#balisebooks – The Exile and the Sorcerer – Jane Fletcher

exile-sorcererThe Exile and the Sorcerer, de Jane Fletcher, est un bouquin qu’on peut qualifier de « choupi ». D’aucuns pourraient argumenter qu’il est assez cliché et que les messages sous-jacents sont vraiment (vraiment) pas subtils, je reste à « choupi ».

C’est de la fantasy qui traîne pas en longueur, où les personnages principaux sont des femmes (et la plupart des personnages secondaires aussi), et la première classification d’Amazon.com est «Lesbian Romance » (z’en faites ce que vous voulez). Ya une société matriarcale, des mercenaires, des sorcières, un calice, une pie sarcastique et plein de bons sentiments (et quelques uns qui fendent le cœur aussi). C’est aussi le premier tome de quatre, et attendez-vous à voir au moins le deuxième apparaître ici, parce que j’aime bien les trucs choupis.

Ce qui suit n’est pas garanti sans spoilers

L’histoire commence avec celle de Tevi, petite-fille de la reine de l’île de Storenseg, guerrière « ratée » dans une société où les femmes sont plus balaises que les hommes et donc font la guerre pendant qu’ils s’occupent de la cuisine et des enfants (pas subtil, on disait, donc.) En plus d’être une guerrière ratée, Tevi a aussi un penchant net pour les femmes plutôt que pour les hommes, ce qui entraîne son exil, qui arrange par ailleurs tout le monde étant donné qu’en tant que guerrière ratée, c’était pas tip top qu’elle soit l’héritière du trône, ça faisait pas sérieux. Elle s’exile donc sur le continent principal, qui a beaucoup moins de problème avec le genre et les préférences des gens (la subtilité) et y fait sa vie – elle devient mercenaire, et finit par un concours de circonstances par rencontrer Jemeryl, l’autre personnage principal (je suppose) de la série, et une sorcière.

Je présume que le second tome vient dans la continuité directe de celui-ci, parce qu’il reste une grosse quête en suspens à la fin, et qu’on reste un peu sur sa, heu, faim. Je ne mentirai pas : ce roman est bourré de défauts 😉 Le manque criant de subtilité en est un. Le concept de balancer un personnage naïf au milieu de tout ça pour expliquer le monde à pas cher en est un autre – même s’il y a des trucs bien vus. On a bien souvent l’impression que les personnages ne sont pas du tout responsables de leurs actions. La majorité du bouquin fait penser à du YA, mais ya clairement quelques scènes qui sont pas forcément adaptées à ce public-là. Et malgré ça, ben j’ai bien aimé. Ce qui est tout de même le principal 🙂

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