#balisebooks – Slant / Oblique – Greg Bear

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Pour le #balisebooks d’aujourd’hui, je cause de Slant (en français, Oblique) de Greg Bear. (Et si vous avez de la chance vous aurez un autre #balisebooks demain.)

J’aime beaucoup Greg Bear, parce qu’il n’oublie clairement pas la « science » dans « science-fiction ». L’Échelle de Darwin/Les Enfants de Darwin était à mon avis spectaculaire (même si, si je me souviens bien, le premier est meilleur que le deuxième). Cela dit, pour une raison qui m’échappe, j’aime beaucoup ses bouquins lorsque je les lis, mais je ne m’en souviens pas plus tard – La Musique du sang et Eon/Éternité en sont de bons exemples – je sais que j’ai bien aimé, mais je ne me souviens pas à propos de quoi/de qui ils étaient.

Je suppose qu’Oblique aura le même effet : j’ai bien aimé, mais je ne pense pas qu’il me laissera un souvenir impérissable. L’idée de base est que, dans un futur assez proche, les nanotechnologies sont… partout. En particulier, elles sont utilisées chez une partie non négligeable de la population comme « thérapie » pour corriger les déséquilibres chimiques à l’origine de divers états mentaux « suboptimaux ». Ajoutons à ça que c’est aussi un futur où les AI peuvent prendre conscience d’elles-mêmes.

Mais que se passe-t-il lorsque la thérapie commence à s’écrouler à grande échelle, lorsqu’une société secrète construit un complexe gigantesque (qui est supposé être un établissement cryogénique) et lorsque les AI ne sont pas construites comme elles le devraient ? C’est ce qu’explore Greg Bear dans Oblique.

Il fait cela à travers une poignée de personnages dont nous suivons les points de vue alternativement tout au long du livre. Ce que les personnages ont en commun n’est pas très clair au début, et n’est pas forcément beaucoup plus clair à la fin étant donné que la fin est un peu confuse.

Le futur dépeint est raisonnablement crédible à mon avis, mais les personnages ne laissent pas une impression durable et l’intrigue est un peu bordélique. Bref, c’est un de ces bouquins « pas mal, mais pas grandiose ».

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