite, ça va bien 5 minutes, après ça énerve.

Challenge ABC

Après avoir vu passer des choses intriguantes à propos d’un « challenge ABC » sur les listes Quoide9 et bouquins, j’ai jeté un oeil sur mon fidèle moteur de recherche et je suis tombée là-dessus. Le principe est simple : « Ce challenge consiste, pour les participant(e)s, à lire en 2007 une série de livres non encore lus, voire d’auteurs à découvrir, dont les noms commencent chacun par une des 26 lettres de l’alphabet. »

La bouquineuse compulsive que je suis ne pouvait pas manquer ça. J’ai donc posé ma liste sur ce billet, commencé à recenser les bouquins que je pouvais récupérer de parts et d’autres, et roulez jeunesse.

Et comme je suis incorrigible, je suis passée à la Fnac tout à l’heure (à l’origine pour voir s’ils avaient des ultramobiles genre Samsung Q1 ou autres joujoux du même genre (ils avaient pas, mais la fille voyait très bien de quoi je voulais parler, ça m’a étonnée) (si ya des gens qui ont un retour d’expérience sur ce genre de truc ça m’intéresse) (les ultramobiles, pas les filles de la Fnac, faut suivre), sauf que j’avais ma liste dans ma poche, que j’en ai acheté 6 et déjà fini 1. La critique suit dans la foulée… le temps de la rédiger 🙂

Les retranscriptions de débats télé, ça sux.

Ceci est un billet méta-politique. Je vais pas parler du contenu du débat d’hier, chacun pense ce qu’il veut, pis j’ai pas encore connaissance de l’intégralité de la chose.

Hier soir, j’étais pas chez moi, donc j’ai pas pu regarder la télé. Donc, ce matin, je me mets en quête d’une retranscription du machin, puisque je lis plus vite qu’ils ne causent et que c’est plus facile à trimballer dans le métro. Je finis par trouver ça sur le site de Libération, je commence à bouquiner, tout ça, très bien, bon.

Ce matin, je fais donc un effort civique important : j’achète Libé version papier, vu qu’ils affichaient en première page « cahier central, plus de deux heures de débat ». Je me bouquine donc ça dans la journée, entre le métro, les compiles et autres, j’arrive à la page 8 et dernière. Fin de ladite page : damned, « le débat s’est terminé après le bouclage », ya pas la fin.

Qu’à cela ne tienne, dit la Balise qui parle comme une speakerine (le premier qui trouve la référence gagne un carambar), je m’en vais lire la fin du débat sur le web, genre sur le site de Libé puisqu’il paraît qu’il y a une retranscription intégrale. Je reprends le machin, j’arrive là où j’en étais approximativement, et là je tombe sur :

J’ajoute que cela permettrait de résoudre le problème du pouvoir d’achat des enseignants, car cela leur permettrait de faire ces études encadrées, sur la base du volontariat, pour être davantage rémunérés. Cela peut être la crèche associative, la crèche d’entreprise, l’emploi à la personne, l’emploi à domicile. Je souhaite, d’ailleurs, que l’on puisse déduire de ses impôts les salaires et les cotisations sociales que l’on paye sur un emploi à domicile. Lorsqu’une société embauche quelqu’un, elle ne paie pas l’IS sur le salaire de la personne qu’elle emploie.

Coin ?? Ça manque un peu de cohérence, là, non ? Je reprends mon journal papier… ah ouais, y manque au moins deux colonnes, ça raboute même pas ! C’est ballot ça ! Même journal, édition web et édition papier, ya pas la même chose dedans. Scrogneugneu quoi. Évidemment, c’est bien plus drôle que ça tombe pile à la jointure – je m’en serais probablement pas rendu compte sinon…

Qu’à cela ne tienne (bis), m’en vais chercher une AUTRE retranscription… Bon, bin il faut le savoir, apparemment, tous les media web qui font cette transcription ont la même source. Ça coupe au même endroit partout. Ou alors, c’est la version papier qui invente des trucs. Cela dit, ça manque quand même foutument de cohérence.

Enfin bref, il va falloir que je me tape la vidéo… Pfff !

Ma robeuh

Et pour ceux qui ne l’auraient pas vu passer subtilement dans la conversation du post précédent (et ceux que j’ai pas encore saoulé à mort avec ça…), j’ai trouvé ma robe de mariée. Elle est très jolie 😉 Et ceux sur lesquels je ne suis pas encore tombée en hurlant de manière hystérique « T’as vu t’as vu t’as vu la photooooooooooo ? » peuvent toujours me demander si ça les intéresse :p

Et là, c’est le drame : j’ai acheté Marie-Claire.

Tout a commencé hier quand je suis tombée sur le billet de Caro (blog dont je vous recommande par ailleurs la lecture, c’est rigolo 😉 ) qui parlait d’un article dans le dernier Marie-Claire. Ledit billet étant… bon, violent, il faut bien le dire, j’me suis bêtement dit ce matin en passant devant un machin de presse « tiens j’vais acheter Marie-Claire, ça me fera marrer ». Je m’attendais, bêtement, à ce que Caro exagère. J’ai eu tort. C’est pire que ce que j’imaginais.

L’article en question s’intitule « Ma vie en ronde », et commence déjà très fort avec une photo « avant/après » de la demoiselle. Bin déjà, la « après », elle est vachement mieux (sauf que sa robe est moche, ça doit être fait exprès. Je bondis à la dixième ligne : « Qu’est-ce qui se passerait si on se laissait juste vivre, mais bien vivre ? » ainsi qu’à la deuxième colonne : « Si on acceptait 10 kg de plus que nous octroie d’office notre métabolisme ? Le défi est tout simple : manger de tout, avec plaisir à satiété, remiser au placard ses petites manies alimentaires ». Alors là cocotte, je t’arrête tout de suite : si tu manges de tout, avec plaisir, à satiété, tu vas pas chercher 10kg de plus que ce que t’octroie ton métabolisme, tu as 10kg de pas assez par rapport à ce que t’octroie ledit métabolisme. Enfin bon, j’vois ça comme ça, cela dit c’est sûr que vue la gueule de ma balance, j’ai rien à dire sur le sujet. Mais, bon.

Deuxième page, on arrive au mois d’octobre (le «  »reportage » » se passe sur 5 mois), première mention du poids de la demoiselle après avoir pris 2kg : 58kg. Bon. Admettons, elle mesure ptêt 1m45 hein. C’est possible. Après, elle nous raconte comment elle fait quand même du sport parce que le sport c’est bien et faudrait voir à pas faire mollir tout ça et comment elle voit « gourou Dukan » (marrant, j’croyais que son crédo c’était plutôt de vendre des machins protéinés lui…) pour se rassurer. D’ailleurs, on est rassurés : « Ce diététicien aime les rondes (comme moi) et dénonce (comme moi) les canon, rachitiques, de la beauté moderne ». Mbon. Admettons.

Décembre : c’est Noël ! « Pas de diète préfestins, pas de purge post-excès ». BIN MANQUERAIT PLUS QUE CA ! +5kg, retour chez Dukan « OMG je fais 80cm de tour de taille ». C’est dur, la vie de ronde. J’ai été prendre mes mesures pour ma future robe de mariée, bon, ça choquera personne : chuis au-dessus de ça. Très, très nettement. Et là, l’information qui tue. « Je suis ronde, j’ai un IMC à 22. » Allez, on sort sa calculatrice et on rigole. 62 kilos, IMC à 22, ça fait 1m68. « Je me sens basculer dans le camp des grosses », nous dit-elle. NON MAIS JE RÊVE !

Fin de l’histoire lue rapidement, parce que j’étais choquée. Oui, choquée. Z’allez me dire, il en faut pas beaucoup et il y a plus dramatique dans la vie tout de même. Certes. Ceux qui me connaissent savent que c’est un sujet sensible chez moi (et mes 110kg pour 1m70, j’assume) et que je n’ai cherché que le bâton pour me faire battre en allant lire ce torchon. C’est pas faux : ça doit être mon côté maso.

Cela dit, le plus beau reste pour la fin. Le petit encart « Comment j’ai reperdu… un peu mais pas tout. ». Trofacile(); : en faisant du sport et j’avais même le droit de manger des pâtes. Comme quoi faut vraiment pas être malin pour pas réussir à perdre de poids, vous voyez bien. Visiblement, quand même, elle doit pas avoir grand-chose d’autre à foutre de ses journées au vu du temps qu’elle a l’air de passer en salle de gym. Le plus beau : « Pour maigrir comme pour s’assumer en ronde, le sport est indispensable. Quant à moi, j’arrête les compteurs à 59,5 kg : mon nouveau poids, qui me va bien ». J’aime beaucoup le passage juste sous la barre symbolique des 60.

Bref. Je suis déprimée et en colère par cet article. N’étant pas lectrice de MC habituellement (c’est la première fois que je lis ce truc, j’ai pas été déçue…), j’ai aucun intérêt à me faire chier à leur envoyer un courrier – si c’est pour gagner un abonnement d’excuses, merci bien :o) Mais quand même… Ya vraiment des gens qui trouvent que ce genre d’article n’est pas juste dégueulasse ? Et je vais laisser le mot de la fin à Caro : « La prochaine fois, c’est quoi ? Une de vos reporters se crève l’oeil pour vérifier qu’être aveugle c’est moyennement pratique ? » (en précisant, comme Caro, que ça a pas vraiment rien à voir, m’enfin tant qu’à faire d’exagérer, hein…)

Logiquement, je sens que je vais me prendre quelques commentaires à la con de boulets qui viendront traîner dans le coin ; vous préviens, si ça me plaît pas, je censure. C’est chez moi, ici. Non mais.

À manger

Les yaourts Mamie Nova chocolat/zeste d’orange, c’est bon (comme tous les yaourts de la collec’ en fait, surtout rhubarbe et sauf violette).

Les tic-tac cerise, c’est pas bon. On soupçonne qu’ils avaient un surplus de menthe et qu’ils ont rajouté une couche d’arôme cerise dessus. Baah.

« Optimisé pour »

Il paraît qu’ya un truc qui fait se dresser les cheveux sur la tête de certaines personnes : la petite mention « optimisé pour » tel ou tel navigateur. Leur argument massue est « de toutes façons en respectant les standards du waibe vous n’avez pas à optimiser pour tel ou tel navigateur, ça passera partout ». Et là moi je dis : « pas d’accord » (ya beaucoup de guillemets dans ce billet).

Après m’être vilement fait chourer le domaine sur lequel j’hébergeais mon site perso, je me suis dit comme ça « plutôt que de remettre les trucs en ligne tels quels ailleurs, autant en profiter pour mettre à jour ». Aussitôt dit, aussitôt… commencé (c’est en cours là, ça avance doucement), j’en profite pour refaire une CSS (l’autre j’en avais marre), je bricole tout mon truc aux ptits oignons, je fais valider aux validateurs HTML & CSS, et là j’allume Internet Explorer. Boum. Bon, c’est pas catastrophique, mais quand même, c’est moche. 2 pixels par ici, 3% par là, ça flingue quand même la mise en page. Les problèmes sont connus hein, et je savais que je les aurai avant de commencer à développer. Des nuances dans la gestion du padding des div, dans la gestion des bordures, à l’intérieur à l’extérieur on sait pas trop.

Bon, et dans Safari la gestion est encore différente. *sigh*. Opera me fait la même chose qu’IE, Konqueror la même chose que Safari.

J’avoue, je ne sais même pas si la manière dont les padding sont gérés (intérieur ou extérieur) est normé ou pas. À vrai dire, je m’en fous. Si c’est normé, vu que le comportement est différent dans IE et dans Firefox, yen a un qui fait n’importe quoi. Si ça ne l’est pas, il aurait ptêt fallu s’aligner, au hasard sur celui qui a encore probablement plus de 80% du marché. Quant à la gestion de Safari, je ne la comprends juste pas. (Je passerai sur la gestion IE Mac, là c’est la catastrophe intégrale.)

Bon. Je connais le bug dans l’interprétation CSS d’IE qui permet de modifier la feuille de style afin que la feuille soit différente sous IE et sous Firefox. Safari, je sens que ça va rester comme ça. IE Mac, je laisse tomber. Navigateurs texte, je sais que ça passe 😉 C’est un site perso, à la limite je m’en contrefous, il faut quand même bien l’avouer, surtout que le contenu reste lisible (sauf sous IE Mac 😉 ).

N’empêche que mon site, bin il est « optimisé pour Firefox ». Et j’ai même pas honte.