Du vrac de #balisebooks – Takei, Colvin et Scalzi

Je suis en retard sur mes traductions de #balisebooks, donc je rattrape le retard 🙂

Oh Myyy, de George Takei

Post original: https://plus.google.com/115810324683995775467/posts/TUuYnQ8Bqxe

Un petit truc qui se lit vite: Oh Myyy, de George Takei. George Takei a joué Sulu dans Star Trek:TOS, et je dois dire que je suis assez accro à sa page Facebook, dont le contenu pourrait se résumer pour la majorité à « trucs marrants des intarwebz », avec de temps en temps des trucs plus sérieux ou de la promo personnelle – c’est plutôt un bon mélange. Et dans Oh Myyy, c’est ce dont il parle : à peu de chose près « voici comment je gère mon Facebook et ça marche plutôt pas mal ». C’est drôle et pertinent ; je n’ai pas beaucoup d’intérêt, personnellement, pour la gestion de la présence en ligne, mais j’ai trouvé son compte-rendu assez fascinant. Pas mal, quoi.

Talent is Overrated: What Really Separates World-Class Performers from Everybody Else, de Geoff Colvin

Post original : https://plus.google.com/115810324683995775467/posts/7Kt3J15gx5z

Le titre pourrait se traduire par « Le talent, c’est surfait – ce qui distingue réellement les gens qui atteignent un niveau mondial du reste du monde » (je cherche une meilleure traduction pour « performer », mais ça vient pas.) L’idée générale du livre est que les deux hypothèses « principales » qui expliquent des succès extraordinaires, à savoir un talent inné et un travail sans relâche, ne sont pas vraiment vérifiées. L’auteur développe l’idée que ce qui fait la différence est la « pratique délibérée » – un entraînement spécifiquement conçu pour améliorer sa pratique, qui peut être beaucoup répété et où un retour est immédiatement disponible. Cet entraînement est également très exigeant, et n’est pas très drôle.

Il explique comment cela s’applique à différents exemples « personnels » (des gens qui ont effectivement atteint un niveau mondial) et comment l’appliquer à une entreprise (c’était probablement la partie qui m’a le moins intéressée) et à l’éducation des enfants.

C’était plutôt intéressant à lire, ça donne de quoi réfléchir, mais le livre était peut-être un peu long/verbeux pour la quantité totale de contenu.

Redshirts, de John Scalzi

Il y a deux jours, j’étais d’humeur à lire un truc léger et marrant. Je m’étais dit que j’attendrai un peu avant de lire Redshirts, de John Scalzi, parce qu’il venait de sortir et qu’il était encore un peu cher, surtout pour une version électronique. Et bien évidemment, me dire que j’attendrai un peu était une excellente raison pour avoir envie de le lire MAINTENANT. Alors j’ai soupiré et je l’ai acheté et j’ai commencé à le lire. Et je l’ai fini hier – j’ai même poussé un peu malgré l’endormissement pour ça, ce que j’ai nettement moins tendance à faire maintenant que quand j’étais plus jeune 😉

Comme je l’ai expliqué dans un billet précédent, j’avais entendu parler de Redshirts il y a quelque temps, je priais pour que l’idée de base ne soit pas gâchée, j’ai été rassurée en lisant Le Vieil homme et la guerre, et je m’attendais à un truc chouette.

Je n’ai pas été déçue. L’idée du livre sera familière à quiconque a une vague idée de Star Trek: sur le vaisseau Intrepid, toutes les missions ont tendance à se terminer avec un troufion de base tué de façon spectaculaire. Andy Dahl, qui vient d’être assigné au vaisseau, a la ferme intention d’échapper à cette destinée et tente de comprendre ce qu’il se passe.

Redshirts contient une bonne partie des trucs qui font avoir envie de rentrer sous terre quand on regarde Star Trek (toutes séries confondues. Note : j’ADORE Star Trek), sauf peut-être la quantité de jargon technoïde – et c’est très drôle. La quantité de méta augmente exponentiellement, et l’ensemble du bouquin m’a fait ricaner plus d’une fois (comme Pierre peut probablement l’attester).

J’ai vraiment bien aimé, ça a clairement rempli les conditions « léger et marrant », et le livre est à la hauteur de ses « promesses ».

3 commentaires sur « Du vrac de #balisebooks – Takei, Colvin et Scalzi »

    1. Whoops, désolée, t’étais tombé dans la boîtàspam.
      Et sinon, non, je pense pas – tant que tu as une vague idée des « codes » du genre ça devrait être drôle. ‘Fin j’ai trouvé ça drôle, mais il paraît que je suis bon public 😉

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