#balisebooks de fin d’année

Bon, chuis complètement paumée sur mon #balisebooks, j’ai plein de retard, donc je crois que je vais abandonner l’idée de faire ça en début de chaque mois, je vais ptêt plutôt faire ça « quand j’y pense » 😉 Donc, c’est parti. Évidemment, je me souviens pas de la moitié de ce que j’ai lu, ça va être long à rédiger et probablement pas très intéressant à lire tout ça… 🙂

The Power of Habit: Why We Do What We Do In Life and Business, de Charles Duhigg (pas de traduction française) parle de la formation des habitudes, avec pas mal d’exemples rigolos. C’était intéressant, mais assez répétitif, et ça m’a pas laissé un souvenir impérissable (voire… j’ai été étonnée de le voir dans la liste des bouquins que j’avais lus ces derniers temps !).

Wild Things et Blood Games, de Chloe Neill (pour le premier, Mords un autre jour, en français, et sans traduction française pour l’instant pour le deuxième) sont les tomes 9 et 10 de la série Chicagoland, respectivement. Le 9 était pas terrible, le 10 était mieux, ça reste lisible, mais c’est de moins en moins mémorable.

Random Acts of Senseless Violence, de Jack Womack (Journal de nuit, en français) se passe dans un New York dystopique où on lit le journal de Lola, 12 ans. Au début du livre, Lola fait plutôt partie de la frange aisée de la population ; sa famille se fait expulser de son appartement, déménage à Harlem, et tout part en sucette très très vite. Très chouette, mais assez déprimant (probablement la marque d’une bonne dystopie ? 🙂 )

Winter of the World et Edge of Eternity de Ken Follett (L’Hiver du monde et Aux Portes de l’éternité, en français) sont les deux derniers tomes de la Century trilogy commencée avec Fall of Giants. Les deux tomes se déroulent respectivement pendant la seconde guerre mondiale et pendant la guerre froide (jusqu’à la chute du Mur, en gros), et le tout reste assez phénoménal. Les personnages de Follett côtoient des personnages « réels » (JFK et MLK font bien plus qu’une apparition…), et le tout est, sinon réaliste (je serais bien incapable de me prononcer là-dessus), du moins crédible. C’est un peu bordélique parce qu’on suit les générations suivantes des personnages du premier bouquin, et j’ai eu parfois du mal à recadrer qui était qui exactement, mais c’est un problème que j’ai souvent dans les trucs avec vraiment beaucoup de personnages. Je me demande si je commence pas à développer un goût pour la fiction historique, ce qui changerait un peu de l’urban fantasy 😉

Operating Systems: Three Easy Pieces, de Remzi H. Arpaci-Dusseau et Andrea C. Arpaci-Dusseau (pas de traduction en français), dans un tout autre style, explique de façon très claire les concepts de base d’un système d’exploitation – gestion du processeur, de la mémoire, de la concurrence, des disques. J’en savais beaucoup plus sur le sujet après l’avoir lu qu’avant (ce qui était pas bien dur, je l’avoue), et la lecture elle-même en était agréable. Bonus : il est dispo gratuitement (et légalement) sur http://pages.cs.wisc.edu/~remzi/OSTEP/.

Passage, de Connie Willis (même titre en français)… m’a beaucoup agacée. C’est l’histoire de Joanna Lander, psychologue de son état, qui cherche à comprendre ce qu’il se passe exactement quand on meurt. Richard Wright arrive dans le même hôpital, et il a trouvé un moyen de simuler des « near-death experience » (expérience de mort imminente), et voilà donc nos deux protagonistes qui se lancent dans une étude du sujet. Le thème et le traitement sont intéressants/amusants, mais SÉRIEUSEMENT ce bouquin aurait probablement dû faire la moitié de sa longueur. Joanna semble tourner en rond frénétiquement pendant au moins le tiers du bouquin, et c’est un peu usant. Quelques bonnes surprises cependant. Ah, et pour information, de nombreuses critiques dévoilent pas mal de l’intrigue du bouquin, et ça peut être à éviter si on veut se garder la surprise. Vous êtes prévenus.

River Marked et Frost Burned, de Patricia Briggs (La Marque du fleuve et La Morsure du givre, en français) sont les tomes 6 et 7 des Mercy Thompson. J’étais sceptique avant de commencer la série, j’avais tort : c’est hautement lisible. Le tome 6 était un peu bizarre, j’ai moins aimé, mais le tome 7 repart sur les chapeaux de roue. Les prochains sont sur la liste (et les autres séries de Patricia Briggs… aussi.).

The Slow Regard of Silent Things, de Patrick Rothfuss (La Musique du silence, en français) est peut-être le truc le plus bizarre que j’ai lu depuis longtemps. C’est un livre avec un personnage tout seul (Auri, dont on fait la connaissance dans les Kingkiller Chronicle) qui vit dans sa « maison », et auquel il n’arrive essentiellement rien. Dans la postface, Rothfuss décrit Slow Regard comme « une vignette de 150 pages », et c’est pas forcément une mauvaise description. C’est très… contemplatif, comme lecture, et j’ai presque envie d’appeler ça « un livre d’enfants pour adultes ». Et heu… c’est très joli, voilà. Et ça change.

Kushiel’s Dart, de Jacqueline Carey (La Marque, en français), est une relecture. J’avais beaucoup aimé à la première lecture, j’ai apprécié à nouveau à la deuxième lecture. C’est, je crois, la première fois que je relis un livre électronique – il est très clair que mes habitudes de lecture ont changé depuis que je n’ai plus besoin de « commander/acheter » des livres physiques…

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