Outils linguistiques divers

Pour le 300e billet de ce blog, je vais parler un peu des outils linguistiques qui se baladent sur mes bureaux, réel et virtuel. Écrire, traduire et corriger ne sont pas des activités innées, il faut bien souvent se référer à certaines sources en cas de doute ! Voici donc une petite liste des trucs que j’utilise souvent. Les liens correspondent à peu près aux éditions que j’ai ici, de nouvelles éditions existent souvent. Et je n’ai pas de programme d’affiliation (ni d’actions 🙂 ) Amazon 😉

  • un bon dictionnaire papier. Mon Petit Robert est mon meilleur ami lorsqu’il s’agit de vérifier l’orthographe, le sens, voire l’existence d’un mot dans la langue française ;
  • La liste des mots concernés par la réforme orthographique de 1990, plus ou moins appliquée, largement critiquée, mais bonne à connaître. Elle est disponible à l’adresse http://www.renouvo.org/liste.php ;
  • un Larousse des difficultés de la langue française, probablement celui que je consulte le plus, qu’il s’agisse de vérifier un cas à la noix d’accord du participe passé ou le pluriel d’un adjectif de couleur douteux ;
  • un Bescherelle de conjugaison, pour retrouver rapidement les trucs évidents mais qui laissent un vague doute ;
  • un Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie nationale, utile pour savoir comment ponctuer une liste et où mettre des majuscules dans ministère des Affaires étrangères ;
  • un dictionnaire de synonymes, très utile quand un mot précis ne veut pas revenir, option « rhaaa on dit machin mais c’est pas exactement ce que je cherche ». Celui de l’Université de Caen est très bien fichu ;
  • un dictionnaire français-anglais et un français-allemand. J’utilise le Harrap’s pour les deux, plus par habitude que par raison objective. D’ailleurs, il existe une version en ligne du français-anglais, utilisable un mois gratuitement puis à raison de 25 € HT par an – vu l’état de mon Harrap’s perso qui a plus de 10 ans maintenant et le prix du rachat, je me tâte (d’autant plus que la version en ligne est très utilisable) ;
  • un Chicago Manual of Style, pour les rares occasions où j’écris en anglais ;
  • la Wikipédia et sa barre latérale gauche « articles dans d’autres langues » très pratique pour avoir une idée de la traduction « classique » de certains termes techniques ;
  • quelques glossaires techniques en ligne, comme le Grand dictionnaire terminologique (qui fournit parfois des traductions bizarres, mais qui est très complet), le glossaire du Bureau Cornavin et celui de traduc.org ;
  • en cas de flemme aigüe, dict.leo.org pour le dico français-allemand et anglais-allemand et Word Reference, dont il ne faut pas négliger les forums parfois intéressants.

Bien sûr, tout cela n’est guère exploitable sans la dose adéquate de confiance en soi : trop, on ne doute jamais, on ne vérifie jamais et on laisse forcément passer des erreurs ; pas assez et on passe plus de temps dans le dictionnaire qu’au clavier !