Arrivée à NYC

On a du mal à y croire quand on voit l’horloge afficher 5h20 et pourtant, à 5h40 on était sur la route.

Aucun problème à Roissy, enregistrement des bagages, cartes d’embarquement jusque New Ark, et c’est parti. J’avoue m’être endormie avant le décollage à Roissy ! Et je me suis réveillée pour le « petit déj » : café pas terrible et pain aux raisins à la limite du miteux. Pas grave.

Arrivée à Amsterdam, premier coup de stress : « putain, on aura jamais la correspondance ». C’est très long au passage des passeports, heureusement David a le réflexe de changer de file, sinon on y serait encore.

L’embarquement se fait attendre ; en fait, visiblement, on était large bons.

Le vol se passe bien, la bouffe pas terrible au repas du midi mais les à côtés sont pas mal (gâteau, glace, sandwich). Ils passent Million Dollar Baby, dommage, je l’ai déjà vu et là j’accroche pas vraiment sur le film en anglais, avec uns on de merde et des sous-titres hollandais. Du coup, je bosse : j’ai promis une remise à Éric en rentrant, donc je rédige. Le mac a une bonne autonomie (>3h, peut-être même >4h) et je bouquine (The Other Side Of The Story, Marian Keyes. Sympa).

On finit par arriver à New Ark. Dommage qu’il fasse brumeux : on devine Manhattan et la Statue de la Liberté mais on ne les voit pas vraiment.

Passage de l’immigration, arrivée au Baggage Claim. Et là, évidemment, tous les bagages sortent sauf… le nôtre (et celui du vol de Bologne, apparemment). Arg. Passage des douanes : « vous n’avez que ça comme bagages ? » … vazy, remue le revolver dans la plaie…

On arrive au comptoir KLM, la fille nous demande le petit ticket des bagages ; gros, gros coup de stress avant de finir par le retrouver par hasard dans une cpoche. J’y ferai plus attention désorrmais. Bref, la valise est restée à Amsterdam, ne reste qu’à attendre.

Du coup, vu qu’on a pas la valise, on décide de prendre le train. Une espèce de VAL nous emmène à la gare de New Ark. On a le loisir d’examiner le mécanisme d’aiguillage : un tronçon de voie qui tourne sur lui même « comme à Space Mountain », me dit David.

Le train finit par arriver et nous descendons à New York Penn Station.

On se paume un peu avant de trouver l’hôtel qu’on avait pas vu, arrivée à l’hôtel, on choppe la chambre (décorée à la Salvador Dali, chouette :o)), on se pose, on trie notre brin et on redescend.

Première étape : Manger ! Il est peut-être 15h heure locale, mais 21h heure française et j’ai les crocs. On se trouve grâce au Guide du Routard un restau thaï sympa.

Le repas se compose pour ma part d’une salade et d’une espèce de pavé de riz sauté avec du boeuf, de l’oeuf, des oignons et une espèce de ciboulette géante. Bien bon :o)

On continue de descendre ; je choppe un Frappuccino Mocha au Starbucks (miam). J’aime bien Starbucks. C’est pas donné, mais j’aime bien – surtout leurs cafés frappés, avouons-le.

On continue notre ballade, toujours vers le sud de Manhattan.

David m’indique qu’on approche de Ground 0 ; on décide donc d’y aller. Je me sens pas très à l’aise avec cette sensation que rce que je peux ressentir n’est rien par rapport à la situation. Ça a beau remonter à plus de trois ans maitnenat, on sent que le souvenir est toujours là. Autour de Ground 0, pas mal de gens vendent des souvenirs de ce que furent les deux tours. On a presque d’ailleurs du mal à trouver des photos où les deux tours ne figurent pas…

Cela dit, le site en lui-même est assez sobre. Les travaux (de reconstruction ?) ont commencé ; seuls quelques panneaux sur un des côtés du chantier et le souvenir des événements rappellent tout cela.

Nous marchons jusque Battery Park; je prends des photos de la Statue de la Liberté ; on verra bien ce qu’elles donnent mais j’étais à contre-jour.

On passe devant le Clinton Castle, déjà fermé à cette heure-là et nous décidons de rentrer à l’hôtel.

Premier contact avec le métro New-Yorkais ; nous prenons des cartes pour une semaine, elles vont probablement beaucoup nous servir. Le métro me semble vide ; pouvoir s’asseoir dans le métro parisien me semble impensable ; à New York, c’est possible. Bon, faut dire aussi que Battery Park est un peu au bout de la ligne…

De retour à l’hôtel, je vais faire un tour sur le net, envoyer des nouvelles aux familles, lire que les Pays-Bas ont aussi refusé le traité constitutionnel, jeter un oeil au mail… la routine quoi. Je fais aussi quelques photos de la chambre.

On s’allonge pour bouquiner. David ne tarde pas à ronfler comme un bienheureux et là… je sais plus ce qui s’est passé, mais l’instant d’après on était jeudi et il était 5h du mat.

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