#balisebooks – probablement le dernier de l’année

Ne nous voilons pas la face – la probabilité que je fasse un nouveau #balisebooks d’ici la fin de l’année est très faible. Ou alors j’espère me faire mentir avec ce titre, qui sait !

Children of Dune – Frank Herbert (Les Enfants de Dune, en français) – bon, c’est la suite de Dune. Muad’Dib a disparu, le bouquin se concentre surtout sur les enfants, Ghanima et Leto « Junior », et sur la sœur de Paul, Alia. Ça commence à partir de plus en plus bizarre, y’a de très bonnes choses, et paf au milieu le délire mystique qui est à proprement parler chiant pendant moult pages. Et c’est peut-être ça mon problème avec Dune – y’a tellement de bonnes choses, pourquoi pas se passer des trucs chiants ? 🙂

Luna: New Moon – Ian McDonald (pas de traduction française) – je suis tombée sur celui-là grâce à Alias qui conclut son article par « amis rôlistes qui veulent de la semi-hard-science, bonjour! » – donc ça, je prends 🙂 Luna: New Moon se passe quelques décennies après l’installation de colonies permanentes sur la Lune. Sur la Lune, tout est contrat, il n’y a pas de loi. Et la vie des habitants, surtout des moins aisés, est réglée par les quatre petits compteurs qu’ils ont au coin de l’œil : les quantités de data, de carbone, d’eau et d’oxygène auxquelles ils ont encore droit. Cinq grandes familles se partagent le contrôle du commerce ; la plus « récente » de ces familles « qui comptent » est la famille Corta, menée par la grand-mère Adriana. On suit principalement l’histoire d’Adriana et de ses cinq enfants – et des luttes de pouvoir intra- et extra-familiales de la famille Corta. Il faut un peu s’accrocher au début avant que les pièces ne se mettent en place, mais ça en vaut la peine. Sur la pile à lire : le deuxième tome 😉

Code Name Verity – Elizabeth Wein (Nom de code : Verity en français) – alors celui-là je sais que je l’ai vu recommandé QUELQUE PART sur Internet, mais je viens de passer une demi-heure à chercher « où » et j’ai pas trouvé. Je pense qu’il y a une bonne probabilité que c’eût été sur G+, mais la recherche y est tellement inutile que je n’ai pas pu confirmer ou infirmer ce fait. BREF. Code Name Verity est une histoire qui se passe pendant la seconde guerre mondiale et commence par l’histoire d’une jeune femme britannique prisonnière des nazis, et qui confesse par écrit son histoire, y compris son amitié avec Maddie, la pilote qui l’a amenée en France. Et je vais pas en dire plus, parce que le potentiel de divulgâcher l’intrigue est élevé sur celui-là (oui, je trouve le mot « divulgâcher » bien trouvé et plutôt choupi). Je vais juste dire que c’était très très bien, à la fois dur et drôle, et difficile à lâcher.

Neurotribes – Steve Silberman (pas de traduction française) – un bout de « non-fiction » au milieu des romans. Neurotribes raconte l’histoire de la caractérisation et du traitement de l’autisme et du syndrome d’Asperger. Clairement pas gai – principalement parce que la psychiatrie du début/milieu du XXe siècle (voire plus tard évidemment) c’est pas gai, un peu décousu par moments, parfois un peu douteux (le diagnostic a posteriori de personnages historiques me chagrine toujours un peu) mais globalement intéressant.

CrossTalk – Connie Willis (pas de traduction française) – le dernier Connie Willis, et j’aime beaucoup Connie Willis. Dans celui-ci, le prémisse est qu’il existe une opération présentée comme bénigne qui permet aux couples de ressentir les émotions de l’autre personne. Briddey et son presque-fiancé passent le pas – sauf que quand Briddey se réveille, elle se retrouve en communication télépathique avec quelqu’un d’autre… Plutôt drôle, très divertissant. Ça a les « gimmicks » de Willis (beaucoup de gens qui courent partout et qui échouent à communiquer entre eux), ce qui peut agacer un peu, mais ça reste une lecture très plaisante.

The Little Shop of Happy Ever After – Jenny Colgan (pas de traduction française) – un bouquin très choupi à propos d’une bibliothécaire qui se fait virer de son boulot (parce que la bibliothèque ferme) et qui devient libraire ambulante en Écosse. Très choupi.

Written in Red et Murder of Crows – Anne Bishop (Lettres Écarlates et Volée Noire, en français) – les deux premiers tomes de la série The Others. Ça rentre clairement dans la catégorie « fantasy urbaine » : y’a des shifters et des vampires et ça se passe dans un univers parallèle-et-distinct-mais-à-géographie-similaire au nôtre. La grosse différence par rapport aux classiques du genre, c’est que le rapport de forces est clairement inversé et « normal » : les shifters et vampires sont les terra indigene, ils étaient là avant les humains, ils les tolèrent sous certaines conditions, mais n’ont aucun état d’âme à les bouffer si les conditions ne sont pas remplies. Du coup l’ambiance est plutôt sombre, parfois à la limite du gore. Dans les deux premiers tomes, on suit l’histoire de Meg, une « prophète de sang » humaine qui s’est enfuie de l’institution où elle était détenue « pour son bien » et qui arrive dans une communauté de terra indigene. Ça ne se passe évidemment pas sans friction, en partie parce que l’institution en question aimerait bien récupérer Meg, et en partie parce que Meg ne connaît du monde que ce qu’on lui a inculqué en vidéos et en images. Très, très lisible (et, encore une fois, difficile à lâcher) – mais parfois un peu dérangeant.

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